Lundi 8 octobre 2007
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Sur bakchich.info : Après la publication d’un long article sur ce lobby en mars 2006 dans la London Review of Books (LRB) puis mis en ligne sur le site de la Kennedy School of Government d’Harvard, John J. Mearsheimer, professeur de sciences politiques à l’Université de Chicago et Stephen M.Walt, professeur de relations internationales à Harvard, se voient taxés d’antisémitisme. Antisémites ! Il n’y a pas pire accusation sur le grand continent. De quoi briser définitivement une carrière. Il ne fallait pas pointer du doigt l’influence de groupes de pression américains pro-israéliens dans l’aide considérable que les États-Unis fournissent à Israël tant sur le plan économique que militaire. Chaque année, Israël reçoit 3 milliards de dollars d’aide américaine, soit un sixième de l’aide étrangère des États-Unis. Parmi leurs pourfendeurs : l’Anti-Defamation League (ADL), des chroniqueurs du Jerusalem Post, du New York Sun, du Wall Street Journal et du Washington Post, ainsi que le magazine New Republic, qui a consacré quatre articles à la condamnation de leur texte. En complément de leur petit essai, les deux auteurs publient un livre intitulé Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, à paraître en France le 27 septembre aux éditions La Découverte. Un nouveau pavé dans la mare !
Source : http://www.bakchich.info/article1658.html

Source : Blog d'Hervé Ryssen (voir dans les liens)

Werwolf spirit
Par Werwolf spirit - Publié dans : Littérature
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Jeudi 4 octobre 2007

Depuis l'échec de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, puis du recul assez net du FN lors des élections législatives, il est devenu nécessaire d'analyser la cause de ces deux échecs. Car nous devons, pour l'avenir de nos enfants, comprendre ces échecs pour mieux repartir de l'avant.

Le constat est assez simple, et il a déjà été réalisé par bon nombres de militants nationalistes et identitaires. La stratégie de dédiabolisation est vouée à l'échec. Pourquoi ? Parce que les médias sont au service de l'idéologie dominante dans notre dictature, je parle bien sur de l'idéologie mondialiste et des droits de l'homme. Ils feront toujours en sorte de mettre le FN sur le côté dès que celui-ci commence à pointer le bout de son nez et à rivaliser avec les deux autres formations dominantes de ce pays.

De plus, cette stratégie a amené bon nombre d'électeurs a voté pour celui qui promettait de karchérisé les banlieues, qu'il parlait franchement d'identité et d'immigration, même si la définition d'identité française n'avait rien à voir avec la notre. Il s'agit bien entendu, de Nicolas Sarközy. Quand à Le Pen, il essaya de bien se faire voir dans les banlieues (cette fameuse comédie d'Argenteuil), croyant peut être qu'il y avait des électeurs à récupérer.

Cette stratégie est dû à Marine Le Pen, dont les discours se démarquent de plus en plus de la ligne originel du FN. Elle est tout simplement une national-républicaine assimilationiste jacobine, puisque les langues régionales sont un danger pour elle. On pourrait dire aussi, qu'elle est tout simplement une alter-sarkozyenne. Et pour tous ceux qui pensent qu'au contraire, c'est ce discours qu'il l'a positionné en seconde lors des élections législatives dans le Pas de Calais, oublient que pendant que les différents candidats du FN, en 2002 se trouvaient en bonne position voir au second tour, Marine Le Pen avait recueillit un score très médiocre en Ile de France.

Il est fort probable que ce soit JMLP qui est envoyé sa fille dans le Pas de Calais en sachant qu'il y avait un potentiel d'électeurs pouvant l'envoyer au second tour. Il faut bien analyser la situation actuelle dans le bassin minier pour comprendre comment elle a pu en arriver là.

Le FN avait vu ses résultats littéralement augmentés dans les années 80, lorsque celui-ci, par l'intermédiaire de Jean-Marie Le Pen, accompagné de militants dévoués, dénoncé l'immigration massive. De plus, Le Pen a plus d'une fois, déffrayé la chronique sur des sujets politiquement incorrect (les chambres à gaz par exemple) et cela n'a jamais fait diminuer l'électorat frontiste, malgré l'acharnement médiatique. C'était donc dans la logique des choses que Jean Marie Le Pen arrive second lors des présidentielles de 2002. La suite, on la connait.

