Mardi 15 janvier 2008
Depuis le 6 janvier 2008, un collectif s'est créé afin de défendre l'identité du peuple et de la nation française. Ce collectif se nomme : "Collectif Expulsion Sans Frontières". Cette association est composé d'hommes et de femmes voulant lutter contre tous ceux qui mettent en péril l'identé de notre nation, que ce soit les immigrés ou les associations d'entraide tel que Réseau Sans Frontières par exemple. Il est primordial pour tous militants nationalistes et identitaires, de soutenir cette initiative afin de lutter contre l'immigration de masse, mais également contre tous ces parasites qui pullullent sur notre sol et qui pourrissent notre nation. Pour démontrer que la rue n'appartient pas qu'aux gauchistes, nous devons être présent. 

Vous pouvez également retrouver un interview du CESF sur novopress : http://fr.novopress.info/?p=10253

Site internet : http://www.expulsionsansfrontieres.org/

Werwolf spirit
Par Werwolf spirit - Publié dans : Terre de France
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Lundi 14 janvier 2008
Lors de son élection, Nicolas Sarközy avait clairement mentionné qu’il serait le président qui relancera la croissance. Pour cela, il a fait appel à Jacques Attali afin de réaliser une commission d’enquête sur ce qui freine la croissance et les solutions a apporté pour relancer celle-ci.
 
Jacques Attali est clairement connu pour son militantisme planétarien. Il se déclare ouvertement cosmopolite et fait, part l’intermédiaire de ses livres ou de ses déclarations, l’apologie d’un gouvernement mondial dans lequel toutes les identités, les cultures, les traditions disparaîtraient au profit d’une société nomadisée. Il est aussi important de préciser que cette homme était conseiller du temps de la présidence de François Mitterrand., qui se déclarait comme étant un homme de gauche. Désormais, il se dit ouvertement libéral. Mais il ne faut pas se leurrer, ces differents intellectuels mondialistes ne vont qu’avec l’idéologie dominante actuelle qui serait capable de réaliser leur souhait. Quitte à passer d’un extrème à l’autre en un éclair. Il suffit de voir bon nombre d’intellectuels mondialistes qui sont devenues libéralistes, ouvertement capitalistes alors que quelques temps auparavant, ils étaient farouchement communistes. Voyant les limites de cette  première idéologie internationaliste, ils ont tout simplement changé en une idéologie totalement contraire sur la forme, mais qui dans le fond, a la même vision internationaliste a quelques exception près qui ne derangent absolument pas tous ces propagandistes planétarien. Et c’est donc tout naturellement, que Jacques Attali s’est retrouvé à côté de l’ultra-libérale Nicolas Sarközy (en plus de la même envie mondialiste, ces deux hommes viennent du même peuple).
 
Et c’est donc, sans surprise, que la semaine dernière, Attali déclare que pour relancer la croissance en France, il faut faire venir encore plus d’immigrés. En effet, selon lui, l’immigration est source d’enrichissement économique et finançière et que tout logiquement, celle-ci ferait augmenter la croissance en France. Cette idée n’est pas une surprise puisqu’il émettait déjà l’idée d’une immigration encore plus massive en France dans ses livres. Mais au-delà de la croissance, cette initiative est avant tout, pour satisfaire son envie mondialiste et cosmopolite. Rien de tel pour cela que plus d’immigration pour anéantir l’identité ethnique de la France.
 
Mais en plus du point de vue ethique, il y a belle et bien un point de vue économique sur notre position contre l’immigration. Voici quelques chiffres et quelques commentaires de spécialistes reconnus.
-         D’après Yves-Marie Laulan (fondateur de l’institut géopolitique des populations, responsable de cabinet au FMI …), le coût de l’immigration, en comprenant tous les coûts de prestations d’éducations, de logements, de santé, de lutte contre la délinquance serait de 36 milliards d’euros. Soit 80% du déficit public, 3,5 fois la dette de la sécurité sociale. Il précise également : Chaque immigré coûte 100 000 € par an à la collectivité.
-         Un autre économiste américain a, quand à lui, estimer à 50 milliards d’euros le coût de l’immigration. Il a conclut son étude en précisant que l’immigration appauvrissait l’économie française au lieu de contribuer à son développement.
 
Pour finir avec l’immigration, pour montrer qu’il n’y a pas que des occidentaux qui désapprouvent cette politique, voici une déclaration du président gabonais, Omar Bongo :
« Nous les africains, nous qui émigrons, nous avons tort. Mais c’est votre faute : vous acceptez des réfugiés qui ne le sont pas et qui se fabriquent des histoires d’éxilés politiques. En Afrique, on peut trouver n’importe qu’elle travail mais il y a ceux qui ne veulent pas travailler. Ils veulent seulement venir en France. » Juste pour précision, 5 immigrés sur 100 travaillent en France.
 
Werwolf spirit
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Dimanche 13 janvier 2008

4e935fcfb5252e8433ff890ef87c4bc5.jpgDevant un parterre de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle française, mais aussi allemande, Robert Spieler, entouré d'Anne Kling et du Général Voelckel ainsi que d'une vingtaine de colistiers, a annoncé la présentation de la liste de rassemblement "Strasbourg d'abord".

 

Cette liste de rassemblement réunira des régionalistes, des nationalistes, des identitaires et accueillera tous ceux qui comprennent que Sarkozy les a trompé. Robert Spieler a tendu une main fraternelle aux électeurs et aux militants du Front national, qu'il appelle à le rejoindre dans la grande bataille pour la défense de nos identités.

 

Aux élections municipales précédentes, la liste menée par Robert Spieler avait obtenu 9,2% des suffrages, celle du FN, 7,5%. Aucune liste n'ayant passé la barre des 10%, le camp identitaire n'eut aucun élu. Robert Spieler a insisté sur l'ardente nécessité de libérer Strasbourg de la main-mise du tandem UMP Keller/Grossmann qui se caractérise par des comportements d'une arrogance, d'une paranoïa et d'une brutalité inouïs, tant à l'encontre de son opposition que de ses propres adjoints et de l'ensemble des Strasbourgeois.

