Histoire

Vendredi 29 février 2008
J'invite toutes personnes qui s'intéressent à l'histoire de notre civilisation à consulter le blog du Club Acacia sur le disque de Nebra. Il y a trois vidéos traitant de ce sujet plus qu'important pour nous autres européens. Voici le lien en question : http://club-acacia.over-blog.com/article-17113829.html

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Mercredi 19 décembre 2007
Lundi 17 décembre 2007, 17h03
Des archéologues ont mis au jour un "trésor" gaulois de 545 pièces de monnaie lors de fouilles sur le terrain d'une exploitation agricole de l'âge du Fer à Laniscat (Côtes d'Armor), a annoncé lundi l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).
"La découverte de 545 monnaies est exceptionnelle par le nombre mais aussi parce qu'elle a été faite dans son contexte", a commenté Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'archéologie.
Les recherches ont été menées par des chercheurs de l'Inrap lors de la mise à quatre voies d'une route nationale (la RN 164) dans le centre de la Bretagne.
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Lors de la fouille de cette ferme qui a été habitée à partir du IIIe siècle avant Jésus Christ et jusqu'au premier siècle après notre ère, les archéologues ont découvert ces 545 pièces d'électrum (alliage d'or et d'argent), éparpillées sur 200 M².
"Ces statères ont été frappées par le pouvoir osisme, un peuple localisé à l'ouest de la Bretagne qui est apparu au IV ou IIIe siècle avant JC", a indiqué Yves Menez, de la direction scientifique et technique de l'Inrap. "Le trésor a été enfoui peu ou prou au moment de la guerre des Gaules" durant les années 75-50 avant JC, selon le chercheur.
Ce "trésor", qui représentait une fortune considérable à l'époque, permet de remettre en perspective le statut du site et de ses occupants. Pour les chercheurs, il permet de "reconsidérer le rôle et l'importance des Osismes dans la péninsule bretonne".

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Lundi 19 novembre 2007
Je vous invite à aller regarder la vidéo sur le lien suivant : http://vlaanderen-resistance.blogspot.com/2007/11/ce-sont-les-immigrs-qui-ont-reconstruit.html

Sur cette vidéo, on peut enfin entendre la part en pourcentage du nombre d'immigrés extra-européens qui ont reconstruit la France. Celle ci s'élève à peine à 3 % sur 97 % d'Européens. Ce chiffre est très intéressant à l'heure où on fait tous pour culpabiliser les européens et leur faire accepter l'immigration extra-européenne comme étant une juste chose. En effet, depuis quelques années, par l'intermédiaire de comédiens, d'acteurs, d'hommes politiques d'origines extra-européennes, alliés à des médias et aux hommes politiques de souche complices, et à certains films allant dans ce sens, on avait l'impression que seuls les extra-européens avaient reconstruit la France. C'était à se demander ce qu'avaient fait pendant tous ce temps nos ancêtres. Grâce à cette vidéo, la vérité est enfin rétablit.

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Lundi 12 novembre 2007
Yves Bertrand, directeur des RG de 1992 à 2004, affirme dans son livre paru en octobre, Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, que l’affaire de la profanation du cimetière juif à Carpentras a été manipulée par François Mitterrand contre le Front National. Extraits :
 
"Au matin du 10 mai 1990, on découvre que le cimetière juif de Carpentras a été profané. [...] Sur place, l'émotion, on s'en doute, est énorme. Mais elle est contenue. [...] Ce réflexe était la sagesse même : le pire risque dans ce genre d'affaire, c'est de provoquer un emballement médiatique qui donne des idées à d'autres fous ! [...] A peine connue la nouvelle de Carpentras, les autorités ont sciemment ignoré la crainte légitime des autorités juives. Elles ont désigné un coupable, et un seul : Jean-Marie Le Pen et le Front national !
 
Quand vous dites « les autorités », à qui faites-vous allusion ? A votre ministre, Pierre Joxe ?
 
J'ai la conviction que l'ordre venait de plus haut : de François Mitterrand en personne qui tenait là l'occasion qu'il cherchait pour diaboliser le Front national [pour] rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes. [...] Et le samedi, les plus hautes autorités interviennent pour mettre au point la stratégie de « front anti-Le Pen » qui va culminer avec le défilé du lundi : 200 000 personnes de la République à la Bastille pour protester contre la renaissance de l'antisémitisme. Côte à côte : les figures de proue de la politique française, de l'extrême gauche trotskiste au RPR. En tête, François Mitterrand, seul chef d'Etat à participer à une manifestation depuis la libération de Paris, et l'ensemble du gouvernement. [...] Sur les six chaînes de télévision, la manifestation est retransmise en direct. [...]
 