Désormais, le FN est devenue une coquille vide, où dès qu'on ne soit pas d'accord avec son président et sa fille, on n'est écarté, voir bannit du FN. Le FN se dit être le parti anti-système mais ces dirigeants font tout pour être accepter par le système. Contradictoire tous cela. Il suffit de lire les commentaires de certains dirigeants du FN pour s'apercevoir de cette contradiction. L'un des derniers faits en date, la critique de Jacques Vassieux sur la revue "Synthèse nationale". Il accuse Roland Hélie (rédacteur de Synthèse nationale), de s'entourer de personnes incorrect et de tomber dans la radicalité. En fait, il s'agit d'Anne Kling, assez connu dans notre mouvance pour son livre "La France licratisé" et pour son blog sur les lobbys juifs dans le monde. Toujours dans l'esprit de dédiabolisation, Vassieux accuse donc Anne Kling d'être une judéophobe. A t-il lu son livre pour porter de tels propos ? Pas si sur. Il préfère surement fermer les yeux sur le lobby le plus puissant de France et de l'Occident afin seulement d'être accepter par le système. Ces dirigeants du FN, comme Marine Le Pen, Vassieux, Martinez sont tous simplement des politiciens carrièristes, préférant "baisser leur pantalons"^, afin d'accéder à un quelconque poste d'élus, dans lequel ils toucheront des revenus, plutôt que de dénoncer véritablement un dès poids les plus écrasants de notre société. 

Dans ce cas là, rien a y attendre, puisque le soucis d'accéder à un quelconque poste, est plus intéressant que la sauvegarde de l'identité européenne et de la nation française. Cela n'est ps représentatif d'un parti soi-disant anti-système. Malgré tous ça, il y a encore quelques hauts dirigeants assez intéressant.

Notamment Carl Lang et Bruno Gollnisch, qui n'ont pas tout à fait la même ligne de conduite, même si leurs faits et gestes doivent être limités. Carl Lang appelle à se réunir avec des formations plus petites( il parle très certainement de parti comme le parti populiste, bloc identitaire, terre et peuple...) et à participer à la manifestation contre l'islamisation de l'Europe. Bruno Gollnisch a quand à lui, jugé pour juste avoir dit que les historiens devaient avoir la liberté de recherches sur certains faits soi-disant indiscutables. 

Peut être devraient ils quitter le FN, avec tous ceux et celles qui ne sont plus en phase avec cette ligne qui fait tant parler, et créer une structure avec tous les autres mouvements identitaires et nationalistes, oubliant les petites querelles sur la spiritualité, la conception de la nation, etc... et s'unir sur les points où nous sommes tous d'accord et sur la stratégie a adopter. La voie électorale, la dédiabolisation n'ont rien données, il est donc plus que temps de revenir à une politique de proximité, d'être en contact avec la population et d'être présent dans la rue, à chaque moment que l'identité européenne est en cause. La rue n'appartient pas qu'aux gauchistes ! Alors pour éviter de s'enliser dans un parcours politique totalement inutile, ils nous faut abandonner cette stratégie stupide et revenir à l'essentiel : la dénonciation de l'immigration extra-européenne, la mondialisation, le capitalisme, les lobbys omniprésents dans la société occidentale.

Werwolf spirit
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Mercredi 3 octobre 2007
Cette année, le mois d'octobre est riche en réunion, conférence. En voici une partie : 

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Samedi 27 octobre, de 13 heures 30 à 18 heures 30, à Paris (Grande Salle de l'ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent 75015 Paris, métro Ségur), se déroulera, à l'occasion du premier anniversaire de notre revue Synthèse nationale, une grande réunion publique sur le thème : DEFENDONS NOTRE IDENTITE !

Plusieurs tables rondes thèmatiques, ainsi que de nombreuses interventions de personnalités de la droite nationale ou identitaire marqueront cette journée amicale.

Parmi ces personnalités, vous retrouverez (première liste d’intervenants) :

Bernard Antony, Président de Chrétienté Solidarité
Alexis Arette, ancien dirigeant syndicaliste agricole
Nicolas Bay, Secrétaire général du MNR
Martial Bild, directeur de Français d'abord
Odile Bonnivard, Solidarité des Français
Jérôme Bourbon, journaliste à Rivarol
Xavier Guillemot, Directeur de l'Idée bretonne
Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale
Anne Kling, Présidente de Défendre notre identité
Bruno Larebière, Le Choc du Mois
Frédéric Pichon, Europae Gentes
Olivier Pichon, directeur de Monde et Vie
Philippe Randa, Ecrivain et éditeur
Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire
Catherine Robinson, journaliste à Présent
Pierre Sidos, président de l'Oeuvre française
Chantal Spieler, Présidente de Solidarité alsacienne
Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord
Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France
Pierre Vial, Président de Terre et Peuple

Invité d’honneur : Filip Dewinter, député (Vlaams Belang) d’Anvers


Des stands des différentes publications et associations seront aussi à votre disposition.

