Politique

Vendredi 29 février 2008
Ce n'est pas un secret, ce blog est clairement orienté vers l'union nationale, identitaire et régionaliste. N'en déplaise aux fidèles du FN, qui pour certains, le soutien inconditionnel et souvent aveugle qu'ils vouent au FN n'est pas mérité, mais que voulez vous, Jean Marie Le Pen a été présent pendant des décennies sur l'échiquier politique, et beaucoup de monde avaient de l'espoir autour de cet homme. Mais les illusions sont passées. 

Désormais, il doit y avoir un nouvel élan pour relancer la machine. Mais je pense que le FN dans l'état actuel des choses, n'est pas capable d'être la source de cet élan. Au sein même du FN, des élus ne se sentent plus proche de ce qu'incarne aujourd'hui le parti des Le Pen. Il n'y a qu'a entendre le nombre d'anciens élus FN qui se ne présentent plus sous cette étiquette, soit parce qu'ils ont pas été reconnus comme tels par la direction frontiste, soit par choix purement personnel. Dans tous les cas, ils sont tous soumis leur désaccord sur la ligne politique actuelle. 

Je ne suis pas un anti-frontiste. Je soutiens tous ceux et celles qui lutteront pour notre identité ethnique, régionale, nationale et européenne. Et il y a beaucoup de candidats et militants frontistes dans ce cas. C'est pour cela que j'invite toutes les personnes qui sont dans mon cas à suivre et à soutenir tous les artisans de cette union. Vous pouvez également suivre l'actualité de cette union par l'intermédiaire du blog de la revue Synthèse nationale, dont j'invite tout le monde à s'abonner.

Il ne faut pas oublier, l'union fait la force !

Werwolf spirit
Par Werwolf spirit
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Jeudi 28 février 2008
Que deux abrutis, sans casque, perdant le contrôle d'une minimoto roulant trop vite, viennent se fracasser contre une voiture de police qui passait là, et voilà que redémarre le scénario devenu classique : les "quartiers" s'embrasent au sens propre, puisque magasins, écoles, médiathèque, bibliothèque, commissariat, trésorerie générale et bien sûr voitures, camionnettes et camions partent en fumée. Et puis, surtout, c'est l'occasion rêvée de "bouffer du bleu" comme explique gentiment à des journalistes complaisants un "jeune" (un de ceux que Sarkozy, il n'y a pas si longtemps – quand il avait besoin des voix de Le Pen – appelait des "racailles").
 
Nouveauté : les policiers ont été tirés à vue, avec des armes à feu de gros calibre (armes de poing de 9 mm, fusils à pompe tirant des cartouches Brenek, utilisées pour la chasse au sanglier). Justification invoquée par les "racailles" : "De toute façon c'est la faute des flics (...) Ils sont venus avec des Flash-Bali. Quand ils ont vu ça les jeunes ont eu la rage. Ils voulaient tuer un flic" (Marianne, 1" décembre). Normal, non ? Un commissaire de police, qui voulait naïvement parlementer avec les émeutiers, a été frappé à coups de barre de fer : trois côtes et dentition cassées, fracture orbitale, multiples hématomes. Chez les CRS il y a eu 77 blessés, dont 5 graves (chez les émeutiers, pas un).
 
Le commandant de la CRS 43 basée à Chalon, Gilbert Siniscalco, raconte : "Nous nous sommes retrouvés face à des gens déterminés et organisés. Ils étaient très nombreux et mobiles. Par rapport à ce que nous avons pu connaître à une époque, nous avons eu affaire à des individus armés qui n'hésitent plus à se rapprocher de nous et à faire feu (...) Nous étions encerclés par 300 casseurs armés et déterminés, ils avaient des barres de fer, des cocktails Molotov, des fusils de chasse, des armes, des bombes lacrymogènes, des boucliers et d'énormes pavés (...) Les trois premiers fourgons qui se sont retrouvés face aux agresseurs ont été pulvérisés. Nous n'avions aucune solution de repli car nous étions encerclés. Le plus terrible a été de constater que ces jeunes sans foi ni loi étaient prêts à nous lyncher".
 
Bien entendu les belles âmes habituelles se sont employé à justifier l'injustifiable. Un prêtre de la banlieue lyonnaise, Christian Delorme, explique ainsi gravement que les émeutes sont "l'expression d'une accumulation de souffrances : chômage massif, population suspectée et contrôlée". Quant au "sociologue" Marwan Mohamed (du CNRS, s'il-vous plaît !) il trouve que "mis à part l'aspect ludique ou quelques opportunités délinquantes, derrière les émeutes il y a des colères et des demandes de changement". Si le curé appartient à la classique catégorie des traîtres, dignes héritiers des porteurs de valises du FLN, le sieur Mohamed, lui, affirme en fait une solidarité ethnique.
 
Car la dimension ethnique des émeutes est évidente : les images diffusées par les télévisions étaient éloquentes. D'ailleurs les émeutiers affichent, si on ose dire, la couleur : "Ici tout le monde se connaît, il y a une grande solidarité. Vous avez vu ça a brûlé partout ! Pourquoi ? Parce que les gens ont des cousins partout". Le Monde (28 novembre) raconte : sur les trottoirs, les spectateurs encourageaient les émeutiers en criant "Allez les frères !". Un pressing a été épargné parce que quelqu'un a crié : "Celui-là, il est à la famille". Quant aux deux jeunes "Français" morts dans l'accident de moto, Moushin et Lakami, ils ont été enterrés dans leur pays – le vrai – l'un au Maroc, l'autre au Sénégal.
 