 

Robert Spieler souhaite la mise en place d'une véritable démocratie de proximité, impliquant que les adjoints de quartier disposent d'un budget et d'une autonomie pour la réalisation de projets ciblés. Robert Spieler a aussi dénoncé la dérive provincialiste de Strasbourg qui se vide de ses commerces au profit des grandes surfaces, dont le marché de Noël évacue toute dimension enracinée et spirituelle pour proposer le made in Taïwan, Strasbourg qui a été, nonobstant les prétentions de Grossmann, lamentablement éliminée dès le premier tour du projet "2013 : capitale culturelle de l'Europe".

 

Comme quoi, le fait de se définir comme "culturellement de gauche" (déclaration récente de Grossmann) et d'annoncer que des personnes de gauche figureraient sur sa liste, ne suffit pas pour transformer un merle en grive.

 

Robert Spieler a aussi dénoncé l'opacité des statistiques concernant une délinquance et une insécurité toujours aussi prégnantes à Strasbourg. Les voitures brûlent, mais silence quant aux chiffres. Les journalistes ont été interdits de présence au QG de la police, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourquoi ? Parce que !

 

Robert Spieler s'oppose résolument au projet d'une faculté de théologie musulmane à Strasbourg. Ce projet, soutenu par les tenants du système, est gravissime dans ses conséquences potentielles. Nous sommes en effet en terre concordataire, ce qui signifie qu'en Alsace et en Moselle, la séparation de l'Église et de l'État ne put se réaliser en 1905, l'Alsace étant allemande. Les curés, pasteurs et rabbins sont ainsi rémunérés par l'État. Les seules facultés de théologie d'État, catholique et protestante, sont à Strasbourg. La création d'une faculté de théologie musulmane entraînerait inéluctablement soit la remise en cause du statut concordataire, soit son élargissement à l'islam, ce que nous refusons de toutes nos forces.

 

Robert Spieler a exprimé avec détermination son objectif de faire de Strasbourg une ville alsacienne, française et européenne et non une ville turque, algérienne ou africaine.

 

Il a aussi exprimé le souhait de voir se réaliser un véritable district européen, doté d'une vraie autonomie et d'un statut particulier, permettant à la ville allemande de Kehl, voisine de Strasbourg, d'intégrer la Communauté Urbaine de Strasbourg (ce qui est le vœu d'une majorité d'élus de Kehl). Ce projet donnerait à Strasbourg l'espace de développement qui lui manque aujourd'hui.

 

43d788d8f990fd0fd682e4482f8b15a1.jpgQuestion des journalistes quant à notre positionnement sur l'échiquier politique : droite, extrême-droite. Réponse d'Anne Kling: "Ce sont nos adversaires qui nous désignent sous tel ou tel vocable. Si vous voulez écrire que je suis à l'extrême droite de l'extrême-droite, allez-y. Cela m'indiffère".

 

Robert Spieler, quant à lui, répondit sobrement: "Me ne frego" ("Je m'en fous"), tout en précisant qu'il ne se reconnaissait pas dans cet affreux qualificatif de "droite", qui n'a plus aucune signification, et encore moins dans le terme "conservateur", qui commence bien mal.

PS : En ce début d'année 2008, voici une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent pour la défense de notre identité, de notre nation, de nos régions. Cela démontre également, que malgré les differences entre les régionalistes et nationaux, une union est possible. J'espère que cette iniative en appellera d'autres.

Werwolf spirit

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Mardi 8 janvier 2008
Voici le deuxième interview réalisée pour ce blog, après celui de Faisceaux qui avait fait finalement beaucoup de bruit (pour rien ?). Pour cette fois, c'est le mouvement Gauche Nationale qui a bien voulu répondre à mes questions. Je tiens à les remercier pour leur collaboration.

1/ Pouvez-vous présenter la Gauche nationale ?
 
La Gauche nationale a toujours existé, elle n’a simplement jamais été représentée de façon directe. C’est un mouvement, un journal, un forum, un courant de pensée et une structure qui s’adresse aux travailleurs qui ont de l’expérience et qui attendent de la reconnaissance. Elle veut une structure solide défendue par des gens solides. Son combat se fait à travers la jeunesse et avec l’appui des anciennes générations. La Gauche nationale, c’est la France qui lutte, la France qui progresse, la France qui n’abandonne pas. Il est rare que nos militants ne soient pas physiquement de bonne constitution, un esprit sain s‘accompagnant généralement d’un corps sain ! Ceci étant, et comme ce n’est pas toujours le cas, notre recrutement se fait sur les convictions d’un homme, non sur sa santé. La G.N. refuse tout intellectualisme. Comme Edouard Berth, elle connaît trop les méfaits des intellectuels. C’est pour cette raison que notre vocabulaire se veut le plus simple et accessible possible. On ne s’adresse pas à des techniciens, mais aux travailleurs et on agit en conséquence. Ce n’est pas du mépris, c’est au contraire un respect total qui permet la transparence de nos idées, c’est une question de franchise. Après tout, la G.N. n’a qu’un but, faire éclater la vérité sur notre société et lui imposer des remèdes ! Pour le reste, « on ne peut rien contre la volonté d’un homme. »

2/ Comment s'est créée la Gauche nationale ?
 
            Suite à la séparation de militants bonapartistes d’avec une structure officielle encombrante. La partie militantisme était entièrement faite par ce qui deviendra la G.N. et malgré cela, les responsables bonapartistes se plaignaient ! On agissait et ça ne plaisait pas. Les rangs de ceux-ci se sont naturellement éclaircis, ceux qui voulaient des actes en accord avec leurs idées nous ont suivis. Les Jeunesses bonapartistes sont ensuite devenues la Gauche nationale en référence à une mouvance du début de la Troisième République qui avait réuni des militants blanquistes et le député bonapartiste Paul de Cassagnac. Le nom de notre journal La Cocarde vient de la publication de Maurice Barrès à l’époque où il dirigeait le Comité républicain nationaliste et socialiste. Débarrassés de toute idéologie, notre aspiration était désormais de lier efficacement entraide sociale et défense de l’autonomie nationale.