Dès à présent, retenez cette date du 27 octobre sur vos agendas, parlez-en autour de vous, nous vous tiendrons régulièrement informés de la préparation de cette journée (participants, stands etc...).

Un buffet amical est organisé en soirée, à 20 h. 00, dans un sympathique restaurant parisien. Réservation obligatoire (voir article).

Dimanche 21 octobre : XII ème table ronde de "Terre et Peuple".

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Le 20 octobre aura lieu également la première réunion de l'association Faisceaux, ainsi que celle de la fédération identitaire.

Bref, pour ce mois d'octobre, vous avez l'embarras du choix.

Werwolf spirit.

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Mardi 2 octobre 2007


Voici le n°32 de Terre et Peuple, publié cet été. Dans ce numéro, il y a un dossier sur la nécessité de la construction d'un réseau identitaire européen. On peut y trouver entre autres, un discours qu'avait prononcé Pierre Vial lors d'un congrès tenu en Allemagne, un interview du responsable de Kontinent Europa Stiftung (Fondation Continent Europe) ainsi qu'un ancien article de Jean Mabire sur l'Europe.

Toujours dans ce numéro, en complément du dossier sur la Serbie, l'histoire des balkans, de son peuplement par les Slaves, jusqu'à aujourd'hui. A lire, surtout pour ceux qui croient encore que les musulmans étaient que des victimes durant la guerre de l'ex Yougoslavie. Vous en aprendrez plus aussi sur l'occupation ottomane il y a quelques siècles de cela, et de son traitement sur les non-musulmans. 

Il y a aussi un dossier sur le christianisme et notamment sur Jésus-Christ, dont les historiens au fur et à mesure de leur recherches, discréditent les thèses et les fondements du christianisme.

Sinon, il y a le bloc-notes de Guillaume Faye (qui est très intéressante), plus les faits divers présentés brièvement, dont l'émeute urbaine passée inaperçue dans les médias (voir article précédent).

En conclusion, une revue toujours aussi intéressante, que je conseille à tous les identitaires et nationalistes européens.

Werwolf spirit

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Mardi 2 octobre 2007
La république et la démocratie française étaient déjà une vaste supercherie et cela, nous le savions déjà, mais désormais, nous sommes depuis l'élection de Nicolas Sarközy, dans un régime dictactorial, où les principes idéologiques obligatoires et non discutables, sont la démocratie, les droits de l'homme et l'universalisme. 

Une dictature ne fonctionne pas, bien sur, sans interdiction. Ces interdictions, les voicis : 
 - Liberté d'expression interdite
 - Liberté historique interdite
 - Liberté de penser interdite
 - Etre fier d'être européens interdit

Ce ne sont que quelques exemples d'interdiction mais malheuresement bien réelles. Dans cette dictature, il faut que tous les citoyens pensent comme le régime, adhèrent à l'histoire "officielles" sans esprit critiques, ne s'exprime que sur des sujets qualifiés de politiquement correct, et doivent culpabiliser dès sa naissance, et jusqu'à sa mort d'être européens. 

Ce qui caractérise une dictature, c'est aussi la manipulation que subit involontairement les citoyens. 

Premier exemple de manipulation : Manipulation des chiffres de la délinquance

"Le système triche avec ces chiffres, c'est une manipulation", dénonce Jean-Hugues Matelly, chercheur au Centre d'études sur la police à Toulouse et coauteur avec Christian Mouhanna, chercheur au CNRS, d'un réquisitoire sur la façon dont le ministère de l'Interieur comptabilise les chiffres de la délinquance.

"On triche plus depuis douze ans", ajoute le chercheur. Il nuance toutefois son propos, en fonction des périodes, celles du gouvernement Jospin (1997-2002) et Raffin et Villepin (2002-2007) lorsque M. Sarkozy a été ministre de l'intérieur.

Sous Jospin, selon les auteurs, il y a eu "peu de motivation pour fournir de bons chiffres" et le "pouvoir politique en place (a été) sanctionné à l'élection présidentielle de 2002".

C'est l'inverse, arguent-ils, sous les gouvernements suivants où "le système politique triche plus". Les auteurs énumèrent les "techniques de manipulation" : refus d'enregistrer une plainte, déqualification d'une infraction de délit en contravention (non prise en compte dans les statistiques), regroupement de plusieurs délits sous un seul procès-verbal et en un seul comptage statistique. Tout ceci afin d'éviter toute hausse embarrasante des "stats"."

Article provenant d'un grand quotidien régional.