L'enseignement de ces événements a été tiré par un CRS de base ("C'était la guerre") et par un émeutier ("C'est pas du cinéma, c'est la guerre"). Pour ceux qui n'auraient pas compris. Ou qui refusent de comprendre.

Source : Terre et Peuple
Par Werwolf spirit
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Mardi 19 février 2008
Les images télévisées sont d’une grande utilité quand elles révèlent crûment certaines vérités : le monde entier a pu voir ainsi, dans les rues de Pristina, capitale du Kosovo nouvellement indépendant, des manifestants hystériques brandir d’une main leur drapeau « national » (en fait, le drapeau albanais) et de l’autre le drapeau américain.
 
 Ces gens-là avouent ainsi que leur nouvel Etat « indépendant » est en fait un protectorat américain, installé au coeur de l’Europe pour vassaliser encore un peu plus celle-ci et servir de base à l’OTAN contre la Russie, dans cette zone stratégique clé que sont les Balkans, à l’intersection d’un axe Ouest-Est – entre l’Europe occidentale et l’Europe slave – et d’un axe Nord-Sud – entre le continent européen et la Méditerranée (c’est à dire l’Afrique et le Proche-Orient).
 
 Les USA, qui prétendent agir contre l’islamisme, installent ainsi, sciemment, une base islamiste au coeur de l’Europe. Au moment où les émeutes provoquées dans certaines villes danoises par des islamistes rappellent aux naïfs qui en douteraient que l’offensive islamiste touche toute l’Europe occidentale (avec la complicité active de certains traîtres comme l’archevêque de Canterbury préconisant l’introduction de la charia dans le droit britannique).
 
Cette opération américaine appuie l’entreprise de nettoyage ethnique entreprise depuis longtemps par les Albanais contre les Serbes. Ce n’est qu’une étape dans l’islamisation de l’Europe.
 
 Face à cela, doit être totale la mobilisation des Européens encore lucides – il y en a – pour montrer, par tous les moyens, leur solidarité active avec leurs frères serbes. Ceux-ci ont grand besoin de savoir qu’ils ne sont pas seuls et que leur combat identitaire est le nôtre.
 
 La terre du Kosovo est serbe. Un jour viendra la reconquête de ce berceau historique du peuple serbe.
 
 Pierre Vial
 
Président de Terre et peuple
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Mardi 19 février 2008
Article de Arnaud Borella président de Solidarité Kosovo publié le 17 février 2008 :
 
La nouvelle vient de tomber : les Albanais du Kosovo viennent de proclamer leur indépendance. Elle sera reconnue dans les jours à venir par la plupart des pays de l’Union Européenne (France, Grande-Bretagne et Allemagne en tête) ainsi que par les Etats-Unis, et cela au plus grand mépris du droit international.
 
Cette indépendance ne peut que nous laisser imaginer le pire. Que va-t-il advenir de ces enclaves dans lesquelles nous étions il y a quelques semaines ? Que vont devenir ces familles et ces enfants que nous avons aidé depuis maintenant quatre années ? Car cette indépendance donnera un total pouvoir aux Albanais, qui pourront ainsi continuer leur politique de nettoyage ethnique et de destruction culturelle du Kosovo. Rappelons au passage que, depuis 1999, c’est-à-dire depuis que les soldats de « maintien de la paix » des forces internationales sont rentrés au Kosovo, 110 églises serbes ont été dévastées, plusieurs milliers de personnes ont été assassinées ou kidnappées et 200.000 réfugiés serbes ont dû quitter le Kosovo… Que feront demain ces mêmes Albanais livrés à eux -mêmes ?
 
 Nous venons d’appeler nos contacts et amis serbes qui vivent dans les enclaves ainsi que dans la partie Nord de Mitrovica, pour leur apporter tout notre soutien. Le soutien de tous les membres de notre association, le soutien de tous nos généreux donateurs qui rendent ces actions possibles, mais également le soutien de tous les Français, qui n’oublient pas que les souffrances de toutes ces familles serbes du Kosovo sont aussi les nôtres. Notre soutien leur a réchauffé le cœur. Un coup de fil peut paraître dérisoire, mais il peut représenter beaucoup de choses lorsque la situation paraît désespérée, lorsque l’on a le sentiment justifié d’être abandonné par tout le monde. Ils nous ont indiqué que la situation était pour le moment encore stable, mais qu’ils craignaient l’avenir. Ils sentent que les événements peuvent prendre une tournure dramatique d’un moment à un autre.
 
 Il y a urgence pour le Kosovo !
 
 Un désastre humanitaire est en cours au Kosovo. Un désastre humanitaire qui commencera peut-être dans les prochains jours. L’association Solidarité Kosovo, qui aide depuis 2005 les familles serbes, réfléchit aux actions qui pourraient être entreprises dans les jours à venir pour les aider. L’incertitude quant à la tournure que peuvent prendre les évènements ne nous laisse que peu de marge de manœuvre. Nous demandons donc à toutes les personnes qui nous ont aidé jusqu’à présent, à toutes les personnes qui se sentent concernées par la situation des chrétiens serbes du Kosovo de se tenir prêtes à nous aider. De se tenir prêtes à relayer nos appels et nos communiqués. Nous sommes aujourd’hui dans une situation d’urgence que nous n’avons encore jamais connue. Une réponse urgente sera donc entreprise par l’association Solidarité Kosovo dans les jours à venir.
 
