Sciences

Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 13:26
Suite au premier article que j'avais déjà mis sur ce blog (http://terre-de-france.over-blog.com/categorie-10212707.html) à propos de l'existence des races, j'ai pensé necessaire de mettre ce nouvel article venant de l'excellent blog "Club Acacia" (voir dans les liens) qui démontre une fois de plus, que l'espèce humaine est bel et bien divisée en races. Si certaines personnes peuvent se demander pourquoi je mentionne à nouveau ce sujet, c'est tout simplement que l'intoxication idéologique républicaine et des droits de l'homme est tellement présente dans la vie de tous les jours, qu'il est nécessaire de rappeler ce fait qui est de loin, très important.

Werwolf spirit

Les races n'existent pas.
Nous sommes tous d'accord là-dessus. C'est tellement vrai que l'ADN est semblable pour tous. C'est même la loi française qui l'affirme. Si Marie-Georges Buffet, Nicolas Sarközy, François Hollande, Olivier Besancenot, François Bayrou et Dominique Voynet le disent, c'est que ça ne peut être que vrai. Ca doit être vrai. Ca sera vrai...
 
Les Américains ont cette chance que la loi ne leur impose pas encore de dire que « les races n'existent pas » ou les oblige par ailleurs à prétendre que telle autre chose a existé. C'est encore un pays libre. Mais le résultat est le même comme vous le constaterez à la fin de la lecture de cet article traduit librement du site wired.com qui n'est pas exactement le mensuel du Ku Klux Klan.
 
L'histoire commence à Bâton-Rouge, en Louisiane, durant l'été 2002. Le FBI, la police municipale et divers autres corps de police enquêtent sur trois meurtres imputés à un tueur en série. Les enquêteurs du FBI se fondant sur un unique témoignage se lance à la recherche d'un Blanc au volant d'un pick-up blanc.
Plus de 1000 européens sont priés de se soumettre à des test ADN. Sans résultat.
Le meurtrier frappe à nouveau.
 
Le biologiste moléculaire Tony Frudakis propose ses services. Au mois de mars 2003, dans l'impasse, la police accepte finalement son aide. Il déclare pouvoir déterminer la race (race qui n'existe pas en France rappelons-le mais faisons un instant comme si) d'un individu grâce à son ADN.
Incrédules, les policiers lui font passer un test. Vingt échantillons lui sont envoyés. Il détermine avec exactitude la race des 20 personnes.
Quelques semaines plus tard, il appelle la police : le meurtrier ne peut en aucun cas être blanc : c'est un Africain ou un Caribéen.
Le FBI cherche alors parmi d'éventuels suspects noirs. Les soupçons se portent particulièrement sur Derrick Todd Lee, 34 ans, condamné pour viol et agressions violentes. La police l'interpelle et procède à des tests ADN. C'est lui le meurtrier.
 
Le scientifique avait encore une fois vu juste et correctement déterminé la race-qui-n'existe-pas à partir d'un échantillon ADN.
 
Lors de ses recherches sur l'ADN il a constaté qu'il était possible d'identifier les gens selon les critères généralement acceptés : Amérindiens, Indo-Européens, Sud-Asiatiques ou Africains.
 
It examines DNA from 176 locations along the genome. Particular sequences at these points are found primarily in people of African heritage, others mainly in people of Indo-European, Native American, or South Asian descent. No one sequence can perfectly identify a person's origin. But by looking at scores of markers, Frudakis says he can predict ancestry with a tiny margin of error.
 
Le procédé mis au point par Tony Frudakis, et intitulé « DNAWitness » (Témoin-ADN), a été utilisé dans près de 200 enquêtes criminelles. Malgré les succès, l'entreprise créée par le chercheur est en difficulté financière. Les prix élevés des tests (plus de 1000 dollars pour un test simple) ne sont pas en cause. La vraie raison est que certains tentent d'empêcher ces tests, qui révélent des vérités contraire à l'idéologie dominante.
 
« Une fois que nous commençons à parler de prévision de l'origine raciale à partir des gênes, il n'y a qu'un pas pour parler des actions des gens selon leur ADN - pourquoi ils ont commis des viols ou volé une voiture ou obtiennent des notes plus élevées dans les tests de QI »
 
explique ouvertement Troy Duster, Ancien président de l'American Sociological Association qui semble beaucoup craindre que tels faits puissent être révélés. Il est à noter que ce n'est pas forcément la même personne qui vole une voiture et qui obtient de bon résultats aux tests de QI.
Qu'importe que ces choses soient vraies. Qu'importe qu'elles puissent sauver des vies. Elles contredisent le dogme de "la" race humaine.
 
Pour celui qui est à l'origine de cette découverte prodigieuse, au contraire :
 
« C'est l'analyse de données tirées d'une scène de crime. C'est tout simplement une façon pour la police de resserer leurs listes de suspects. »
 
Le procureur, noir, Tony Clayton reconnaît la grande utilité de ces tests :
 
« Sans Frudakis, nous serions encore être à la recherche de l'homme blanc dans le pick-up blanc. ».
 
Mais pourtant l'homme qui redoute lui aussi les conséquences de cette découverte affirme : «Si je pouvais appuyer sur un bouton et de faire disparaître cette technologie, je le ferais. ».
 
Qu'il se rassure : d'autres s'en chargent. Tant pis pour les victimes et pour la vérité...
 