Deuxième exemple : Manipulation médiatique

Au delà des éternels discours de propagande universaliste, les médias, qui n'a peut être pas toute sa liberté en la matière, même si ces responsables sont main dans la main avec le pouvoir en place, évitent de mentionner certains faits divers qui pourrer être succeptible de gêner voir de mettre en danger le régime en place. L'un de ces faits date de cet été, seul le journal "le monde" (pourtant politiquement correct) a osé diffuser ce qui s'est passé. 

A votre avis ?

Et bien une émeute de banlieues tout simplement. Certes, moins destructrice que les émeutes de novembre 2005, mais les faits sont bien là. Il y a eu beaucoup de casse, et les forces de l'ordre ont dû intervenir en nombre. Vous pouvez lire l'article en question dans le n°32 de "Terre et Peuple". Alors qu'on subit à l'heure actuelle un matraquage médiatique sur les chiens dits dangereux (mais, il faudrait s'intéresser aux maîtres qui les rendent dangereux, et il est fort à parier qui s'agit encore et toujours, en très grande majorité, des mêmes acteurs qui participent aux émeutes de banlieues), les médias "oublient" de mentionner un tel fait divers, pourtant loin de la petite bagarre de récréation. 

Bref, pour le régime en place, certaines informations doivent rester secretes pour les citoyens, pour tout simplement, la pérennité de la ripoublique française.

Werwolf spirit
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Dimanche 30 septembre 2007
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"L'étrange voyage de Rudolf Hess" de Martin Allen, est un livre très intéressant sur l'une des énigmes les plus mystiques du XX ème siècle. 

Martin Allen a réalisé ce livre d'un point de vue neutre, sans prendre parti, et ce qu'il le rend très intéressant. On est en effet, très loin de la thèse officielle (Hess parti en Grande Bretagne parce qu'il était paranoiaque), où des délires de pseudo spécialistes de l'ésotérisme, surtout en ce qui concerne la mort des Haushofer.

L'auteur retrace l'incroyable opération organisé par les services secrets britanniques, afin de déstabiliser le IIIème Reich et ainsi, amener Hitler a attaqué l'URSS en croyant être tranquille à l'ouest. 

J'en dévoilerai pas plus sur le contenu de ce livre, mais je le conseille à tous ceux qui sont intéressés sur ce sujet, car ce livre renvoit à la poubelle, toutes les thèses ésotériques et "officielles".

Quand à moi, je rend hommage à Rudolf Hess, très discret et dont beaucoup de secrets ne seront jamais connu, qui jusqu'au bout, s'était battu contre le bolchevisme et pour l'Europe.

Werwolf spirit
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Dimanche 30 septembre 2007
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Les responsables soviétiques de la prison de Spandau, à Berlin, ont tenu à ce que la détention de Rudolf Hess, ex-bras droit d'Adolf Hitler, soit aussi pénible que possible et ce jusqu'à ses derniers jours, indiquent des archives publiées vendredi au Royaume-Uni.

Dans un prolongement de la Guerre Froide jusque derrière les barreaux de Spandau, les archives révèlent les minutes de réunions tendues et de lettres acrimonieuses entre la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, qui souhaitaient assouplir les conditions de détention de l'homme vieillissant, et les Soviétiques qui, au contraire, voulaient maintenir la plus grande sévérité.

Les quatre alliés gardaient la prison de Spandau à tour de rôle et disposaient chacun de leur propre gouverneur et de leur équipe de gardiens.

Rudolf Hess a été l'unique occupant de Spandau à partir de 1966 et jusqu'à son suicide par pendaison le 17 août 1987, à l'âge de 93 ans. Un temps bras droit d'Hitler, il avait été condamné à la perpétuité lors du procès de Nuremberg en 1945.

Dans les années 70, à mesure que vieillissait le "prisonnier numéro 7", les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France souhaitaient une libération de l'octogénaire pour raison humanitaire, mais "les Soviétiques ont refusé toute réduction de la peine de prison à vie", regrette l'ambassade américaine dans un courrier.

Les responsables soviétiques rejetaient également tout assouplissement des conditions de détention afin que Hess "boive la potion jusqu'à la dernière goutte", selon les archives, et ce jusque dans les moindres détails.

Le gouverneur soviétique, qui exigeait que Hess se lève à son entrée dans la cellule, avait ordonné que les lunettes du prisonnier lui soient confisquées à partir de 22H00 (les autres alliés demandaient qu'ils puissent les garder jusqu'à 23H30); que les visites privées lui soient interdites (même par son épouse Isle le jour de Noël); que le nombre des photos de famille affichées dans sa cellule soit limité à dix...