3/ Qu'est ce qui différencie la Gauche nationale de la Droite nationale ?
 
Ce qui différencie la Gauche nationale de la Droite nationale, c’est sa vocation sociale et une cassure nette avec toute vision bourgeoise de la Société. Beaucoup de gens ne veulent pas de la Droite nationale à cause de son volet social défaillant, considérant à tort ou à raison, qu’elle fait le jeu du patronat. Sur ce point fondamental, le message de la G.N. est clair : elle refuse tout compromis avec l’esprit individualiste et matérialiste, qu’il soit libéral ou gauchiste ! Les excréments intellectuels qui résultent de cette « dissociété » ne nous intéressent pas. Le capitalisme mène à la dictature marxiste, il est le règne des utopies et des égoïsmes, c’est l’inversion des valeurs et l’esclavage. Mais la conception de la G.N. va au-delà du simple rejet, elle est ancrée dans le réel, elle serre le concret, elle ne vit pas par procuration dans l’esprit de philosophes morts il y a des siècles.

4/ Quels sont les parcours politiques de vos militants avant la G.N. ?
 
            Pas mal de gens nous ont rejoint en cours de route et ça continue de plus en plus. La G.N. se veut plus qu’un groupe militant, c’est une mystique qui a sa vie propre. De plus en plus de militants sont d’anciens syndicalistes, voire parfois d’anciens communistes. Il y a des gens qui viennent des milieux les plus à gauche et d’autres qui viennent des structures nationalistes et/ou souverainistes. Notre mouvement est principalement composé de jeunes travailleurs, ce qui le différencie de nombreuses structures dont les militants sont principalement des étudiants favorisés (appelés de ce fait à rentrer tôt ou tard dans le modèle bourgeois parental).
 
5/ Lors des dernières élections, quelles ont été vos consignes de vote ?
 
Le Pen au premier tour (quand il n’y a plus de conducteur au volant, on ne s’occupe pas de savoir qui va prendre les commandes, mais qui sait s’en servir !). Le F.N. est pour le moment l’arme électorale de salut public, nous avons donc agi en conséquence… Quant au deuxième tour, les consignes de vote ont été de ne pas voter Sarkozy. Je ne cache pas avoir, pour ma part, voté Royal (en sachant qu’elle ne pouvait pas gagner). Je préfère un Chirac (idiot qui fait tout ce qu’on lui dit, mais qui n’est pas assez réfléchi pour savoir pourquoi il le fait) à un Mitterrand (pervers qui sait exactement ce qu’il fait et avec qui !). Il était évident, pour la mouvance nationale et pour le peuple français que Nicolas S. était la pire chose qui puisse arriver. Ségolène aurait succédé à Chirac, alors que Sarközy-Mallah est le continuateur de Mitterrand. Il faut bien se rendre compte que pour les dignitaires du Système, les idées ne comptent pas, c’est le Pouvoir qui importe !

6/ Que pensez vous de la dernière campagne présidentielle de Le Pen et du F.N. ?
 
Cette approche aurait pu être bonne, encore qu’elle était adaptée à la campagne de 2002, non celle de 2007. Egalité & Réconciliation est ce qui a le mieux incarné cette campagne. Au départ nous étions très intéressés par la démarche bien que nos publics soient distincts, on a proposé des rapprochements sans arrières-pensées. Il nous est vite apparu qu’ils n’étaient pas demandeurs et nous n’avons pas donné suite. Le projet de départ était bon mais il n’a pas tourné comme nous l’aurions souhaité. Le vocabulaire publicitaire (brainstorming, marketing, borderline, etc.) utilisé par les militants d’E&R aurait pourtant dû nous faire comprendre qu’il y avait là une « culture-média » qui n’était pas de l’ordre du populaire, mais plutôt du « show-biz » et d’approche purement parisienne. Je m’explique, E&R s’adresse aux anciens de gauche qui sont exaspérés et se tournent vers le nationalisme. Le seul problème c’est qu’au lieu de les encadrer pour qu’ils deviennent de bons patriotes militants, E&R va les conforter dans une imagerie, une communication, une grille de lecture qui sont celles de leur « ancien » moi, le militant de gauche idéaliste qui sert de main-d’œuvre aux manipulations marxistes, les empêchant de ce fait de cultiver ce qui pourrait être leur « nouveau » moi, des patriotes fiers d’eux qui entendent ne plus se faire blouser et défendre leurs véritables intérêts. Ainsi, E&R ne peut pas réussir. Il s’adresse à un stade intermédiaire d’individus. En conséquence, E&R n’attirera plus à la longue que des étudiants en mal d’utopie, des fans du Soral « médiatique » et des politiciens en cherche d’une bonne place dans un F.N. vu, non comme un parti d’opposition, mais comme un parti institutionnel. Il en est ressorti que nous sommes beaucoup plus proche d’un N.P.D. à la française que d’un E&R « gaucho-lepéniste ». Cet état de fait résume très bien ce qu’a été la campagne de 2007. Ça, plus les techniques de communication d’un Sarközy et l’appel incessant de certains à l’abstention ou à voter « tout sauf Le Pen », explique en grande partie le score du premier tour.

7/ La France de Sarkozy a déjà en quelques mois de présidence, traversé pas mal de crises sociales. Quelles sont les positions de G.N. par rapport à tous ces sujets (retraite des régimes spéciaux, salaires des fonctionnaires, 35 heures...)
 