Or, ce qu'il faut savoir – et ce que je vous révèle aujourd'hui ! –, c'est qu'à l'origine, les autorités religieuses juives de Paris [...] ne souhaitaient pas que cette manifestation prenne un tour aussi politique. Leur principal argument : éviter que se reproduise la récupération par l'extrême gauche du défilé de protestation organisé en 1980 après l'attentat de la rue Copernic (mis à l'époque, déjà, sur le compte de l'extrême droite, alors qu'il avait été le fait d'un réseau arabo-arménien)... D'où le souhait des dirigeants communautaires d'organiser cette fois la manifestation autour d'un office religieux à la Grande Synagogue de Paris, dénouement d'une marche recueille de la Concorde à la rue de la Victoire, près de l'Opéra.
 
Qui donc a fait changer l'itinéraire ?
 
François Mitterrand en personne, via le ministère de l'Intérieur. [...] Comme tous les services de police, nous étions mobilisés jour et nuit. Du côté du Front national, bien sûr, comme on nous y avait fortement incités, mais de tous les autres aussi. [...] Quand tout a été découvert, en 1996, les RG et moi-même avions d'autres chats à fouetter que de revenir sur Carpentras. Les responsables étaient retrouvés et seraient jugés, grâce aux RG. Ils venaient bien d'une extrême droite ultra-radicale, mais en aucun cas du Front national. Même si l'on déteste Le Pen, on n'avait pas le droit de lui faire porter le chapeau d'un acte aussi ignoble que la profanation de Carpentras."
 
Source : le salonbeige
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Lundi 22 octobre 2007
Charles Martel, maire du palais de 737 à 741 (pas de rois pendant cette période), et de facto souverain du royaume des Francs. Il est resté célèbre pour la bataille dite de Poitiers d’octobre 732 durant laquelle il dut affronter les armées musulmanes d’Abd el Rahman.
 
Depuis 711, les Berbères occupaient la péninsule ibérique, et continuaient à avancer vers le Nord. En 725, ils avaient déjà conquis le Languedoc, une partie de la Bourgogne actuelle et allaient entrer au cœur du territoire franc.
 
En 732, une importante offensive sarazzine eut lieu au travers de la frontière franque. Le duc d’Aquitaine demanda son aide à Charles. La bataille s’engagea le 25 octobre et fut marquée par la victoire des Francs.
 
Les troupes arabo-musulmanes prirent par la suite Avignon et Arles en 735 puis attaquèrent la Bourgogne. Charles Martel parvint à les refouler dans le sud de la vallée du Rhône en 736.
 
En 737, il remporta une importante victoire près de l’Étang de Bages contre les troupes arabo-musulmanes d’Omar ben Chaled. Cette victoire permit de stopper les incursions des musulmans au sud de la France et de réduire la présence musulmane à Narbonne et à certains forteresses en Provence. En 739, Charles s’allia aux Lombards pour reprendre la Provence. Décès de Charles le 22 octobre 741.
 
Les musulmans ne seront définitivement expulsés de France qu’en 973.

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Mardi 16 octobre 2007
Guy Môquet était un jeune communiste née le 26 avril 1924. Ces parents étant communistes, il suivit également cette voie, voie qui l’amena à suivre, comme tous communistes de 1939 à juin 1941, la politique soviétique qui était alors alliée des allemands. Et donc, pendant la drôle de guerre, après l’interdiction logique du parti communiste français, les militants et donc Guy Môquet, ont continué à propagé les idéaux communistes dans la clandestinité. Mais ces idéaux, étaient loin d’être patriotique.  
 
Mais le mot patriote, veut il dire quelque chose pour un communiste, pas si sur. En effet, étant donné que soviétiques et nationaux socialistes étaient main dans la main, il était logique que les actions communistes pendant la drôle de guerre puis jusqu’à juin 1941, étaient contre la France, et ses infrastructures militaires notamment. Les tracts communistes appelés clairement au sabotage du matériel militaire français et britanniques afin d’aider les allemands à remporté la victoire (ils n’avaient pas besoin de ça vu l’état de l’armée française en 1940). Et c’est pour ça que le 13 octobre 1940, le jeune Guy Môquet a été arrêté.
 
