Vous pouvez également retrouver un interview du CESF sur novopress : http://fr.novopress.info/?p=10253
Site internet : http://www.expulsionsansfrontieres.org/
Werwolf spirit
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Devant un parterre de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle française, mais
aussi allemande, Robert Spieler, entouré d'Anne Kling et du Général Voelckel ainsi que d'une vingtaine de colistiers, a annoncé la présentation de la liste de rassemblement
"Strasbourg d'abord".
Cette liste de rassemblement réunira des régionalistes, des nationalistes, des identitaires et accueillera tous ceux qui comprennent que Sarkozy les a trompé. Robert Spieler a tendu une main fraternelle aux électeurs et aux militants du Front national, qu'il appelle à le rejoindre dans la grande bataille pour la défense de nos identités.
Aux élections municipales précédentes, la liste menée par Robert Spieler avait obtenu 9,2% des suffrages, celle du FN, 7,5%. Aucune liste n'ayant passé la barre des 10%, le camp identitaire n'eut aucun élu. Robert Spieler a insisté sur l'ardente nécessité de libérer Strasbourg de la main-mise du tandem UMP Keller/Grossmann qui se caractérise par des comportements d'une arrogance, d'une paranoïa et d'une brutalité inouïs, tant à l'encontre de son opposition que de ses propres adjoints et de l'ensemble des Strasbourgeois.
Robert Spieler souhaite la mise en place d'une véritable démocratie de proximité, impliquant que les adjoints de quartier disposent d'un budget et d'une autonomie pour la réalisation de projets ciblés. Robert Spieler a aussi dénoncé la dérive provincialiste de Strasbourg qui se vide de ses commerces au profit des grandes surfaces, dont le marché de Noël évacue toute dimension enracinée et spirituelle pour proposer le made in Taïwan, Strasbourg qui a été, nonobstant les prétentions de Grossmann, lamentablement éliminée dès le premier tour du projet "2013 : capitale culturelle de l'Europe".
Comme quoi, le fait de se définir comme "culturellement de gauche" (déclaration récente de Grossmann) et d'annoncer que des personnes de gauche figureraient sur sa liste, ne suffit pas pour transformer un merle en grive.
Robert Spieler a aussi dénoncé l'opacité des statistiques concernant une délinquance et une insécurité toujours aussi prégnantes à Strasbourg. Les voitures brûlent, mais silence quant aux chiffres. Les journalistes ont été interdits de présence au QG de la police, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourquoi ? Parce que !
Robert Spieler s'oppose résolument au projet d'une faculté de théologie musulmane à Strasbourg. Ce projet, soutenu par les tenants du système, est gravissime dans ses conséquences potentielles. Nous sommes en effet en terre concordataire, ce qui signifie qu'en Alsace et en Moselle, la séparation de l'Église et de l'État ne put se réaliser en 1905, l'Alsace étant allemande. Les curés, pasteurs et rabbins sont ainsi rémunérés par l'État. Les seules facultés de théologie d'État, catholique et protestante, sont à Strasbourg. La création d'une faculté de théologie musulmane entraînerait inéluctablement soit la remise en cause du statut concordataire, soit son élargissement à l'islam, ce que nous refusons de toutes nos forces.
Robert Spieler a exprimé avec détermination son objectif de faire de Strasbourg une ville alsacienne, française et européenne et non une ville turque, algérienne ou africaine.
Il a aussi exprimé le souhait de voir se réaliser un véritable district européen, doté d'une vraie autonomie et d'un statut particulier, permettant à la ville allemande de Kehl, voisine de Strasbourg, d'intégrer la Communauté Urbaine de Strasbourg (ce qui est le vœu d'une majorité d'élus de Kehl). Ce projet donnerait à Strasbourg l'espace de développement qui lui manque aujourd'hui.
Question des journalistes quant à notre positionnement sur l'échiquier politique :
droite, extrême-droite. Réponse d'Anne Kling: "Ce sont nos adversaires qui nous désignent sous tel ou tel vocable. Si vous voulez écrire que je suis à l'extrême droite de l'extrême-droite,
allez-y. Cela m'indiffère".
Robert Spieler, quant à lui, répondit sobrement: "Me ne frego" ("Je m'en fous"), tout en précisant qu'il ne se
reconnaissait pas dans cet affreux qualificatif de "droite", qui n'a plus aucune signification, et encore moins dans le terme "conservateur", qui commence bien mal.
PS : En ce début d'année 2008, voici une excellente nouvelle pour tous ceux et celles qui luttent pour la défense de notre identité, de notre nation, de nos régions. Cela démontre également, que
malgré les differences entre les régionalistes et nationaux, une union est possible. J'espère que cette iniative en appellera d'autres.
Werwolf spirit
Le Kenya est le pays le plus important d’Afrique de l’Est. Ancienne colonie de la Grande-Bretagne (jusqu’en 1963), le Kenya avait jusqu’à présent la réputation d’être une oasis de stabilité (taux de croissance de 6,1 % en 2006) au sein d’une Afrique orientale très instable, du fait de conflits ethniques, multiséculaires, qui ont repris plus fortement que jamais à partir de la fin de l’ère coloniale (les Britanniques étant des gens réalistes savaient parfaitement, à la différence des Français aveuglés par leurs a priori idéologiques, que les confrontations ethniques sont depuis toujours la clé du théâtre africain). Du port kenyan de Mombasa, sur la côte de l’océan Indien, part une route qui est une artère vitale pour les pays de la région des Grands Lacs, du Rwanda à l’est du Kongo-Kinshasa et jusqu’au sud du Soudan. Par cette route transite une bonne partie du ravitaillement de ces régions (en Ouganda, le manque de carburant paralyse déjà le transport aérien). Or cette route est coupée par des barrages.