La politique française n’est pas déterminée sur la rationalité mais sur l’émotionnel. On est à l’ère de la massification de l’information, celui qui gagne est celui qui touche le plus de gens le plus efficacement possible. Evidemment, le bilan sarkoziste est aussi catastrophique, sinon plus, que les gouvernements précédents… mais pour lui ça n’est aucunement un problème. Sarkozy a été élu (entre autres promesses) sur son refus de la Turquie en Europe et sur le slogan (maintes fois répété à la télévision) « Non, c’est non ! » qui était encore resté dans l’esprit des opposants à la constitution européenne. Après son élection, ses deux actes principaux en matière de politique européenne furent le « mini-traité » (condensé du pire de la constitution européenne) et sa prise de position en Pologne en faveur de la Turquie dans l’U.E. Il est actuellement (avec Angela Merkel) le grand promoteur de l’Euro-Méditerranée. De même, et c’est là l’exemple le plus intéressant, il y a eu la grève S.N.C.F., son principal succès. Elle a été lancée par les syndicats majoritaires, sous prétexte de « protéger les régimes spéciaux ». Elle a en réalité exaspéré la population et démontré l’incapacité des services publics à tenir leur rôle. Cette « incapacité » est en fait montée de toutes pièces par le « patronat syndical » et le gouvernement, mais peu importe, ça a marché ! Quand la mascarade a été stoppée, Sarkozy est sorti en vainqueur, tel « saint Georges » terrassant le « dragon » cégétiste. Les patrons des firmes syndicales ont touché leur récompense financière. Les réformes sont passées. En clair, Sarkozy et les dirigeants des grands syndicats ont pratiqué un véritable hold-up sur le dos des contribuables. Exaspérée, la population vengeresse se retourne contre des cheminots qui ne sont en réalité coupables que de « naïveté syndicale » et le gouvernement peut à souhait briser les régimes spéciaux, chose qui sera vue non comme une perte mais comme un soulagement pour le travailleur du secteur privé. Sarkozy en a d’ailleurs profité pour tripler son salaire et doubler les dépenses de l’Elysée, qui s’en rappelle ? Personne, les grèves étaient là !
 
Donc pour conclure, sa politique importe peu, en ce sens où le but est bien pire que ses réformes. Ce serait comme s’inquiéter d’une flaque d’eau sur la plage alors que se profile un véritable tsunami ! Notre devoir est de « déconstruire la déconstruction », montrer aux plus aptes des couches populaires (ceux qui veulent comprendre et se bouger), quand, comment et pourquoi ! C’est ce travail salutaire qui a provoqué une évolution positive de la ligne éditoriale du réseau Voltaire. Thierry Meyssan n’a fait que son devoir de citoyen et c’est parce que sa stratégie était devenue la bonne que celui-ci doit désormais fuir la France comme un vulgaire terroriste ! On ne peut que l’encourager à continuer son œuvre et à la poursuivre à l’étranger. De nombreux nationalistes devraient en prendre de la graine. Montrer l’action néfaste d’une organisation mondialiste, c’est quand même plus utile et moins couteux que de s’acheter un polo F.ed-p.rry, Lonsda.e ou Ben Sher.an, surtout quand on n’a pas d’argent ! (cette remarque vaut pour la jeunesse de droite comme celle de gauche).

8/ Quel est votre sentiment sur l'avenir de la France avec Sarkozy ?
 
Très positif, car un plus grand mal apporte forcément en réponse un plus grand bien. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, ça se retournera tôt ou tard contre eux. En attendant, il est essentiel que notre identité survive, que notre Nation perdure et que nos intérêts progressent. Maintenant il faut être réaliste, le temps ne joue pas vraiment pour nous. À la parole doivent suivre l’action et les résultats !

9/ Que pensez vous de l'initiative du journal "Synthèse nationale" qui essaye de rassembler toutes les forces nationales et identitaires ?
 
On ne peut juger efficacement des effets d’une initiative qu’en en connaissant les causes. Je ne pourrais répondre à cette question que lorsque je saurais comment cette revue a été créée, par qui et pourquoi. Une fois ces réponses obtenues je pourrais juger cette initiative. Les personnes présentes étaient diverses tant au niveau du combat mené que par leurs idées. Jacques Vassieux, responsable F.N. de Savoie, considère cette action comme une manœuvre anti-Le Pen. Il soutient ce positionnement par des arguments précis. Pour autant, étaient présentes à cette réunion des organisations connues pour être éloignées de ce genre de manœuvres politiques… Je pense surtout que la réunion a profité de l’absence de B.B.R. pour l’année 2007.

10/ Que pensez vous de la "décroissance" ?
 
C’est le genre de concept lancé à la va-vite qui ne mène à rien de concret. C’est un slogan, rien de plus. La France a déjà obtenu 0% de croissance, résultat des courses : la Terre entière a pu rire des Français ! Je pense que quelqu’un qui crève de faim préfère manger plutôt qu’entendre ce genre de discours.
 
11/ Dans votre programme, vous parlez d' « Etat syndical », pouvez-vous expliquer plus précisément ce que serait un Etat syndical ?
 
Volontiers. L’Etat actuel c’est l’opposition des partis ! Le peuple français est divisé en groupes aux intérêts opposés, sur lequel gouverne les forces de l’Argent (« diviser pour mieux régner »). L’Etat est une force représentative, elle doit servir les Français, pas des banksters sans frontières ! Le Syndicat est une force de coalition. Une fois assaini (c'est-à-dire libéré de la tutelle de l’Etat), il deviendra l’outil essentiel d’une reconquête du gouvernement. Un Etat qui marche c’est l’expression du peuple, il le responsabilise et l’affirme ! Par le biais de l’Etat syndical, l’individu doit pouvoir être libre et se sentir membre d’une collectivité. On peut dire que notre vision du Pouvoir est une « nationalisation » (et une rationalisation) de l’idéal d’ « autogestion ». Pour être plus concret :
 
- rendre les syndicats à la majorité des travailleurs,
- réunir les syndicats en une confédération unique,
- permettre à cette confédération de s’exprimer en assemblée,
- donner une expression légale à cette même assemblée,
- lui donner des relais au niveau régional, local et communal,
- rendre obsolète les vieux parlements devenus non-représentatifs.
 