 Aucune situation n’est désespérée si l’espoir persiste. N’oublions pas que nous avons la plus puissante des armes de notre côté : la solidarité !
Par Werwolf spirit
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Mardi 12 février 2008
LA CHARTE DES VILLES CONTRE L'ISLAMISATION
 
Charte “Villes Contre l’Islamisation”
 
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Les organisations participantes créent, avec cette charte, un réseau de villes “Villes Contre l’Islamisation”.
 
Constatations :
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate que, depuis la Renaissance, le monde occidental, en général, et l’Europe, en particulier, ont rejeté les dogmes religieux et les normes qui en découlaient et les ont remplacés par des principes et des règles de droit découlant d’une multitude de sources: l'antiquité ancienne, les valeurs judéo-chrétiennes, l'humanisme, les idées du Siècle des Lumières, le nationalisme, le libéralisme...
 
Suite à cette évolution, notre civilisation se caractérise maintenant par le respect des libertés et des droits fondamentaux. Cette civilisation est désormais basée sur des valeurs comme la séparation de l'Église et de l’État, la démocratie, la liberté d’expression, l’égalité de l'homme et de la femme...
 
Néanmoins, au début du 21ème siècle, les villes d'Europe occidentale, en raison d’une politique d'immigration trop laxiste menée par les autorités à tous les niveaux, se trouvent confrontées à des minorités islamiques numériquement importantes, peu intégrées, concentrées dans des ghettos sans cesse en extension.
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate que l'islam n’est pas seulement une religion, qu’il préconise encore un ordre social basé sur la sharia (la législation islamique, résultant du Coran et des hadith) et la prééminence de l’ouma (la communauté des musulmans), ce qui est totalement antinomiques avec les valeurs et les normes propres à notre société européenne.
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate également que certains musulmans placent les lois divines islamiques au dessus des lois civiles. Il existe en outre, parmi les populations musulmanes, une tendance à la radicalisation qui se manifeste par une animosité croissante à l’encontre de notre civilisation occidentale et des valeurs qui la fondent.
 
Les mosquées fonctionnent comme catalyseurs de l’islamisation des quartiers urbains, elles insistent, de toute leur autorité au sein de la communauté musulmane, sur l’exigence d’une pratique stricte de l'islam, ce qui contribue à freiner l'intégration de ces minorités musulmanes.
 
Les points de départ :
 
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'idéologie multiculturelle, selon laquelle les musulmans résidant chez nous pourraient introduire leurs propres valeurs dans la vie publique, ce qui mène de facto à l'institutionnalisation de l’islam.
 
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'institutionnalisation de l'islam, contre la reconnaissance des mosquées, l’octroi de subventions aux associations islamiques, aux écoles coraniques et aux mosquées, et de subsides aux imams... L'institutionnalisation de l'islam conduit en effet à la création d’un verrou fermant l’accès à l'intégration de la communauté musulmane.
 
“Villes Contre l’Islamisation” vise l'indulgence des responsables politiques pour l'islam, ce qui amène à écarter les valeurs et normes occidentales au profit des us et coutumes islamiques, lesquels sont souvent incompatibles avec les nôtres et nos mœurs.
 
“Villes Contre l’Islamisation” croit que la liberté de pratiquer la religion individuellement et librement doit être garantie y compris en ce qui concerne l'islam. Toutefois, la liberté religieuse ne doit jamais permettre la généralisation ou l'introduction de conduites discriminatoires ou anti-démocratiques. “Villes Contre l’Islamisation” se bat donc avec vigueur contre l'introduction de la sharia à la place des règles de droit en vigueur en Europe.
 
Initiatives :
 
L’islamisation n’est pas un problème local. Il s'agit en effet d’un phénomène qui se présente dans presque tous les pays et villes de l'Europe occidentale. La progression démographique rapide de la population islamique vivant en Occident conduira, dans quelques décennies, plusieurs villes d'Europe occidentale à être confrontées à des majorités islamiques.
 
Pour cette raison, les organisations participantes s'engagent à coordonner leurs initiatives, prises en vue de s’opposer à l’islamisation, à combattre ensemble et à échanger leurs informations, ceci dans la perspective d’améliorer leur combat et de coordonner leur lutte contre l’islamisation des villes d'Europe occidentale.

Source : blog "villes contre l'islamisation".
Par Werwolf spirit
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Mercredi 30 janvier 2008
Gérard Pince commente une proposition du rapport Attali à Nicolas Sarkozy :
http://www.liberationdelacroissance.fr/files/home.php
See the translation in english after the original in french.
 
 La Commission Attali : Relance de l’immigration.
 
Je ne voulais pas parler du rapport de la Commission Attali avant d’en connaître la teneur précise mais comme ses conclusions sont déjà parues dans la presse, de nombreux amis me demandent de commenter sa proposition principale: la relance de l’immigration.
 
Le mot « relance » constitue une provocation puisque les entrées d’immigrés originaires des pays tiers (extérieurs à l'Union européenne) sont déjà passées de 153.000 en 1999 à 251.000 en 2005 (1). Les clandestins estimés à environ 100.000 s’ajoutent à ces chiffres officiels. On peut donc présumer qu’environ 350.000 personnes sont entrées sur le territoire français en 2005 ce qui représente en 6 ans l’équivalent de la population de Paris intra muros.
 
En ce qui concerne la contribution de ces flux à notre croissance, contentons nous de citer notre « Bilan économique de l’immigration » : « 6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers et en âge de travailler, sont oisives. Le déficit des finances publiques imputable à cette population atteint 48 milliards d'euros soit 80% du déficit total enregistré en 2004. Au niveau du PIB, elle produit 93 milliards de valeur ajoutée et consomme 126 milliards » (2).
 