Les responsables soviétiques agissent comme des "sinistres Laurel et Hardy parfaitement dans leur rôle infâme", avait écrit le gouverneur britannique de la prison.

Source : Le Monde

A noter que la thèse du suicide n'est toujours pas remise en cause malgré l'absurdité de celle-ci. Un homme totalement détruit par plus de quarante ans d'enprisonnement et de traitement inhumains, aurait pu se pendre à 93 ans. Seul le bobo écervelé, sans esprit critique, peut concevoir cette thèse.

Werwolf spirit
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Jeudi 27 septembre 2007

Guevara

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Du sang sur l'étoilepar Axel Gyldén

Héros et guérillero: le mythe du Che perdure. Quarante ans après la mort de l'icône de la révolution cubaine, ses exactions restent un sujet tabou. L'Express a retrouvé quelques-uns de ses anciens compagnons de route, aujourd'hui en exil. Leurs récits font froid dans le dos.

Avec sa gueule d'ange et son béret à étoile, l'Argentin Ernesto «Che» Guevara incarne à lui seul la pureté originelle de la révolution cubaine. Son effigie de héros populaire a acquis, depuis une quarantaine d'années, l'aura d'une icône. Quelque 20 millions de personnes, à travers le monde, posséderaient un tee-shirt à l'image du «rebelle éternel», assassiné le 9 octobre 1967 dans un village de Bolivie (lire le témoignage de Felix Rodriguez). La mythologie aurait-elle faussé notre perception de la réalité? Ceux qui l'ont connu aux premières heures de sa fulgurante carrière portent, en tout cas, un autre regard sur le «guérillero romantique». Anciens compagnons d'armes ou victimes, ils brossent le portrait d'un être froid. Brutal. Autoritaire. Et aux mains tachées du sang de nombreux innocents.

Luciano Medina, d'abord. A 81 ans, robuste, volubile et enjoué, il reste ce guajiro (paysan) qu'il fut au temps de la révolution quand il était le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto «Che» Guevara. «C'est simple, je les ai tous connus», lance l'ex-coursier, dont la voix rocailleuse retentit dans le deux-pièces exigu de Miami (Floride) qu'il occupe depuis les années 1970. «Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal», insiste Medina. Les deux hommes se sont fréquentés, deux mois durant, en avril-mai 1958, dans le campement de La Otilia, près de Las Minas de Bueycito. «Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution.» Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. «Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.» A l'image de Juan Perez, 15 «traîtres», «mouchards», ou supposés tels, devaient pareillement être liquidés sur ordre de Guevara, entre 1957 et 1958. Et ce n'était qu'un début.

Aujourd'hui retraité en Floride, mais autrefois capitaine au sein de la fameuse colonne n° 8, celle de Che Guevara, Eduardo Perez, 71 ans, conserve, lui aussi, un souvenir pour le moins mitigé de son supérieur hiérarchique. Selon cet ex-comptable devenu révolutionnaire, le guérillero argentin se montrait hermétique à l'esprit de camaraderie qui régnait à tous les échelons de l'armée rebelle. Il en veut pour preuve ce récit édifiant: en novembre 1958, le Che envoie 30 de ses hommes, dont Eduardo Perez, en première ligne. Leur mission: tendre une embuscade à l'armée du dictateur Batista, dont une colonne, partie de Fomento, se dirige alors vers le massif de l'Escambray, où se trouve le Che. «Après une minutieuse préparation, nous lançons l'assaut vers 14 heures. Mais, deux heures plus tard, notre position n'est plus tenable en raison de la puissance de feu adverse. Du coup, nous décidons de nous replier d'un kilomètre. Mais, quand le Che a pris connaissance de notre recul, il nous a coupé les vivres!» Une journée passe, sans rien à se mettre sous la dent. Puis deux, puis trois...

Finalement, après soixante-douze heures de diète forcée, le détachement est à nouveau ravitaillé grâce au commandant Camilo Cienfuegos, qui, venu du nord, passait dans le secteur avec ses hommes pour livrer une cargaison d'armes à Guevara. «Ayant appris notre sort, Camilo nous a fait livrer d'autres rations. Plus tard, il a, paraît-il, sermonné le Che: "Que nos hommes soient tués par ceux de Batista, d'accord; mais qu'ils meurent de faim, non! "»

Au fond, même si les portraits géants du Che jalonnent leur île, ce sont sans doute les Cubains qui sont les moins sensibles au «charme» de l'icône planétaire de la révolution. Tel est l'avis d'Agustin Alles Sobreron, toujours fringant malgré ses 81 ans et qui rédige, ces jours-ci, ses Mémoires de guerre. En mars 1958, ce journaliste, accompagné d'un photographe, fut le premier reporter cubain à rencontrer, pendant de longs mois, successivement, Che Guevara et Fidel Castro dans la sierra Maestra. Un scoop publié sous la forme d'un article-fleuve dans la prestigieuse revue cubaine Bohemia (aujourd'hui disparue), où le Che s'offusque qu'on lui prête des sympathies communistes: «Je suis un militaire, rien de plus!»