La suite, et très simple, lorsqu’en juin 1941, l’Allemagne attaqua l’URSS, les communistes, changèrent de veste, et se mirent dans la résistance. Peut on donc parler d’engagement patriotique de la part des communistes ? Absolument pas, ils sont juste les spécialistes du retournement de veste, se fichant complètement de leur nation et de ses citoyens, du moment que leur intérêt communiste soit là (l’affaire pour la publication du quotidien «  l’humanité » pendant l’été 1940 est également là pour nous le montrer). La lettre de Guy Môquet ne fait d’ailleurs, aucune mention de la France où d’un quelconque engagement patriotique. Cette fois-ci, Sarközy ne fait pas dans la fibre patriotique.
 
Mai revenons à Guy Môquet. A la suite de l’assassinat par des communistes d’un officier allemand, le ministre de l’intérieur du gouvernement Pétain décida de livrer 50 communistes plutôt que de voir 50 bons français fusillés à leur place. Et c’est comme cela que le jeune Guy Môquet fut fusillé puisque croupissant en prison depuis son arrestation l’année précédente. Donc, à aucun moment, il fit un geste de résistance contre les allemands puisqu’il était en prison lorsque les premiers faits de résistance communiste contre les allemands se sont réalisés. Le mythe fabriqué de toutes pièces par les communistes à partir de 1942, afin peut être de faire oublier pour qui ils étaient au tout début où aussi pour montrer l’engagement héroïque de leur résistants (faire de la propagande en quelque sorte), est totalement faux. Et cependant, cela ne les empêche pas de toujours publier dans leurs diverses revues ce mythe Guy Môquet.
 
Alors si ce n’est pas un acte patriotique (comprenez bien un acte patriotique allant dans le sens de la France des droits de l’homme, de l’égalitarisme de l’universalisme et du métissage, rien à voir avec un engagement patriotique identitaire et nationaliste),  de faire lire cette lettre aux lycéens, alors Sarközy cherche peut être, en tant que membre du peuple dit « élu », à continuer la repentance que subissent les peuples européens depuis des décennies. Dans ce cas là, Sarközy a déjà menti sur une de ses promesses de campagne (il avait dit que c’était fini de se repentir).
 
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Dimanche 30 septembre 2007
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Les responsables soviétiques de la prison de Spandau, à Berlin, ont tenu à ce que la détention de Rudolf Hess, ex-bras droit d'Adolf Hitler, soit aussi pénible que possible et ce jusqu'à ses derniers jours, indiquent des archives publiées vendredi au Royaume-Uni.

Dans un prolongement de la Guerre Froide jusque derrière les barreaux de Spandau, les archives révèlent les minutes de réunions tendues et de lettres acrimonieuses entre la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, qui souhaitaient assouplir les conditions de détention de l'homme vieillissant, et les Soviétiques qui, au contraire, voulaient maintenir la plus grande sévérité.

Les quatre alliés gardaient la prison de Spandau à tour de rôle et disposaient chacun de leur propre gouverneur et de leur équipe de gardiens.

Rudolf Hess a été l'unique occupant de Spandau à partir de 1966 et jusqu'à son suicide par pendaison le 17 août 1987, à l'âge de 93 ans. Un temps bras droit d'Hitler, il avait été condamné à la perpétuité lors du procès de Nuremberg en 1945.

Dans les années 70, à mesure que vieillissait le "prisonnier numéro 7", les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France souhaitaient une libération de l'octogénaire pour raison humanitaire, mais "les Soviétiques ont refusé toute réduction de la peine de prison à vie", regrette l'ambassade américaine dans un courrier.

Les responsables soviétiques rejetaient également tout assouplissement des conditions de détention afin que Hess "boive la potion jusqu'à la dernière goutte", selon les archives, et ce jusque dans les moindres détails.

Le gouverneur soviétique, qui exigeait que Hess se lève à son entrée dans la cellule, avait ordonné que les lunettes du prisonnier lui soient confisquées à partir de 22H00 (les autres alliés demandaient qu'ils puissent les garder jusqu'à 23H30); que les visites privées lui soient interdites (même par son épouse Isle le jour de Noël); que le nombre des photos de famille affichées dans sa cellule soit limité à dix...