Enfin, puisque la commission considère que « l'immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de croissance », rappelons que si le développement allait de pair avec un accroissement de la population, le Yémen et le Niger seraient de grandes puissances économiques et la Suisse un pays pauvre (3).
 
En réalité, il est vain de critiquer de telles inepties et il faut plutôt rechercher à qui " le crime profite"
A ce titre, il convient de souligner que la Commission Attali compte 22 dirigeants de grandes entreprises. Or, en affaires les choix se fondent plus sur le calcul que sur l’idéologie.
 
Par exemple, l’accroissement de la population par le biais de l’immigration, augmente la consommation et favorise la grande distribution. Le fait que cette consommation soit payée au moyen d’allocations financées par les contribuables, et que son excès entraîne un déficit massif de notre balance commerciale (40 milliards d’euro en 2007) n’entrent nullement en ligne de compte dans les calculs de ces entreprises.
 
De même, se faire l’avocat d’une immigration, à 80% islamique dans le contexte français, peut constituer un argument pour vendre des centrales nucléaires aux dictatures du Maghreb ou du Golfe.
 
Sur un plan plus général, ces grands groupes veulent s’appuyer sur un prolétariat abondant, peu syndiqué, mal payé afin d’accroître leurs profits. Avec la mondialisation, ils peuvent délocaliser le capital dans les pays à bas salaires mais beaucoup d’entreprises ne veulent ou ne peuvent pas se délocaliser. On met donc en place une délocalisation interne qui consiste à importer des travailleurs à bas prix pour remplacer les nationaux, tout en laissant les coûts afférents (éducation, logement, sécurité etc.) à la charge des contribuables.
 
Concrètement, ce phénomène entraîne la concentration des gains de la croissance au profit d’une élite mondialisée, la relégation de la classe ouvrière nationale dans les trappes de l’assistanat et enfin la paupérisation relative des classes moyennes (y compris aux USA).
 
J’ajoute que ce recours à l’immigration ne correspond pas à la théorie libérale orthodoxe fondée sur l’avantage comparatif. Il s’agit donc d’une hérésie qui risque de s’avérer fatale au libéralisme dans l’esprit de nos populations (4).
 
A ces intérêts économiques s’ajoutent les passions. Prétendre que les immigrés paieront nos retraites accrédite l’idée que notre génération est la dernière et que nous serons bientôt tous remplacés. De tels propos expriment la haine pathologique que notre malheureux peuple inspire à certains milieux (5).
 
En d’autres temps, l’Assemblée nationale aurait renversé le gouvernement et nos grands parents se seraient attroupés pour marcher sur le siège de la Commission. Hélas, ce peuple français authentique ne subsiste plus que sur les monuments aux morts.
 
Ne soyons donc pas plus royalistes que le roi et tenons aux africains le discours que le politiquement correct nous impose: votre continent compte 750 millions de personnes qui vivent dans la précarité. Venez donc en masse en France. Vous aurez droit à un logement à Paris, à la couverture des soins médicaux (CMU), à l’éducation gratuite et enfin à une multitude d’allocations dès votre régularisation.
 
Alors, elle est pas belle la vie? Battez le Tam Tam dans tous les villages. Venez tous. Venez le plus vite possible! La Commission Attali vous attend.
 
Gérard Pince
 
 
http://gerardpince.blogspot.com
 
1- Chiffres extraits du rapport de la Direction de la population et des migrations
2- Se reporter à www.freeworldacademy.com/IMMIG.htm
3- Certes, la croissance de la population contribue à augmenter le produit national brut mais dans certains cas elle peut diminuer le produit par habitant qui est le principal indicateur du développement.
4- Ce point mériterait de plus amples commentaires peu compatibles avec la taille de l’article.
5- Imaginez que ce discours soit tenu dans un pays d’Afrique: « On va faire venir des colons et ce sont eux qui paieront les retraites des indigènes ». Quelle serait la réaction légitime des intéressés?
 
Par Werwolf spirit
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Lundi 28 janvier 2008
Ethnopolitique : la voie du réel, voici le dernier titre du numéro de l’association Terre et Peuple de Pierre Vial. Mais au-delà de ce numéro très intéressant, c’est belle et bien ce qui résume notre actualité et surtout, notre ultime engagement.
 
En effet, contrairement à ce que veulent nous faire croire les mondialistes de droite comme de gauche (ils se font appeler alter mondialistes mais ils sont exactement identiques et complices avec les autres mondialistes), la question ethnique et raciale est toujours d’actualité et surtout, primordial pour l’organisation d’une société saine. Qu’ils soient mondialistes, cosmopolites où alter mondialistes, nous sommes tous à leurs yeux, que des êtres humains. Seul ce statut est important pour eux. Afin de contribuer à cela, ils incitent encore et toujours plus au métissage, au déracinement. Mais ce n’est pas sans compter avec les différents faits divers qui prouvent que cette uniformisation n’est pas encore réussite.
 
Tout d’abord, c’est au Kenya qu’ont trouvent un bel exemple. Ce pays est actuellement en pleine crise ethnique. Depuis l’élection présidentielle, deux, des plus importantes ethnies du Kenya, s’affrontent. Les uns accusant les autres d’avoir soutenu le président actuel qui aurait truqué ces élections. Ceux qui sont accusés sont bien entendu de la même ethnie que le président kényan. L’appartenance ethnique est, avant tout discours et position politique, l’élément le plus important pour faire son choix politique. Dans sa très grande majorité, chaque citoyen kényan ayant voté pour le candidat qui  était de la même ethnie que lui. A noter que cette crise ethnique n’est pas nouvelle, puisqu’à chaque élection présidentielle kényanne, des révoltes de la part des autres ethnies apparaissent. A croire que les leçons du Rwanda n’ont pas servit.
 