A la Cabaña, il exécute les basses oeuvres du régime

«En arrivant dans le campement du Che, raconte l'ancien reporter, j'ai été frappé par sa remarquable organisation. Le bivouac possédait son propre four à pain, un petit hôpital et un émetteur de la clandestine Radio Rebelde. Tout était beaucoup mieux tenu que chez Fidel... Mais j'ai, aussi, vite remarqué que le Che ne comprenait rien à la mentalité des Cubains. Ils sont blagueurs, conviviaux et, soyons francs, un peu bordéliques; lui était réservé, intériorisé, rigide. Pas vraiment antipathique mais imbu de lui-même et un peu arrogant. En un mot, c'était l'Argentin typique!»

Quoi qu'il en soit, le 1er janvier 1959, jour du triomphe de la révolution cubaine, Che Guevara est célébré en héros. C'est lui qui, par la prise stratégique de la ville de Santa Clara, située dans le centre du pays, a fait sauter le dernier verrou et ouvert la voie de la victoire vers La Havane (dans l'ouest du pays). Dans la capitale, c'est la liesse. Et pour «el Che», une nouvelle vie commence. Fidel Castro le nomme commandant de la Cabaña, prison qui domine le port de la capitale. Derrière les hauts murs de cette ancienne forteresse coloniale, le guérillero argentin va écrire, au cours de l'année 1959, les pages les plus ténébreuses de la révolution cubaine - et de sa propre histoire.

Minimisée par de nombreux biographes de Che Guevara, cette période restera pourtant gravée à jamais dans la mémoire collective des Cubains. Tandis que Castro chauffe à blanc la population par ses discours enflammés, Guevara prend en charge les basses oeuvres. Selon Armando Lago, vice-président de l'institut de recherches Cuba Archive, 164 personnes sont envoyées au paredon (peloton d'exécution) de la Cabaña entre le 3 janvier et le 26 novembre, date à laquelle Guevara quitte la carrière pénitentiaire (1). Cette célérité fait de lui le plus grand meurtrier de l'histoire de la révolution cubaine (216 meurtres au total), devancé seulement par Raúl Castro, responsable, directement ou non, de 551 exécutions. Quant à Fidel, sans doute plus calculateur et soucieux de la postérité, il n'a jamais commis l'imprudence de se tacher les mains de sang.

En ce début d'année 1959, à la Cabaña, où s'entassent 900 détenus, on fusille tous les jours, généralement le soir. Pour partie, les condamnés à la peine capitale sont des membres de la dictature déchue, coupables de crimes avérés. Mais dans le couloir de la mort se trouvent aussi de simples opposants politiques et nombre d'innocents. C'est le cas de l'agent de police Rafael Garcia, 26 ans, de la Section radio-motorisée de La Havane. Accusé, à tort, d'avoir participé à l'assassinat d'un membre du Mouvement du 26 juillet, le parti de Castro, ce simple flic est condamné à mort, le 13 mars, à l'issue d'un simulacre de procès vite expédié. Son exécution est programmée pour le 18. Mais sa famille remue ciel et terre, réunit les preuves de son innocence et produit des témoignages à décharge. Le tribunal, en appel, n'en tient aucun compte. Sergio Garcia, frère du condamné, obtient un rendez-vous avec Che Guevara. «Je lui ai dit: "Regardez le dossier, il y a erreur, vous verrez par vous-même." Alors Guevara m'a regardé et, l'air narquois, il a lâché: "Votre frère est peut-être innocent, mais il portait l'uniforme bleu. Alors il doit mourir." Puis il m'a congédié.» Quarante-huit ans plus tard, dans son appartement du quartier de Little Havana, à Miami, Sergio Garcia tient à lire, à voix haute, la dernière lettre que son frère adressa à sa jeune épouse. La voix est blanche, ses mains tremblantes, ses yeux soudain humides: «Mon amour adoré, ceci est la dernière lettre de ma vie. Nos quatre mois de mariage furent les plus beaux du monde. Je suis fier de ma famille. Je vous aime à la folie. La seule chose qui me peine est que je meurs innocent. Je dois te laisser, mon amour, car je crois qu'ils viennent me chercher. Rendez-vous dans l'autre vie où nous nous retrouverons, ma chérie. Rafael.»