Les responsables soviétiques agissent comme des "sinistres Laurel et Hardy parfaitement dans leur rôle infâme", avait écrit le gouverneur britannique de la prison.

Source : Le Monde

A noter que la thèse du suicide n'est toujours pas remise en cause malgré l'absurdité de celle-ci. Un homme totalement détruit par plus de quarante ans d'enprisonnement et de traitement inhumains, aurait pu se pendre à 93 ans. Seul le bobo écervelé, sans esprit critique, peut concevoir cette thèse.

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Jeudi 27 septembre 2007

Guevara

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Du sang sur l'étoilepar Axel Gyldén

Héros et guérillero: le mythe du Che perdure. Quarante ans après la mort de l'icône de la révolution cubaine, ses exactions restent un sujet tabou. L'Express a retrouvé quelques-uns de ses anciens compagnons de route, aujourd'hui en exil. Leurs récits font froid dans le dos.

Avec sa gueule d'ange et son béret à étoile, l'Argentin Ernesto «Che» Guevara incarne à lui seul la pureté originelle de la révolution cubaine. Son effigie de héros populaire a acquis, depuis une quarantaine d'années, l'aura d'une icône. Quelque 20 millions de personnes, à travers le monde, posséderaient un tee-shirt à l'image du «rebelle éternel», assassiné le 9 octobre 1967 dans un village de Bolivie (lire le témoignage de Felix Rodriguez). La mythologie aurait-elle faussé notre perception de la réalité? Ceux qui l'ont connu aux premières heures de sa fulgurante carrière portent, en tout cas, un autre regard sur le «guérillero romantique». Anciens compagnons d'armes ou victimes, ils brossent le portrait d'un être froid. Brutal. Autoritaire. Et aux mains tachées du sang de nombreux innocents.

Luciano Medina, d'abord. A 81 ans, robuste, volubile et enjoué, il reste ce guajiro (paysan) qu'il fut au temps de la révolution quand il était le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto «Che» Guevara. «C'est simple, je les ai tous connus», lance l'ex-coursier, dont la voix rocailleuse retentit dans le deux-pièces exigu de Miami (Floride) qu'il occupe depuis les années 1970. «Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal», insiste Medina. Les deux hommes se sont fréquentés, deux mois durant, en avril-mai 1958, dans le campement de La Otilia, près de Las Minas de Bueycito. «Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution.» Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. «Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.» A l'image de Juan Perez, 15 «traîtres», «mouchards», ou supposés tels, devaient pareillement être liquidés sur ordre de Guevara, entre 1957 et 1958. Et ce n'était qu'un début.

Aujourd'hui retraité en Floride, mais autrefois capitaine au sein de la fameuse colonne n° 8, celle de Che Guevara, Eduardo Perez, 71 ans, conserve, lui aussi, un souvenir pour le moins mitigé de son supérieur hiérarchique. Selon cet ex-comptable devenu révolutionnaire, le guérillero argentin se montrait hermétique à l'esprit de camaraderie qui régnait à tous les échelons de l'armée rebelle. Il en veut pour preuve ce récit édifiant: en novembre 1958, le Che envoie 30 de ses hommes, dont Eduardo Perez, en première ligne. Leur mission: tendre une embuscade à l'armée du dictateur Batista, dont une colonne, partie de Fomento, se dirige alors vers le massif de l'Escambray, où se trouve le Che. «Après une minutieuse préparation, nous lançons l'assaut vers 14 heures. Mais, deux heures plus tard, notre position n'est plus tenable en raison de la puissance de feu adverse. Du coup, nous décidons de nous replier d'un kilomètre. Mais, quand le Che a pris connaissance de notre recul, il nous a coupé les vivres!» Une journée passe, sans rien à se mettre sous la dent. Puis deux, puis trois...