Une fois ces actions faites, le renouvellement des élites sera un jeu d’enfant. Mais une telle construction ne sera utile que si elle s’accompagne d’une nouvelle conception de la politique fiduciaire et fiscale. Ainsi la monnaie-travail (basée sur la force de production), opposée à la monnaie-scripturale (basée sur la fluctuation des monnaies), est gage de stabilité. Elle doit permettre l’arrêt de l’influence spéculatrice sur notre Pays. De même, la fiscalité doit être complètement épurée, c’est une question de survie, tant pour nos entreprises que pour nos camarades salariés. Voilà, ce ne sont là que quelques points économiques développés par la Gauche nationale.

12/ Est-ce que la Gauche nationale va présenter des candidats lors d'élections futures ?
 
Tant que le Front national restera le moyen des nationaux pour se faire entendre dans les urnes, nous soutiendrons nos militants qui le souhaitent à s’impliquer dans le cadre de listes d’union patriotique. Mais il s’agira là plus d’un exercice militant et d’un acquis de connaissances qu’autre chose. Les élections sont un jeu vidé depuis longtemps de sa substance. Elles ne permettent plus comme autrefois de juger de l’opinion d’une population. Le terrain et le développement de structures nous sont des visées plus utiles.

13/ Très récemment, les identitaires ont été traînés devant les tribunaux avec des motifs très douteux et les différents procès ont été scandaleux vis à vis d'eux, pensez-vous que ce n'est qu'un début pour tous les mouvements nationaux, nationalistes et identitaires ?
 
Le problème n’est absolument pas là bien qu’il serait difficile de faire croire qu’un Sarközy-Mallah à la moindre empathie pour le patriotisme ou le respect de valeurs qu’il ne peut, de par sa sociologie, que rejeter. Les identitaires et la Nouvelle Droite ont beaucoup servi le Système en défendant son concept d’Europe des régions qui, aujourd’hui (en réalité déjà bien avant la Première Guerre mondiale), colle parfaitement avec les projets de la technocratie bruxelloise. Maintenant que le F.N. est affaibli, je ne sais pas si le Système à encore besoin d’eux. Pourtant, le simulacre de justice que subissent actuellement les identitaires ne relève pas d’un mépris spécifique de cette cour d’injustice mais d’un état général de la magistrature. Nice, la cour en question, en est un parfait exemple. Arnaud Montebourg lui-même n’a pas hésité à révéler dans l’un de ses communiqués au Syndicat de la Magistrature : « la légèreté et l’imprudence dans les relations d’un juge avec une personne déjà condamnée, des comportements permettant de douter de l’impartialité de la juridiction, les responsabilités qui n’ont pas été recherchées dans un dossier sensible, des procédures qui ont incontestablement entamé le crédit de l’autorité judiciaire, la méconnaissance par un magistrat des retentissements de sa vie privée sur sa vie professionnelle… ». C’est à Nice même qu’a travaillé Jean-Paul Renaud, ancien juge d’instruction bien connu du milieu de la maçonnerie et (parait-il) de la mafia. Nice est une spécialiste de longue date des « casseroles juridiques ». Le comportement de cette cour envers les identitaires n’a donc rien d’exceptionnel, j’en ai bien peur ! Les identitaires auraient d’ailleurs tout intérêt, pour leur défense, à se renseigner sur le fonctionnement de ceux qui les jugent (rires).

14/ Que pensez-vous de l'omniprésence d'associations comme la LICRA, le MRAP ou SOS Racisme dans la société française ?
 
Poser la question c’est y répondre !

15/ Quelle est votre vision de l'Europe ?
 
Il n’y a pas de vision à en avoir, plus on parle d’Europe, comme le disent les technocrates « plus les gens sont aptes à abandonner leur souveraineté ». C’est un conditionnement psychologique aussi pervers qu’astucieux. Même durant la Seconde Guerre mondiale on ne parlait pas autant d’Europe qu’aujourd’hui. Mais il faut dire que la PRAVDA politique s’est améliorée avec le temps… L’Europe est une assemblée de nations et un continent. Le Système se sert d’une réalité géographique pour créer un Super-Etat fédéral, ce n’est pas un a priori, ce sont des faits ; les divers traités européens n’ont servi qu’à cela. Or, c’est une position contre-nature ! La communauté permet de représenter un individu à une échelle plus grande. Un individu s’accomplit dans son couple, le couple s’accomplit dans l’enfant et donne la famille, la famille s’accomplit dans la commune, la commune dans la région et la région dans la Nation. Ce sont des représentations politiques ! La constitution d’un bloc gouvernemental à l’échelle d’un continent est un tremplin nécessaire à la création de l’Etat mondial que veulent les mondialistes. Il s’agit de faire sauter le verrou de la Nation pour soumettre la région aux dictats directs d’un système fédéral à l’états-unienne. L’unification des Etats-Unis d’Europe et d’Amérique sera alors un jeu d’enfant, la Turquie servant de porte ouverte à l’unification avec le Moyen-Orient, de même la communauté « euro-méditerranéenne » permettra d’intégrer le Maghreb. Toute vision d’une Europe des régions ne mène qu’à cela et nous n’en voulons pas ! Notre vision de l’Europe est simple, c’est un continent ! Il suffit de se pencher sur une carte pour s’en apercevoir. Elle vit uniquement à travers les nations qui la composent. Il est donc dans l’intérêt de ce continent que le peuple Français recouvre sa souveraineté face à l’Union européiste et qu’il recouvre aussi sa monnaie. C’est juridiquement parlant d’une simplicité à toute épreuve et les conséquences n’en seraient que positives.

16/ Quels sont vos projets pour 2008 ?
 
Développer la Gauche nationale et son organe La Cocarde bien sûr… Pour le reste, nos projets se construisent pas à pas... Seule une idée nous guide et c’est ce qu’il faut : croire en notre idéal !