«La révolution exigeait qu'il tue, il tuait»

Témoin clef de cette période, le père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, aura mis près de cinq décennies à rompre le silence. Dans Cuba 1959: La Galera de la Muerte (Cuba 1959. Le couloir de la Mort), publié l'année dernière à Porto Rico, celui qui recueillait les confessions des condamnés et les accompagnait dans leurs derniers instants affirme que des dizaines d'entre eux étaient innocents. «Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté, souligne-t-il. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait; elle demandait qu'il mente, il mentait.» A la Cabaña, lorsque les familles rendent visite à leurs proches, Guevara, comble du sadisme, va jusqu'à exiger qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution, maculé de sang frais...

«Je crois qu'en définitive cela lui plaisait de tuer des gens», estime Huber Matos, qui, en qualité de commandante de la revolucion fut l'alter ego du guérillero argentin, avant d'être condamné à vingt ans de cachot, à la fin de 1959, pour avoir dénoncé la dérive autoritaire du mouvement (2). «Au début, dans la sierra Maestra, nous avons noué une amitié qui reposait sur des affinités intellectuelles. Comme lui, j'avais une formation universitaire. Mais, quand j'ai su ce qu'il faisait à la Cabaña, j'ai pris mes distances. Tout le monde savait ce qui se passait là-bas...»

Source : l'express

PS : Un certain parti politique en France et plus particulièrement son leader aime se revendiquer de Che Guevara. Je parle bien sur de la LCR et de Besancenot. Si l'Etat ne condamne pas le leader de la LCR ainsi que tous ceux qui se réclament du guévarisme, puisque celui ci s'est rendu coupable de crimes horribles, alors n'importe qui peut se revendiquer de n'importe qu'elle dirigeant qui est qualifié de sanguinaire. Alors, tous les nostalgiques du national socialisme, où du stalinisme pourraient avoir opinion sur rue vu que Besancenot n'hésite pas à mettre en valeur un assassin. 

Et puis, on pourrait trouver des tee-shirts où des sweats à l'image du Führer où de Staline, puisque l'image de Che Guevara est devenue un symbole commerciale. Alors, pour que tous soit remis dans l'ordre, l'Etat ripoublicain, en suivant sa logique, doit interdire toutes diffusion du "Che". Et elle doit condamner très sévèrement Besancenot et la LCR, voir même interdire ce parti pour apologie de crime contre l'humanité. Car ce n'est pas la première fois, puisque Besancenot met en avant également un autre tortionnaire de l'histoire, je parle cette fois-ci du juif Trotsky, responsable de millions de morts lorsque le régime communiste comprenait énormément de juifs dans son appareil de direction, que ce soit au sommet du régime, que dans les petites sphères locales (N'en déplaise aux historiens juifs qui essayent de mettre sur le dos de Staline tous les morts du communisme dans l'ex URSS).

Werwolf spirit

Par Werwolf spirit - Publié dans : Histoire
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Mercredi 26 septembre 2007
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Réflexions & propositions pour une refondation du projet européen
 
Après le " Non " & l'insurrection démocratique du 29 mai 2005 : Cet ouvrage relatif à la refondation du projet européen s'inscrit évidemment au coeur des préoccupations de la campagne présidentielle et coïncide en effet très exactement avec le calendrier politique européen et français :
 
- Mme Merkel, chancelière allemande, prend la présidence tournante de l'union. Elle est décidée à relancer le processus de ratification et le projet constitutionnel ;
 
- L'Europe est déjà l'un des principaux enjeux de la bataille des présidentielles, notamment l'Europe de l'écologie et de l'énergie, thème largement traité dans la ive partie " Bréviaire de l'Europe ".
 
- 21 mars 2007 : cinquantième anniversaire du Traité de Rome.
 