Aux Etats-Unis, l’appartenance ethnique est également un critère primordial pour le choix de son représentant politique. On peut s’en apercevoir pendant les campagnes de chaque candidat à l’investiture des partis démocrates et républicains. Le candidat démocrate noir Barak Obama, compte plus que n’importe quel autre candidat, sur les votes de soutien de sa communauté raciale. Et cela se confirme dans les Etats à majorité afro-américain. Plus de 85 % des noirs votent pour lui plutôt que pour un autre candidat. Il est donc indéniable que ceux là votent avant tout pour lui parce qu’il est noir, et non pour ses positionnements sur l’économie, le travail où le social.
 
Ces deux exemples démontrent bien l’importance de la question raciale et ethnique et surtout la place qui doit lui être attribuée dans le reste de la société. L’Europe a déjà connu des crises ethniques et raciales de ce genre. Le dernier exemple en date reste le Kosovo. Et il ne faut pas croire que ce qui est primordial en Afrique où aux Etats-Unis, ne le sera pas dans le reste de l’Europe et notamment en France. Le jour où un candidat arabe où noir se présentera aux élections présidentielles, croyez vous vraiment que les populations extra-européennes voteront par rapport à son programme politique ? Bien sur que non, ils choisiront avant tout, en très grande majorité, celui qui se rapproche le plus d’eux, racialement parlant bien entendu.
 
C’est donc pour cela, qu’au-delà des éternelles combat sur la souveraineté des nations, sur l’autonomie ou non des régions, le combat le plus important est tout simplement celui pour la défense de notre identité raciale et ethnique.

Werwolf spirit
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Vendredi 18 janvier 2008
Exclusif : Richard Moyon, le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières, répond à Novopress !
 
 Dans son édition du 13 janvier, Novopress accordait un entretien au responsable du tout nouveau Collectif Expulsion Sans Frontières qui entend tout mettre en oeuvre pour amplifier les expulsions de clandestins et lutter contre ceux qui soutiennent ceux-ci. Dans un souci d’équité et afin que chacun puisse forger sa propre opinion, Novopress a décidé de donner cette fois-ci la parole à Richard Moyon, l’un des fondateurs (sinon le fondateur) du Réseau Education Sans Frontières. Mais si ! Ceux-là mêmes qui défilent pour empêcher les expulsions de clandestins ! Un entretien audio pas toujours très audible (nous avons dû le retranscrire ci-dessous). Novopress s’en excuse auprès de ses auditeurs et ne saurait trop conseiller à Richard Moyon de changer son téléphone. Un entretien… comment dire ? Pas de tout repos ! Surtout pour notre interlocuteur… Enfin, on vous laisse écouter ! (durée: 12:39)
 