Site Internet : http://www.unf-francesocial.com/

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Vendredi 4 janvier 2008
A ceux qui prétendent que le facteur ethnique est négligeable dans les rapports entre populations, l’actualité apporte un cinglant démenti avec ce qui se passe au Kenya. Même Le Monde – c’est dire ! – est obligé de titrer en première page (2 janvier 2008) : « Le Kenya s’enfonce dans la violence interethnique ». Est considérée comme particulièrement inquiétante, à l’échelle internationale, « la multiplication d’affrontements interethniques dans un pays jusqu’ici considéré comme un pôle de stabilité et un exemple de développement économique prometteur ».

 

Le Kenya est le pays le plus important d’Afrique de l’Est. Ancienne colonie de la Grande-Bretagne (jusqu’en 1963), le Kenya avait jusqu’à présent la réputation d’être une oasis de stabilité (taux de croissance de 6,1 % en 2006) au sein d’une Afrique orientale très instable, du fait de conflits ethniques, multiséculaires, qui ont repris plus fortement que jamais à partir de la fin de l’ère coloniale (les Britanniques étant des gens réalistes savaient parfaitement, à la différence des Français aveuglés par leurs a priori idéologiques, que les confrontations ethniques sont depuis toujours la clé du théâtre africain). Du port kenyan de Mombasa, sur la côte de l’océan Indien, part une route qui est une artère vitale pour les pays de la région des Grands Lacs, du Rwanda à l’est du Kongo-Kinshasa et jusqu’au sud du Soudan.  Par cette route transite une bonne partie du ravitaillement de ces régions (en Ouganda, le manque de carburant paralyse déjà le transport aérien). Or cette route est coupée par des barrages.

 

Le Kenya, dont la population est composée de 70 ethnies tribales, est aujourd’hui un terrain d’affrontement entre deux puissantes ethnies, les Kikuyu – l’ethnie du président Kibaki, qui vient d’être réélu dans des conditions douteuses (fraude électorale) – et les Luo, l’ethnie de Raiula Odinga, rival de Kibaki et qui affirme, en tant que victime de tricheries, être le vrai vainqueur des élections… Le Monde, bon gré mal gré, est obligé de reconnaître la réalité d’une guerre ethnique : « Dans plus de la moitié du Kenya, notamment dans l’Ouest, où les routes sont coupées depuis plusieurs jours, les émeutes ne mettent pas seulement aux prises forces de sécurité et opposants frustrés par les élections, mais se compliquent d’interactions entre rivalités ethniques et politiques, laissant planer la menace d’une conflagration majeure ».

 

Et le quotidien des bourgeois branchés doit admettre, la mort dans l’âme,  que le phénomène ethnique est récurrent : « L’adhésion politique, dans le pays, est souvent dépourvue de base idéologique, mais repose sur l’appartenance d’un leader à une communauté. Avant le scrutin, 39 % d’électeurs avaient admis, dans un sondage, qu’ils choisissaient leur candidat sur une base purement ethnique » (comme toujours dans ce type de sondage, le pourcentage réel doit être beaucoup plus élevé). Déjà, en 1997, l’ex-président Daniel Arap Moi, appartenant à l’ethnie Kalenjin, avait orchestré une vague de violences contre l’ethnie Kikuyu.

 

A la date où j’écris ces lignes (jeudi 3 janvier 2008) il y a déjà plusieurs centaines de morts. Au moins 35 personnes, appartenant à l’ethnie kikuyu, réfugiées dans une église, ont été brûlées vives par de très jeunes gens appartenant à une ethnie rivale : « preuve est faite, se lamente Le Monde, que les troubles mêlent ethnies et politique, jusqu’à l’horreur ». Eh oui, pauvres jobards, malgré toutes vos rêveries droitsdel’hommistes, les réalités ethniques sont têtues…

 

La méconnaissance absolue des réalités africaines et, donc, des impératifs ethniques, est illustrée par la pantalonnade de l’Arche de Zoé. Les gogos s’apitoient, à grand renfort de jérémiades, sur le sort des zozos embringués dans cette affaire. Alors que ces gens ont commis une faute impardonnable : se mêler d’affaires africaines, avec une arrogance typiquement occidentale, alors qu’ils ne connaissent rien à l’Afrique. C’est ce qu’exprime avec force Bernard Lugan (cet universitaire africaniste connaît, lui, très bien, ce continent complexe) dans des propos confiés à La Nouvelle Revue d’Histoire (n° 34, janvier-février 2008, à lire absolument), au sujet des apprentis sorciers de l’Arche de Zoé : « Au nom des bons sentiments, ils se sont immiscés avec une scandaleuse arrogance dans des rapports sociaux complexes dont ils ignoraient tout et n’ont rien voulu connaître ». Les « humanitaires » occidentaux, qui prétendaient vouloir sauver des orphelins (leurs motivations réelles restant opaques) sont apparus, à juste titre, comme des voleurs d’enfants. L’explication, simple, est donnée par Bernard Lugan : « L’individu n’existe pas en Afrique. Il est indissolublement lié à son lignage par un réseau complexe de solidarités et de dépendances dont il n’est pas question pour lui de s’extraire. Plus généralement, l’organisation sociale africaine est communautaire. Elle est fondée sur la famille élargie. Dans ce type de société, l’enfant est à la fois le rejeton du couple et du groupe. Il ne peut y avoir d’orphelins au sens occidental du mot. Un enfant qui perd son père et sa mère est tout naturellement pris en charge par une tante, un oncle, un grand-père, des cousins, un grand frère déjà marié ou par tout autre membre du lignage ou du clan ». Les Européens sont, hélas, incapables de comprendre cela car ils ont perdu tout sens d’appartenance et de solidarité communautaires ethniques.