Dix sept auteurs en quête d'Europe : Maurice Allais - Philippe Arondel - Robert Charvin - Christophe Beaudouin - Nicolas Dupont-Aignan Pierre-Marie Gallois - Olivier GohinPierre Hillard - Édouard Husson - Pascal LaigneauPierre Leconte - Anne-Marie Le Pourhiet - François Morvan - Jacques Myard - Henri Paris - François Vienne
 
Présentation de l'ouvrage :
 
Nous commémorons cette année le cinquantième anniversaire du Traité de Rome fondateur de la Communauté Economique Européenne, matrice de l'actuelle Union. Face à la crise des institutions bruxelloises, nombreux sont ceux qui voudraient revenir à l'esprit de Rome. Pourtant, dès le départ, les dés étaient pipés. En effet, dans l'esprit des pères fondateurs il ne s'agissait pas de créer une Europe indépendante, mais de fondre les souverainetés, les identités et les traditions des Européens dans le creuset d'une entité anonyme, d'abord économique, puis politique dans le but de l'intégrer, au bout du chemin, à un marché planétarisé, sans frontières ni limites. Or, qui peut nier que cette Europe mondialisée, corsetée et formatée par l'implacable loi du marché global, les Européens ne la paient très cher ? Aujourd'hui, ce ne sont plus seulement les identités qui se trouvent menacées mais des pans entiers de notre économie qui sont sacrifiés au Moloch ultralibéral : agriculture, sidérurgie, mines, textile, ne seront bientôt plus que des souvenirs. Quant aux industries de haute technologie, elles aussi devraient à terme subir le même sort ! De fait, il semble qu'il ait été assigné à l'Europe de n'être plus qu'un vaste musée, parc de loisirs et Disneyland sous-continental, où se donneront en spectacle les folklores régionalistes subsistant sur les décombres des États nation. De ce point de vue, les concepteurs de la CEE étaient-ils des Européens ou des Européistes ? C'est-à-dire des hommes déjà acquis à l'utopie mondialiste ? A contrario, ceux qui se veulent aujourd'hui authentiquement Européens doivent désormais oeuvrer à la construction d'une Europe des peuples respectueuse des identités, des souverainetés, des cultures, des langues : une Europe-puissance, seule voie possible permettant d'échapper à la nouvelle logique des blocs qui se dessine dans la rivalité croissante opposant l'Amérique-Monde aux Dragons asiatiques.

Source : librad

Ecrivain et journaliste, Jean-Michel Vernochet est président de l'association "Terre future". Vous pouvez retrouvez un interview de l'auteur dans le dernier numéro de réfléchir et Agir (voir dans catégorie "revues", article "n°26 de Réfléchir et agir".

Par Werwolf spirit - Publié dans : Littérature
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Mardi 25 septembre 2007
Les associations ethno-masochistes et anti-national, je veux bien entendu parler du MRAP et du CSP, appellent à la manifestation suite au décès de la chinoise de 51 ans, sans papiers, qui s’était jeté du haut du 1er étage de son immeuble lorsque la police venait juste demandait quelques précisions sur une plainte de vol.
 
Certains membres de ces associations parle de lynchage de sans papiers organisé par la droite. Je ne vois pas en quoi ce tragique accident est un lynchage, rien à voir avec l’histoire du petit garçon sans papier qui est lui aussi tombé d’un immeuble (qui n’était pas non plus, un lynchage). Je tiens à rappeler que la présence assez nombreuse de sans papiers coûtent assez cher à la France.
 
Mais au-delà de l’accident qui est, je tiens encore à le dire, regrettable et tragique, il me vient une question. Comment se fait il que autant de sans papiers ont des logements en France ? Il est de plus en plus difficile pour un couple français de trouver un logement, il faut parfois attendre des mois, voir des années dans une situation précaire alors que ces gens là ont un logement. Comment se fait il que les sociétés immobilières (dans ce cas là, il s’agit d’une société HLM) laissent des appartements libres à des sans papiers ? Pourtant, les dossiers de demande de logements de couples français se comptent par dizaines, voir centaines de milliers. Sans oublier que les appartements où se trouvent les sans papiers sont souvent rendu insalubres à cause de leurs hôtes (tout comme la plupart des logements HLM occupé par des extra européens), alors qu’ils seraient si bien entretenu par des familles françaises.
 
Alors, avant de vouloir venir en aide à des étrangers, en déclarant que c’est un acte citoyen (je ne vois pas en quoi un acte allant à l’encontre de la nation, de son peuple soit un acte citoyen), il faudrait mieux penser à nous autres français, qui travaillont dure pour pouvoir vivre dans des conditions acceptables (n’en déplaise aux gauchistes et autres humanistes de gauche, mais parmis la population de souche, il y a beaucoup de pauvreté). Mais aujourd’hui, nous sommes pénalisés à cause d’associations anti-blanche, qui préfèrent s’occuper d’étrangers plutôt que de citoyens du même sang. Si ils veulent s’occuper de sans papiers, aucun problème, ils les ont qu’a les inviter chez eux, et les nourrir à leurs frais mais pas à celui des français de souche.
 
Werwolf spirit
Par Werwolf spirit - Publié dans : Actualité
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