Source : Club Acacia.
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Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 12:59
En parcourant plusieurs sites et forums sur Internet, j’ai pu m’apercevoir qu’énormément de personnes croyaient en l’existence d’une race humaine. Pourtant, suite à cette information qui commence à dater, bon nombre de scientifiques ont quand même découvert des différences et qu’on peut donc désormais parler de races au sein de l’espèce humaine d’un point de vue scientifique. Mais il ne faut pas en vouloir à ces personnes qui n’ont comme source d’information, les différents médias conformistes qui oublient de mentionner certains détails qui pourraient déstabiliser le nouvel ordre mondial. Donc, voici un article qui était apparu il y a quelques mois de cela sur voxnr et qui établit la vérité.

Un mythe s’effondre?

Contrairement à l’idée défendue depuis le milieu du XXème siècle, “on peut définir scientifiquement des races dans l’espèce humaine”, avancent trois chercheurs américains dans un article publié jeudi dans la revue française La Recherche sous le titre : “Les races humaines existent-elles ?”.

Ces propos relancent le débat sur le sujet très controversé de l’existence des races en rappelant que ce ne sont pas les races en elles-mêmes qui sont dangereuses mais l’interprétation qu’on en fait. Les auteurs précisent ainsi que “les usages que l’on prétend faire en médecine d’une classification raciale sont sujettes à caution” et lui préférent une “classification par ascendance”.

Depuis une cinquantaine d’années, rappellent Marcus Feldman, du département de biologie à l’Université de Stanford, Richard Lewontin, du musée de zoologie comparative à l’Université d’Harvard, et Mary-Claire King, du département de génomique et de médecine à l’Université de Washington, la race d’une personne était définie par les “types distinguables au sein d’une espèce”.

Depuis le 26 juin 2000, date à laquelle le séquencage du génome humain a été achevé à 95 %, “on peut regrouper les personnes, soulignent-ils, selon les zones géographiques d’où elles sont issues”. Les observations montrent en effet que “la variabilité génétique se situe pour l’essentiel à l’intérieur de chaque groupe et très peu entre les groupes”. Et les scientifiques d’ajouter que “les différences génétiques entre régions géographiques sont très faibles, en comparaison de celles observées au sein de toute population locale”.

Si l’on peut effectivement définir des races, il n’est pas toujours pertinent de se servir de ce critère en médecine : “Si l’on veut utiliser efficacement le génotype pour des décisions diagnostiques et thérapeutiques, ce n’est pas la race qui importe, mais les informations sur l’ascendant du patient”, concluent les trois chercheurs.

Werwolf spirit
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 13:05
Le docteur américain Watson, prix Nobel de médecine pour la découverte de l'ADN en 1962, a été suspendu du conseil d’administration d’un institut de recherche de Long Island pour avoir mis à mal, par ses propos, l’idée reçue qui prétend l’égalité génique entre tous les hommes. Ce qu'il affirme, c'est que l'argument comme quoi tous les gens de part la planète possèdent les mêmes caractéristiques génétiques est un préjugé tout aussi non scientifique que des préjugés inverses qui pouvaient exister au XIXe. Qu'il n'y a aucune raison qui expliquerait que des communautés humaines très éloignées géographiquement ne divergent pas génétiquement (c'est d'ailleurs le moteur de l'évolution).
 
Il n'y a encore pas si longtemps, d'autres espèces d'hommes habitaient encore sur terre. Néandertal a disparu il y a moins de 30 000 ans. En Indonésie, on a retrouvé des squelettes d'homo erectus archaïques nains âgés de 18 000 ans. Le docteur Watson affirme que la diversité humaine est une réalité, que les communautés humaines (mais c'est vrai également pour toutes les espèces animales) ont du s'adapter aux conditions de vie que leur imposaient le climat notamment. C’est un des éléments qui explique qu’aujourd'hui il y a des noirs, des blancs, des inuits, des aborigènes, etc... Et que ces différences s'inscrivent dans les gènes.
 
On a découvert récemment que les habitants d'Europe du Nord avaient développé un gène de la lactase modifié qui permet de digérer le lait. Des mutations similaires ont aussi permis à des populations d'Afrique de l'Est et du Moyen Orient de digérer le lait. De la même manière une différence génétique a pour effet que 18% des européens et des asiatiques ne codent pas la protéine ACTN3 utilisée dans les efforts violents, mais en contre partie cette mutation permet une meilleure utilisation de l'oxygène lors d'efforts prolongés. On pourrait ajouter que les asiatiques sont plus souvent myopes que d'autres ethnies, etc, etc...
 
Il est très probable que les gènes codant des protéines du cerveau n'échappent pas à la règle et que toute mutation apparu au hasard a procuré un avantage sélectif à celui qui en était le détenteur. Mais évidemment, si dire que des individus d'une communauté donnée courent statistiquement plus vite que les autres ne pose pas vraiment problème, quand ça touche à l'intelligence ce n'est plus tout à fait la même chose !
 
La revue scientifique "La Recherche", est instructive sur la diversité génétique humaine. Il en ressort que les dernières avancés de la recherche, loin de mettre en évidence l'unicité de l'espèce humaine en montre plutôt la diversité. Croire que la science peut fonder l'égalité des hommes sur la constatation des similitudes entre les humains risque au contraire de porter atteinte à ce principe d'égalité en dévoilant les différences qui séparent les hommes. L'égalité entre les hommes ne peut être basée que sur des principes moraux.

Source : blog de Yann Redekker
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