 

Ajoutons que cette affaire a été, pour les Africains, une bonne occasion de régler quelques comptes raciaux avec ces Blancs qu’ils haïssent et envient : une avocate des gens de l’Arche de Zoé, après le verdict qui a frappé ses clients, a eu ce mot de vérité : « Ils ont été condamnés parce qu’ils étaient Blancs ». Cette déclaration, lâchée sur les ondes de France-Info, a été censurée dans les minutes qui ont suivi et n’a pas été repassée (alors que France-Info diffuse en boucle). Surtout, ne parlons pas de choses qui fâchent…  

 

Quant au Darfour, dont les soubresauts ont été invoqués par les gens de l’Arche de Zoé comme justification de leur bizarre entreprise, cette région occidentale du Soudan, aussi vaste que la France, est – tout comme le Tchad voisin – le terrain d’une guerre « ethnique, raciale et politique ». Car, explique Bernard Lugan (toujours lui !), « elle oppose des tribus dites « arabes » à des tribus africaines noires ou d’origine berbère. Les premières soutiennent le pouvoir central soudanais, les secondes le combattent

 

Comme quoi, si on s’intéresse au labyrinthe africain et qu’on ne veut pas mourir idiot, il faut lire Lugan.

 par Pierre Vial

Président de Terre et Peuple

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Jeudi 3 janvier 2008
Depuis hier, la loi sur le droit au logement opposable est entrée en vigueur. Mais étant donné que la plupart des préfectures n'ont pas encore installée de guichets pour retirer les formulaires, le nombre de demandeurs n'étaient pas encore au rendez vous. Hormis à Paris, où dès 9 heures, les demandeurs étaient déjà plus de 300. Cependant, ce chiffre est dû en  grande partie, aux adhérants du DAL (association "droit au logement"), qui avaient été prévenu par l'association de la possibilité de retirer des dossiers de logements ou d'hébergements auprès de la préfecture dès ce mercredi matin.

Le DAL est une association qui vient en aide aux mal-logés ou aux sans-abris afin que ceux ci obtiennent des logements décents. Ce but peut paraître noble au premier abord, mais lorsqu'on écoute les informations, ou bien qu'on va visiter leur site Internet, on s'aperçoit tout de suite que quelque chose ne va pas. Bien entendu, il n'y a que les personnes ayant un esprit identitaire et patriotique qui s'apercevra d'un problème, les autres cosmopolites et altermondialistes seront totalement aveugles à ce genre de faits. En effet, tous ceux qui ont pu analyser les actions réalisées par cette association, se rend compte que celle ci vient en aide, en grande majorité, à des extra-européens. Cet élément ne peut nous échapper, surtout quand on sait qu'il y a tant de français de souche qui, malgré qui travaillent, se retrouvent dans une situation précaire. Mais il y a aussi tant de français qui sont malheuresement au chômage, à cause des délocalisations, de la présence de sans papiers et d'immigrés qui travaillent à la place de français, pour des patrons qui n'ont aucun sentiment patriotique hormis celui pour leurs portefeuilles. Tous ces français sont, aujourd'hui, oubliés par tout le monde. 

La faute à qui ? aux différents gouvernements successifs, aux médias et à toutes ces associations, qui n'ont de cesse, penser qu'aux extra-européens, en les démontrant aux yeux des français de souche, comme des victimes d'une société française non solidaire et raciste. Les simples citoyens qui ont la chance de ne pas connaître la misère, pensent en regardant les informations à la télévision, que la quasi totalité des pauvres en France sont des africains, des arabes ou des asiatiques. C'est ce que veut faire croire les médias, ainsi que toutes ces associations. Ils essayent de nous montrer une société française érronée, où les français de souche seraient tous des cadres roulant dans des 4X4 tout neufs, tandis que toutes les minorités ethniques seraient pauvres, sans défense et qu'il est dans le devoir des français de leur venir en aide. En d'autre terme, on est toujours dans cette entreprise de culpabilisation des français, mais également de tous les européens envers ces populations indigènes. Associés à des politiciens ne pensant qu'a récupérer que des nouveaux électeurs, cette situation ne fait qu'empirer.

Mais ce visage d'une France riche est fausse. Les pauvres en France ne s'arrêtent pas aux mal logés de la rue de la banque à Paris. Ils existent dans chaque région, des millions de français qui vivent dans la misère, malgré,pour certains, qui travaillent. C'est à eux en priorité, qui faut penser et surtout aider, et non à ces centaines de milliers d'africains, d'arabes et d'asiatiques qui déferlent sur notre sol pour profiter de la naiveté des français, consolidée par ces maudits droits de l'homme. Ils ne viennent pas nous aider, ils viennent nous piller, et si la France devient de plus en plus pauvre, c'est à cause d'eux qui rongent notre économie, nos réserves, alors que sans eux, on pourrait largement s'occuper de tous ces français mais égalment des européens de souche. Et cette mesure, pourrait déjà concerné le droit au logement seulement pour les français et les européens de souche.

Werwolf spirit
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Mercredi 26 décembre 2007

Nous arrivons dans la dernière semaine de cette année 2007, qui aura été particulièrement riche en évênement. Inutile de revenir sur le désastre prévu du FN, que ce soit à la présidentielle qu'aux législatives, désormais, il faut espérer que les synergies qui se sont mis en place depuis quelques mois maintenant, qui sont poussées par l'envie de vraiment redynamiser la voie nationale et identitaire, continuent sur leur lancée. Espérons que cela durera même si ça ne sera pas sans accros.

Quand à l'année qui va suivre, 2008 aura également le droit à son lot d'élections. On verra au fur et à mesure que les élections approcheront pour pouvoir tirer un jugement clair et ainsi, se faire une opinion. Pour les élections municipales, j'espère que pour le bon développement de l'alternative, Marine Le Pen perd à Hénin_Beaumont. Afin de m'expliquer là dessus, j'aurai l'occasion d'y revenir au cours de la prochaine année. 

Sinon, je souhaite à toutes et à tous des joyeuses fêtes de fin d'année (je sais que Noël est passée mais vaut mieux tard que jamais ). Que vous soyez chrétiens ou païens (l'étant également, je ne peux que rappeler que "Noël" est une fête d'origine païenne qui fut christianisée), j'espère que vous n'avez pas succomber à la fièvre de la consommation à outrance et que cette fête ait encore un sens à vos yeux et que vous l'avez respecté, suivant votre spiritualité.