 Novopress : Richard Moyon, vous avez 60 ans, vous êtes professeur d’histoire-géographie et vous êtes le fondateur ainsi que le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières qui soutient les immigrés clandestins.
Richard Moyon: Une petite précision, je ne suis pas le porte-parole. Ce réseau est une structure informelle. Il n’y a pas un chef. On laisse les colifichets et les titres ronflants aux chanoines de Latran.
NP : En revanche, ce que les gens savent moins, c’est que vous militez à la Ligue Communiste Révolutionnaire après être passé par Lutte Ouvrière. Votre activisme au sein du Réseau Education Sans Frontières, c’est une mise en pratique de votre engagement trotskyste ?
RM : D’abord je ne milite plus à la LCR. Mon engagement à LO remonte à plus de 25 ans. Et tout ça c’est un petit peu des engagements passés, que je revendique et que je ne renie en rien, mais le RESF met en mouvement des catégories de population pour certaines d’extrême gauche, d’autres de gauche modérée, d’autres plus modérées, voire de droite, des religieux. Il y a toute une série de sensibilités qui se retrouvent dans l’action du RESF et c’est profondément encourageant. Ça prouve que l’humanisme n’est pas le monopole de tel ou tel courant politique, même si un certain nombre de courants politiques, eux, s’excluent de ces considérations humanitaires et humanistes en parlant de droitdel’hommisme, sans parler de l’extrême droite, ni euh… voilà !
NP : On va faire un petit peu de droit si vous le voulez bien. L’article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dispose que :
« Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros. »
Et curieusement, cet article n’est pas appliqué aux militants du Réseau Education Sans Frontières. Comment l’expliquez-vous ?
RM : C’est une revendication de votre part ?
NP : Pas du tout, c’est une question !
RM : Ça n’est pas appliqué et je pense que, dans les circonstances présentes, ça ne le sera pas parce que ça ne sera compris par personne. Et vous savez, ce n’est pas parce que des dispositions sont dans des lois qu’elles sont justes moralement pour autant, y compris quand elles ont été votées démocratiquement. Je vous rappelle que les lois ségrégationnistes aux Etats-Unis étaient votées de façon tout à fait démocratique, et que s’il avait fallu se contenter de respecter cela, Rosa Parks, par exemple, aurait eu tort moralement de combattre cela. Par conséquent il ne suffit pas qu’une loi soit votée, y compris de façon démocratique, pour devenir respectable. La loi Veil n’a été votée que parce que des médecins, des femmes, des militants se sont mis hors-la-loi pour faire évoluer les choses. Et par conséquent, cette loi n’est pas appliquée aux militants du Réseau. C’est très bien et nous en sommes très contents. Encore que, il y a eu des poursuites qui ont été engagées à plusieurs reprises et que hier, par exemple, François Auguste, conseiller régional de la Région Rhône-Alpes, a été condamné à une peine symbolique, mais condamné de façon illégitime parce qu’il est intervenu dans un avion. Il a été condamné à 500 € d’amende avec sursis. C’est une condamnation symbolique, mais c’est une condamnation que nous réprouvons et que nous n’acceptons pas.
NP : Dans Viva Presse du 5 juin 2006, vous déclariez : « Je voyais mes élèves, les Beurs, repliés sur eux-mêmes. (…) Toutes nos batailles, ensuite, la création même du Réseau éducation sans frontières sont une autre transmission du savoir, une pédagogie de l’action. Ils [vos élèves beurs] apprennent qu’il existe des pratiques militantes plus efficaces que de brûler des voitures ou de caillasser des véhicules de police ». Ainsi donc, pour vous, Richard Moyon, qui êtes fonctionnaire de la République, brûler des voitures ou caillasser des véhicules de police est une forme, moins efficace certes, mais une forme de militantisme ?
RM : D’abord, vous travestissez les textes. Car ce n’est pas celui que vous citez. Il ne porte pas sur la création du RESF, mais porte sur d’autres choses que j’ai faites dans ma vie, en particulier l’animation d’un bulletin qui s’appelait Cinquième Zone et qui était destiné aux jeunes des cités, et pas aux jeunes beurs contrairement à ce que vous dites de façon parfaitement biaisée…
NP : Ce sont des informations qui on été diffusées à droite et à gauche et qui n’ont pas été démenties.
RM : Il ne s’agit pas de s’adresser spécifiquement aux jeunes beurs, ce qui n’a pas de sens. Il s’agissait de s’adresser aux jeunes des banlieues, et parmi eux, effectivement, des jeunes d’origine maghrébine, et effectivement l’une des difficultés que connaissent ces jeunes, c’est une rupture de la tradition militante des revendications. Ils ne savent pas le faire et c’est ce savoir-faire qu’il faut transmettre. Mais j’ai quand même l’impression que voossss… vooossss…que vos préoccupations sont très nettement orientées…
NP : Tout comme les vôtres, monsieur. Mais pas forcément dans le même sens, c’est vrai…
RM : Comment s’appelle votre agence ?
NP : Novopress.
RM : Eh bien écoutez, je suspends l’interview. Je vais prendre quelques renseignements sur ce que vous êtes et pour l’instant, je vous demande de ne pas diffuser cet entretien.
NP : Ainsi donc, vous pratiqueriez la discrimination en fonction de ce que pensent vos interlocuteurs ?
RM : Je voudrais savoir avant quels sont vos…
NP : Pourquoi monsieur ? Vous accordez des interviews en fonction de l’opinion de vos interlocuteurs et vous pratiquez une discrimination politique ?
RM : Non pas du tout ! Mais…
NP : Monsieur, vous êtes militant politique. Je suis, pour ma part, l’un des collaborateurs de cette agence. Je vous ai demandé de répondre à un certain nombre de questions. Ces questions, vous avez accepté d’y répondre. Ces questions semblent ne pas vous plaire, elles semblent vous déranger. C’est possible… Faisant partie d’une presse libre et indépendante mes questions ne sont dictées par aucun lobby, par aucune puissance et, effectivement, ce sont des questions qui peuvent déranger. Maintenant, libre à vous de ne pas y répondre, libre à moi de diffuser cet entretien.
RM : Quand vous dites que je m’adresse de façon spécifique aux beurs, la formulation même de votre question est malhonnête ! Et je réponds à toutes les interviews, et je réponds à toutes les questions, mais à des questions qui sont honnêtes et à des journalistes qui se présentent es qualité. Vous parlez au nom d’une agence de presse mystérieuse. Avant de répondre, je souhaite savoir qui est cette agence.
NP : Libre à vous, monsieur, de vous renseigner, mais à partir du moment où vous avez accepté de répondre à mes questions sans vérifier au préalable ce qu’était cette agence, je ne vois pas pourquoi aujourd’hui, et de quel droit, vous m’interdiriez de diffuser cet entretien.
RM : Je vous demande, d’autre part, les coordonnées légales de votre agence pour que je vérifie…
NP : Mais elle est sur internet. Vous tapez « Novopress » et vous verrez que nous sommes présents dans 12 pays. Mais j’ai quand même une dernière question à vous poser : pendant que vous défilez en compagnie de Josiane Balasko, Charles Berling, la fille de Jack Lang, Guy Bedos et autres habitants des beaux quartiers parisiens, pour défendre les immigrés clandestins, des millions de Français de souche, eux, souffrent de cette immigration sauvage ou choisie mais toujours subie. A tous ces petits blancs de banlieue, qui côtoient au quotidien vos petits protégés et qui se retrouvent eux-mêmes étrangers dans leur propre pays, qu’avez-vous à dire ?
RM : J’ai à dire que je suis prof de lycée professionnel à la Butte rouge à ??, que les « petits blancs », terme hautement péjoratif que vous utilisez, sont mes élèves, comme les jeunes d’origine maghrébins (sic !), d’origine africaine, d’origine yougoslave, d’origine que sais-je ! La population des cités est une population mêlée. Et la volonté que cultivent les petits fachos de votre sorte de diviser les populations en fonction de leur origine ethnique ou nationale est quelque chose de parfaitement dépassé, déplacé, malfaisant et dangereux ! Alors quand on trouve des gens qui ont une certaine hauteur de vue, une certaine générosité et qui appartiennent à des catégories sociales plus privilégiées, comme les noms que vous avez cités, et qui font le geste de s’adresser, de prendre parti en faveur des catégories les plus maltraitées par la société, eh bien on ne peut que saluer leur geste et les approuver. Pour autant, il n’est pas question d’accepter que, au nom de la défense de ceux que vous appelez de façon si méprisante les « petits blancs »…
NP : Non monsieur, je vous arrête de suite ! Pour moi ce n’est pas méprisant. Ce serait même un honneur d’être un petit blanc ! Monsieu, les petit blancs, c’est vous qui les méprisez et c’est vous qui les faites souffrir en favorisant une immigration qui, en banlieue, donne les résultats que l’on a vus ! Ces petits blancs, pour moi, monsieur, ce sont mes frères !
RM : Vous n’avez jamais mis les pieds dans un quartier ! Vous ne savez pas ce que c’est !
NP : Effectivement, en étant blanc il est de plus en plus difficile de mettre les pieds dans certains quartiers…
RM : C’est de la démagogie !!
NP : En tout cas, je vois que – « petit facho ! », « démagogue » - on retrouve toujours les mêmes qualificatifs dans la bouche des militants communistes ou trotskistes : c’est toujours la langue de bois pratiquée depuis les années 30 qui n’a pas évoluée ? Et c’est une vraie question.
RM : Effectivement, quand il y a des survivances du passé, je parle de…
NP : Du trotskysme et du communisme, sans doute ?
RM : Quand on a des survivances du passé, on leur applique une terminologie qui est celle du passé aussi et apparemment votre agence est une couverture à des mouvements d’extrême droite…
NP : Non monsieur, Novopress, contrairement aux trotskystes, affiche la couleur. Novopress est une agence proche des Identitaires. Nous ne fonctionnons pas sous couverture comme c’est l’habitude chez les trotskystes.
RM : Je pense que j’ai suffisamment perdu de temps avec vous. Je vous remercie. Je vous demande de ne pas diffuser cet entretien.
NP : Ah, je pense que cet entretien va être diffusé sur Novopress. A très bientôt !
 