Finalement, après soixante-douze heures de diète forcée, le détachement est à nouveau ravitaillé grâce au commandant Camilo Cienfuegos, qui, venu du nord, passait dans le secteur avec ses hommes pour livrer une cargaison d'armes à Guevara. «Ayant appris notre sort, Camilo nous a fait livrer d'autres rations. Plus tard, il a, paraît-il, sermonné le Che: "Que nos hommes soient tués par ceux de Batista, d'accord; mais qu'ils meurent de faim, non! "»

Au fond, même si les portraits géants du Che jalonnent leur île, ce sont sans doute les Cubains qui sont les moins sensibles au «charme» de l'icône planétaire de la révolution. Tel est l'avis d'Agustin Alles Sobreron, toujours fringant malgré ses 81 ans et qui rédige, ces jours-ci, ses Mémoires de guerre. En mars 1958, ce journaliste, accompagné d'un photographe, fut le premier reporter cubain à rencontrer, pendant de longs mois, successivement, Che Guevara et Fidel Castro dans la sierra Maestra. Un scoop publié sous la forme d'un article-fleuve dans la prestigieuse revue cubaine Bohemia (aujourd'hui disparue), où le Che s'offusque qu'on lui prête des sympathies communistes: «Je suis un militaire, rien de plus!»

A la Cabaña, il exécute les basses oeuvres du régime

«En arrivant dans le campement du Che, raconte l'ancien reporter, j'ai été frappé par sa remarquable organisation. Le bivouac possédait son propre four à pain, un petit hôpital et un émetteur de la clandestine Radio Rebelde. Tout était beaucoup mieux tenu que chez Fidel... Mais j'ai, aussi, vite remarqué que le Che ne comprenait rien à la mentalité des Cubains. Ils sont blagueurs, conviviaux et, soyons francs, un peu bordéliques; lui était réservé, intériorisé, rigide. Pas vraiment antipathique mais imbu de lui-même et un peu arrogant. En un mot, c'était l'Argentin typique!»

Quoi qu'il en soit, le 1er janvier 1959, jour du triomphe de la révolution cubaine, Che Guevara est célébré en héros. C'est lui qui, par la prise stratégique de la ville de Santa Clara, située dans le centre du pays, a fait sauter le dernier verrou et ouvert la voie de la victoire vers La Havane (dans l'ouest du pays). Dans la capitale, c'est la liesse. Et pour «el Che», une nouvelle vie commence. Fidel Castro le nomme commandant de la Cabaña, prison qui domine le port de la capitale. Derrière les hauts murs de cette ancienne forteresse coloniale, le guérillero argentin va écrire, au cours de l'année 1959, les pages les plus ténébreuses de la révolution cubaine - et de sa propre histoire.

Minimisée par de nombreux biographes de Che Guevara, cette période restera pourtant gravée à jamais dans la mémoire collective des Cubains. Tandis que Castro chauffe à blanc la population par ses discours enflammés, Guevara prend en charge les basses oeuvres. Selon Armando Lago, vice-président de l'institut de recherches Cuba Archive, 164 personnes sont envoyées au paredon (peloton d'exécution) de la Cabaña entre le 3 janvier et le 26 novembre, date à laquelle Guevara quitte la carrière pénitentiaire (1). Cette célérité fait de lui le plus grand meurtrier de l'histoire de la révolution cubaine (216 meurtres au total), devancé seulement par Raúl Castro, responsable, directement ou non, de 551 exécutions. Quant à Fidel, sans doute plus calculateur et soucieux de la postérité, il n'a jamais commis l'imprudence de se tacher les mains de sang.

En ce début d'année 1959, à la Cabaña, où s'entassent 900 détenus, on fusille tous les jours, généralement le soir. Pour partie, les condamnés à la peine capitale sont des membres de la dictature déchue, coupables de crimes avérés. Mais dans le couloir de la mort se trouvent aussi de simples opposants politiques et nombre d'innocents. C'est le cas de l'agent de police Rafael Garcia, 26 ans, de la Section radio-motorisée de La Havane. Accusé, à tort, d'avoir participé à l'assassinat d'un membre du Mouvement du 26 juillet, le parti de Castro, ce simple flic est condamné à mort, le 13 mars, à l'issue d'un simulacre de procès vite expédié. Son exécution est programmée pour le 18. Mais sa famille remue ciel et terre, réunit les preuves de son innocence et produit des témoignages à décharge. Le tribunal, en appel, n'en tient aucun compte. Sergio Garcia, frère du condamné, obtient un rendez-vous avec Che Guevara. «Je lui ai dit: "Regardez le dossier, il y a erreur, vous verrez par vous-même." Alors Guevara m'a regardé et, l'air narquois, il a lâché: "Votre frère est peut-être innocent, mais il portait l'uniforme bleu. Alors il doit mourir." Puis il m'a congédié.» Quarante-huit ans plus tard, dans son appartement du quartier de Little Havana, à Miami, Sergio Garcia tient à lire, à voix haute, la dernière lettre que son frère adressa à sa jeune épouse. La voix est blanche, ses mains tremblantes, ses yeux soudain humides: «Mon amour adoré, ceci est la dernière lettre de ma vie. Nos quatre mois de mariage furent les plus beaux du monde. Je suis fier de ma famille. Je vous aime à la folie. La seule chose qui me peine est que je meurs innocent. Je dois te laisser, mon amour, car je crois qu'ils viennent me chercher. Rendez-vous dans l'autre vie où nous nous retrouverons, ma chérie. Rafael.»