Werwolf spirit

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Mercredi 19 décembre 2007
Lundi 17 décembre 2007, 17h03
Des archéologues ont mis au jour un "trésor" gaulois de 545 pièces de monnaie lors de fouilles sur le terrain d'une exploitation agricole de l'âge du Fer à Laniscat (Côtes d'Armor), a annoncé lundi l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).
"La découverte de 545 monnaies est exceptionnelle par le nombre mais aussi parce qu'elle a été faite dans son contexte", a commenté Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'archéologie.
Les recherches ont été menées par des chercheurs de l'Inrap lors de la mise à quatre voies d'une route nationale (la RN 164) dans le centre de la Bretagne.
gaulois.jpg

Lors de la fouille de cette ferme qui a été habitée à partir du IIIe siècle avant Jésus Christ et jusqu'au premier siècle après notre ère, les archéologues ont découvert ces 545 pièces d'électrum (alliage d'or et d'argent), éparpillées sur 200 M².
"Ces statères ont été frappées par le pouvoir osisme, un peuple localisé à l'ouest de la Bretagne qui est apparu au IV ou IIIe siècle avant JC", a indiqué Yves Menez, de la direction scientifique et technique de l'Inrap. "Le trésor a été enfoui peu ou prou au moment de la guerre des Gaules" durant les années 75-50 avant JC, selon le chercheur.
Ce "trésor", qui représentait une fortune considérable à l'époque, permet de remettre en perspective le statut du site et de ses occupants. Pour les chercheurs, il permet de "reconsidérer le rôle et l'importance des Osismes dans la péninsule bretonne".

Werwolf spirit
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Mardi 18 décembre 2007
Voici trois nouveaux sites accesible dans la catégorie "liens". Tout d'abord deux sites sur le Kosovo. Même si les médias ne mentionnent plus le Kosovo que pour parler de sa future indépendance, nous autres nationalistes et identitaires ne devont pas oublier nos frêres serbes qui tous les jours, sont persécutés par les musulmans et ça, sur leurs propres terres. Cette situation peut se reproduire à tout moment ailleurs, en Europe. Peut être en France. Voici les sites en question : Solidarité Kosovo et Fraternité franco-serbe.

Enfin, le dernier site accesible est tout simplement celui du comité de soutien à Vincent Reynouard. On peut être en désaccord avec ses idées, mais il faut tout de même tirer son chapeau à cet homme qui combat sans relâche, pour la liberté d'expression et surtout pour le rétablissement de la vérité historique. Le site en question : Comité de soutien à Vincent Reynouard. 

Werwolf spirit
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Dimanche 16 décembre 2007

L'image “http://img141.imageshack.us/img141/3240/russieserbieaq4.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Voici des extraits d’un article d’Alexeï Bogatourov, 
parue (en russe) dans “Nezavissimaïa Gazeta” le 4/12/07 :

- Alexeï Bogatourov est directeur adjoint de l’Institut des problèmes de sécurité internationale de l’Académie des Sciences de Russie.
- Nezavissimaïa Gazeta ( http://www.ng.ru/ ) est un journal russe, très lu par l’intelligentsia moscovite.

Etait-il intelligent de détruire la Serbie ? Evidemment non….
Les riches voisins occidentaux de la Serbie n’ont pas fait preuve de sagesse à son égard. Ce pays, malgré toutes les difficultés qu’ont posées ses gouvernants dynastiques, a été un rempart européen dans les Balkans, la ligne avancée de contact avec l’Orient islamique. Les Serbes et les Monténégrins ne sont pas des gens de compromis, mais ils sont combatifs, excessivement courageux, et ils ont le sens du sacrifice. C’est ce qui leur a permis dans le passé, même sans aide occidentale, de contenir la pression de la Sublime Porte Ottomane sur l’Europe, aux frontières où se dessine le basculement ethnique. Une Serbie forte, en dépit de tous ses défauts, était dans les Balkans un facteur de cohésion, rôle que les autres pays de la région ne pouvaient jouer pour de nombreuses raisons, géopolitiques entre autres.

La “stratégie de démembrement de la Yougoslavie” que l’Allemagne a adoptée à la fin des années 1980 [Note du traducteur : en prenant l’initiative de reconnaître l’indépendance de la Slovénie et de la Croatie], suivie par les autres Etats de l’Union européenne, la Russie voisine (alors dirigée par Eltsine, avec Andreï Kozyrev en chef de la diplomatie) et les Etats-Unis, a tout bouleversé. La Serbie a dès lors commencé à être “grignotée” de toutes parts, perdant des terres peuplées de Serbes. La Croatie en a avalé une partie, la Bosnie, officiellement devenue un état musulman à hauteur d’un tiers, en a absorbé une autre. Après cela, le projet de “Grande Albanie”, islamique elle aussi, est revenu sur le devant de la scène. Enlever définitivement le Kosovo à la Serbie pour le transformer en état indépendant constitue une étape supplémentaire dans la réalisation de ce projet.

L’Union Européenne s’accommode de sa propre islamisation…. La prochaine entrée de la Turquie dans l’Union, l’absorption du “giron balkanique” et de ses enclaves islamiques, l’afflux d’immigrants en provenance de pays musulmans d’Afrique et d’Asie rendent irréversible l’islamisation des états européens.

Fatalité, sens de l’Histoire et paradoxe culturel :
L’UE que les Russes voulaient rejoindre au début des années 1990, l’UE actuelle, et l’UE telle qu’elle sera dans dix ou quinze ans, sont 3 choses qui n’ont rien à voir entre elles, que ce soit du point de vue de la culture, du mode de vie ou de la politique. Combien de temps encore Paris, Berlin et Londres continueront-ils à susciter chez les Russes un vrai désir d’adhérer aux valeurs européennes ? Et dans combien de temps les Russes craindront-ils de trouver dans l’Union Européenne, l’Asie à la place de l’Europe. Autre grande question, les rapports de la Russie et de l’UE deviendront-ils plus chaleureux ou plus distants lorsque l’Europe se sera complètement “islamisée” ?

Source : le journal de bord de Brennus

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