Propos recueillis par Fabrice Bianco pour Novopress France
 
 Source : Novopress
Par Werwolf spirit
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Lundi 14 janvier 2008
Lors de son élection, Nicolas Sarközy avait clairement mentionné qu’il serait le président qui relancera la croissance. Pour cela, il a fait appel à Jacques Attali afin de réaliser une commission d’enquête sur ce qui freine la croissance et les solutions a apporté pour relancer celle-ci.
 
Jacques Attali est clairement connu pour son militantisme planétarien. Il se déclare ouvertement cosmopolite et fait, part l’intermédiaire de ses livres ou de ses déclarations, l’apologie d’un gouvernement mondial dans lequel toutes les identités, les cultures, les traditions disparaîtraient au profit d’une société nomadisée. Il est aussi important de préciser que cette homme était conseiller du temps de la présidence de François Mitterrand., qui se déclarait comme étant un homme de gauche. Désormais, il se dit ouvertement libéral. Mais il ne faut pas se leurrer, ces differents intellectuels mondialistes ne vont qu’avec l’idéologie dominante actuelle qui serait capable de réaliser leur souhait. Quitte à passer d’un extrème à l’autre en un éclair. Il suffit de voir bon nombre d’intellectuels mondialistes qui sont devenues libéralistes, ouvertement capitalistes alors que quelques temps auparavant, ils étaient farouchement communistes. Voyant les limites de cette  première idéologie internationaliste, ils ont tout simplement changé en une idéologie totalement contraire sur la forme, mais qui dans le fond, a la même vision internationaliste a quelques exception près qui ne derangent absolument pas tous ces propagandistes planétarien. Et c’est donc tout naturellement, que Jacques Attali s’est retrouvé à côté de l’ultra-libérale Nicolas Sarközy (en plus de la même envie mondialiste, ces deux hommes viennent du même peuple).
 
Et c’est donc, sans surprise, que la semaine dernière, Attali déclare que pour relancer la croissance en France, il faut faire venir encore plus d’immigrés. En effet, selon lui, l’immigration est source d’enrichissement économique et finançière et que tout logiquement, celle-ci ferait augmenter la croissance en France. Cette idée n’est pas une surprise puisqu’il émettait déjà l’idée d’une immigration encore plus massive en France dans ses livres. Mais au-delà de la croissance, cette initiative est avant tout, pour satisfaire son envie mondialiste et cosmopolite. Rien de tel pour cela que plus d’immigration pour anéantir l’identité ethnique de la France.
 
Mais en plus du point de vue ethique, il y a belle et bien un point de vue économique sur notre position contre l’immigration. Voici quelques chiffres et quelques commentaires de spécialistes reconnus.
-         D’après Yves-Marie Laulan (fondateur de l’institut géopolitique des populations, responsable de cabinet au FMI …), le coût de l’immigration, en comprenant tous les coûts de prestations d’éducations, de logements, de santé, de lutte contre la délinquance serait de 36 milliards d’euros. Soit 80% du déficit public, 3,5 fois la dette de la sécurité sociale. Il précise également : Chaque immigré coûte 100 000 € par an à la collectivité.
-         Un autre économiste américain a, quand à lui, estimer à 50 milliards d’euros le coût de l’immigration. Il a conclut son étude en précisant que l’immigration appauvrissait l’économie française au lieu de contribuer à son développement.
 