«La révolution exigeait qu'il tue, il tuait»

Témoin clef de cette période, le père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, aura mis près de cinq décennies à rompre le silence. Dans Cuba 1959: La Galera de la Muerte (Cuba 1959. Le couloir de la Mort), publié l'année dernière à Porto Rico, celui qui recueillait les confessions des condamnés et les accompagnait dans leurs derniers instants affirme que des dizaines d'entre eux étaient innocents. «Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté, souligne-t-il. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait; elle demandait qu'il mente, il mentait.» A la Cabaña, lorsque les familles rendent visite à leurs proches, Guevara, comble du sadisme, va jusqu'à exiger qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution, maculé de sang frais...

«Je crois qu'en définitive cela lui plaisait de tuer des gens», estime Huber Matos, qui, en qualité de commandante de la revolucion fut l'alter ego du guérillero argentin, avant d'être condamné à vingt ans de cachot, à la fin de 1959, pour avoir dénoncé la dérive autoritaire du mouvement (2). «Au début, dans la sierra Maestra, nous avons noué une amitié qui reposait sur des affinités intellectuelles. Comme lui, j'avais une formation universitaire. Mais, quand j'ai su ce qu'il faisait à la Cabaña, j'ai pris mes distances. Tout le monde savait ce qui se passait là-bas...»

Source : l'express

PS : Un certain parti politique en France et plus particulièrement son leader aime se revendiquer de Che Guevara. Je parle bien sur de la LCR et de Besancenot. Si l'Etat ne condamne pas le leader de la LCR ainsi que tous ceux qui se réclament du guévarisme, puisque celui ci s'est rendu coupable de crimes horribles, alors n'importe qui peut se revendiquer de n'importe qu'elle dirigeant qui est qualifié de sanguinaire. Alors, tous les nostalgiques du national socialisme, où du stalinisme pourraient avoir opinion sur rue vu que Besancenot n'hésite pas à mettre en valeur un assassin. 

Et puis, on pourrait trouver des tee-shirts où des sweats à l'image du Führer où de Staline, puisque l'image de Che Guevara est devenue un symbole commerciale. Alors, pour que tous soit remis dans l'ordre, l'Etat ripoublicain, en suivant sa logique, doit interdire toutes diffusion du "Che". Et elle doit condamner très sévèrement Besancenot et la LCR, voir même interdire ce parti pour apologie de crime contre l'humanité. Car ce n'est pas la première fois, puisque Besancenot met en avant également un autre tortionnaire de l'histoire, je parle cette fois-ci du juif Trotsky, responsable de millions de morts lorsque le régime communiste comprenait énormément de juifs dans son appareil de direction, que ce soit au sommet du régime, que dans les petites sphères locales (N'en déplaise aux historiens juifs qui essayent de mettre sur le dos de Staline tous les morts du communisme dans l'ex URSS).

Werwolf spirit

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Mercredi 19 septembre 2007
De la première civilisation européenne
Thomas Stahler Histoire :: Autres
 
 
Après la découverte, dans l'est de l'Allemagne, de plusieurs villages et de temples, datées de 7000 environ avant notre ère, le chercheur et linguiste américain Toby Griffen prétend avoir déchiffré un texte écrit dans une écriture archaïque européenne datant de 5500 avant notre ère apparue durant la civilisation baptisée « de Vinca ».
 
La plus ancienne écriture humaine
 
Cette écriture, dont l'existence précède de plus de deux milles ans l'écriture cunéiforme des Sumériens, serait donc la plus ancienne connue à ce jour et elle serait européenne, puisque issue d'un peuple installé dans l'actuelle Serbie.
 
Pour Toby Griffen, le petit texte traduit évoquerait une déesse-ourse que celui-ci relie à la déesse de la chasse Artémis, dont le nom viendrait selon lui d'une racine *ar(k)t-. En vérité, si cette déesse est bien Artémis, alors elle est clairement indo-européenne, son nom venant en effet de l'indo-européen *rktos (l'ours), et ce texte ancestral évoquerait dans ce cas la déesse indo-européenne de la chasse, symbolisée par l'ours.
 
Ainsi, et ce n'est pas rien, si Griffen a raison, nous aurions affaire à la plus ancienne écriture humaine et elle retranscrirait une langue indo-européenne voire la langue indo-européenne mère elle-même.
 
Les svastikas originels
 
Pour notre chercheur, l'écriture servait essentiellement à un usage religieux ce qui est en effet très vraisemblable.
 
Parmi les caractères archaïques de l'écriture Vinca, cinq sont bien reconnaissables et désignent visiblement un système simple de comptabilité : les doigts. Quant aux autres symboles, il y a en premier lieu l'astre solaire, représenté par un rond avec des traits en émanant, version classique bien connue dans les écoles maternelles. Un pas d’espace ici ! cercle simple pourrait désigner la pleine lune car le croissant est absent. D'autres caractères pourraient représenter une hutte ou le foyer, un animal, un être humain, une maison avec un toit, un fleuve ou une rivière. Des croix archaïques apparaissent également et parmi elles un symbole bien connu des archéologues - mais aussi des politologues spécialistes du XXème siècle - le svastika ou croix gammée et ce sous deux modèles. Il s'agit d'un svastika senestrogyre parfaitement classique, ce qui indiquerait alors que ce symbole serait originellement indo-européen, comme on le pensaient, il y a quelques décennies, avant que des spécialistes ne prétendent qu'il s'agissait en fait d'un symbole d'essence asiatique et importé en Europe a posteriori. Les anciens auront eu raison des modernes.
 
Quelques siècles plus tard, l'écriture de Vinca s'enrichit de nouveaux « caractères ». Le svastika classique est renforcé par un svastika plus complexe qu'on retrouve en pays balte jusqu'à une époque récente, le perkonkrust. Le « six » apparaît ainsi que d'autres symboles qui pourraient indiquer une numérotation plus complexe que précédemment. On retrouve également la croix grecque, ainsi que des caractères de forme plutôt triangulaire.
 
Ex Occidente Lux
 
Rendu à son stade final, l'écriture de Vinca disposait d’un « alphabet » de plus de deux cents caractères, parmi lesquels on en reconnaît qui seront repris par l'écri/tu/re mycénienne, le linéaire B, ou par son cousin non déchiffré le linéaire A. Nous avons alors affaire à une écriture complète avec une numérotation assez élaborée et des formes graphiques complexes.
 
L'écriture de Vinca met en évidence l'existence de symboles religieux européens extrêmement anciens issue d'une véritable civilisation qui était probablement indo-européenne. Sa connaissance aurait été détenue selon Toby Griffen par une véritable caste de prêtres, qu'il serait tentant de rattacher aux *blaghmenês indo-européens (flamines, brahmanes).


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Ainsi, contrairement à la thèse « ex oriente lux », l'Europe aurait donc été le berceau de l'écriture, et son savoir serait vraisemblablement parvenu jusqu'aux écritures linéaires, ancêtres lointains de notre graphie modernes. Et parmi les symboles les plus anciens des Européens, on retrouve, comme par hasard, le si noirci svastika.
 
Une nouvelle pièce du dossier
 

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Cette première traduction, dans l’immédiat cependant juste d’une seule phrase, est une de ces découvertes qui bouleversent notre vision de l’histoire. Après la découverte de l'homme de Kennewick aux USA, qui aurait été un europoïde, après l'hypothèse audacieuse selon laquelle la première civilisation d'Amérique, celle de Clovis au Texas, aurait été fondée par des Européens étant parvenus jusqu'au Nouveau monde, après les cités ancestrales des alentours de Dresde évoquées au début de cet article, une nouvelle pièce s'ajoute au dossier.
 
La question que l’on est en droit de se poser est : quand est-ce qu'enfin ces vérités extraordinaires – et dérangeantes pour l’idéologie actuelle - vont parvenir jusque dans les écoles ?

 PS : Texte publié le 25 décembre 2005 sur VOX NR, mais je pense qu'il est toujours nécessaire de rappeler certains faits historiques qui voudraient être disimulé par les biens-pensants du système mondialiste.

Werwolf spirit
Par Werwolf spirit
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