Pour finir avec l’immigration, pour montrer qu’il n’y a pas que des occidentaux qui désapprouvent cette politique, voici une déclaration du président gabonais, Omar Bongo :
« Nous les africains, nous qui émigrons, nous avons tort. Mais c’est votre faute : vous acceptez des réfugiés qui ne le sont pas et qui se fabriquent des histoires d’éxilés politiques. En Afrique, on peut trouver n’importe qu’elle travail mais il y a ceux qui ne veulent pas travailler. Ils veulent seulement venir en France. » Juste pour précision, 5 immigrés sur 100 travaillent en France.
 
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Dimanche 13 janvier 2008

4e935fcfb5252e8433ff890ef87c4bc5.jpgDevant un parterre de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle française, mais aussi allemande, Robert Spieler, entouré d'Anne Kling et du Général Voelckel ainsi que d'une vingtaine de colistiers, a annoncé la présentation de la liste de rassemblement "Strasbourg d'abord".

 

Cette liste de rassemblement réunira des régionalistes, des nationalistes, des identitaires et accueillera tous ceux qui comprennent que Sarkozy les a trompé. Robert Spieler a tendu une main fraternelle aux électeurs et aux militants du Front national, qu'il appelle à le rejoindre dans la grande bataille pour la défense de nos identités.

 

Aux élections municipales précédentes, la liste menée par Robert Spieler avait obtenu 9,2% des suffrages, celle du FN, 7,5%. Aucune liste n'ayant passé la barre des 10%, le camp identitaire n'eut aucun élu. Robert Spieler a insisté sur l'ardente nécessité de libérer Strasbourg de la main-mise du tandem UMP Keller/Grossmann qui se caractérise par des comportements d'une arrogance, d'une paranoïa et d'une brutalité inouïs, tant à l'encontre de son opposition que de ses propres adjoints et de l'ensemble des Strasbourgeois.

 

Robert Spieler souhaite la mise en place d'une véritable démocratie de proximité, impliquant que les adjoints de quartier disposent d'un budget et d'une autonomie pour la réalisation de projets ciblés. Robert Spieler a aussi dénoncé la dérive provincialiste de Strasbourg qui se vide de ses commerces au profit des grandes surfaces, dont le marché de Noël évacue toute dimension enracinée et spirituelle pour proposer le made in Taïwan, Strasbourg qui a été, nonobstant les prétentions de Grossmann, lamentablement éliminée dès le premier tour du projet "2013 : capitale culturelle de l'Europe".

 

Comme quoi, le fait de se définir comme "culturellement de gauche" (déclaration récente de Grossmann) et d'annoncer que des personnes de gauche figureraient sur sa liste, ne suffit pas pour transformer un merle en grive.

 

Robert Spieler a aussi dénoncé l'opacité des statistiques concernant une délinquance et une insécurité toujours aussi prégnantes à Strasbourg. Les voitures brûlent, mais silence quant aux chiffres. Les journalistes ont été interdits de présence au QG de la police, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourquoi ? Parce que !

 

Robert Spieler s'oppose résolument au projet d'une faculté de théologie musulmane à Strasbourg. Ce projet, soutenu par les tenants du système, est gravissime dans ses conséquences potentielles. Nous sommes en effet en terre concordataire, ce qui signifie qu'en Alsace et en Moselle, la séparation de l'Église et de l'État ne put se réaliser en 1905, l'Alsace étant allemande. Les curés, pasteurs et rabbins sont ainsi rémunérés par l'État. Les seules facultés de théologie d'État, catholique et protestante, sont à Strasbourg. La création d'une faculté de théologie musulmane entraînerait inéluctablement soit la remise en cause du statut concordataire, soit son élargissement à l'islam, ce que nous refusons de toutes nos forces.

 

Robert Spieler a exprimé avec détermination son objectif de faire de Strasbourg une ville alsacienne, française et européenne et non une ville turque, algérienne ou africaine.

 

Il a aussi exprimé le souhait de voir se réaliser un véritable district européen, doté d'une vraie autonomie et d'un statut particulier, permettant à la ville allemande de Kehl, voisine de Strasbourg, d'intégrer la Communauté Urbaine de Strasbourg (ce qui est le vœu d'une majorité d'élus de Kehl). Ce projet donnerait à Strasbourg l'espace de développement qui lui manque aujourd'hui.

 

43d788d8f990fd0fd682e4482f8b15a1.jpgQuestion des journalistes quant à notre positionnement sur l'échiquier politique : droite, extrême-droite. Réponse d'Anne Kling: "Ce sont nos adversaires qui nous désignent sous tel ou tel vocable. Si vous voulez écrire que je suis à l'extrême droite de l'extrême-droite, allez-y. Cela m'indiffère".

 

Robert Spieler, quant à lui, répondit sobrement: "Me ne frego" ("Je m'en fous"), tout en précisant qu'il ne se reconnaissait pas dans cet affreux qualificatif de "droite", qui n'a plus aucune signification, et encore moins dans le terme "conservateur", qui commence bien mal.

PS : En ce début d'année 2008, voici une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent pour la défense de notre identité, de notre nation, de nos régions. Cela démontre également, que malgré les differences entre les régionalistes et nationaux, une union est possible. J'espère que cette iniative en appellera d'autres.

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