Le Kenya, dont la population est composée de 70 ethnies tribales, est aujourd’hui un terrain d’affrontement entre deux puissantes ethnies, les Kikuyu – l’ethnie du président Kibaki, qui vient d’être réélu dans des conditions douteuses (fraude électorale) – et les Luo, l’ethnie de Raiula Odinga, rival de Kibaki et qui affirme, en tant que victime de tricheries, être le vrai vainqueur des élections… Le Monde, bon gré mal gré, est obligé de reconnaître la réalité d’une guerre ethnique : « Dans plus de la moitié du Kenya, notamment dans l’Ouest, où les routes sont coupées depuis plusieurs jours, les émeutes ne mettent pas seulement aux prises forces de sécurité et opposants frustrés par les élections, mais se compliquent d’interactions entre rivalités ethniques et politiques, laissant planer la menace d’une conflagration majeure ».
Et le quotidien des bourgeois branchés doit admettre, la mort dans l’âme, que le phénomène ethnique est récurrent : « L’adhésion politique, dans le pays, est souvent dépourvue de base idéologique, mais repose sur l’appartenance d’un leader à une communauté. Avant le scrutin, 39 % d’électeurs avaient admis, dans un sondage, qu’ils choisissaient leur candidat sur une base purement ethnique » (comme toujours dans ce type de sondage, le pourcentage réel doit être beaucoup plus élevé). Déjà, en 1997, l’ex-président Daniel Arap Moi, appartenant à l’ethnie Kalenjin, avait orchestré une vague de violences contre l’ethnie Kikuyu.
A la date où j’écris ces lignes (jeudi 3 janvier 2008) il y a déjà plusieurs centaines de morts. Au moins 35 personnes, appartenant à l’ethnie kikuyu, réfugiées dans une église, ont été brûlées vives par de très jeunes gens appartenant à une ethnie rivale : « preuve est faite, se lamente Le Monde, que les troubles mêlent ethnies et politique, jusqu’à l’horreur ». Eh oui, pauvres jobards, malgré toutes vos rêveries droitsdel’hommistes, les réalités ethniques sont têtues…
La méconnaissance absolue des réalités africaines et, donc, des impératifs ethniques, est illustrée par la pantalonnade de l’Arche de Zoé. Les gogos s’apitoient, à grand renfort de jérémiades, sur le sort des zozos embringués dans cette affaire. Alors que ces gens ont commis une faute impardonnable : se mêler d’affaires africaines, avec une arrogance typiquement occidentale, alors qu’ils ne connaissent rien à l’Afrique. C’est ce qu’exprime avec force Bernard Lugan (cet universitaire africaniste connaît, lui, très bien, ce continent complexe) dans des propos confiés à La Nouvelle Revue d’Histoire (n° 34, janvier-février 2008, à lire absolument), au sujet des apprentis sorciers de l’Arche de Zoé : « Au nom des bons sentiments, ils se sont immiscés avec une scandaleuse arrogance dans des rapports sociaux complexes dont ils ignoraient tout et n’ont rien voulu connaître ». Les « humanitaires » occidentaux, qui prétendaient vouloir sauver des orphelins (leurs motivations réelles restant opaques) sont apparus, à juste titre, comme des voleurs d’enfants. L’explication, simple, est donnée par Bernard Lugan : « L’individu n’existe pas en Afrique. Il est indissolublement lié à son lignage par un réseau complexe de solidarités et de dépendances dont il n’est pas question pour lui de s’extraire. Plus généralement, l’organisation sociale africaine est communautaire. Elle est fondée sur la famille élargie. Dans ce type de société, l’enfant est à la fois le rejeton du couple et du groupe. Il ne peut y avoir d’orphelins au sens occidental du mot. Un enfant qui perd son père et sa mère est tout naturellement pris en charge par une tante, un oncle, un grand-père, des cousins, un grand frère déjà marié ou par tout autre membre du lignage ou du clan ». Les Européens sont, hélas, incapables de comprendre cela car ils ont perdu tout sens d’appartenance et de solidarité communautaires ethniques.
Ajoutons que cette affaire a été, pour les Africains, une bonne occasion de régler quelques comptes raciaux avec ces Blancs qu’ils haïssent et envient : une avocate des gens de l’Arche de Zoé, après le verdict qui a frappé ses clients, a eu ce mot de vérité : « Ils ont été condamnés parce qu’ils étaient Blancs ». Cette déclaration, lâchée sur les ondes de France-Info, a été censurée dans les minutes qui ont suivi et n’a pas été repassée (alors que France-Info diffuse en boucle). Surtout, ne parlons pas de choses qui fâchent…
Quant au Darfour, dont les soubresauts ont été invoqués par les gens de l’Arche de Zoé comme justification de leur bizarre entreprise, cette région occidentale du Soudan, aussi vaste que la France, est – tout comme le Tchad voisin – le terrain d’une guerre « ethnique, raciale et politique ». Car, explique Bernard Lugan (toujours lui !), « elle oppose des tribus dites « arabes » à des tribus africaines noires ou d’origine berbère. Les premières soutiennent le pouvoir central soudanais, les secondes le combattent
Comme quoi, si on s’intéresse au labyrinthe africain et qu’on ne veut pas mourir idiot, il faut lire Lugan.
Président de Terre et Peuple
Nous arrivons dans la dernière semaine de cette année 2007, qui aura été particulièrement riche en évênement. Inutile de revenir sur le désastre prévu du FN, que ce soit à la présidentielle
qu'aux législatives, désormais, il faut espérer que les synergies qui se sont mis en place depuis quelques mois maintenant, qui sont poussées par l'envie de vraiment redynamiser la voie nationale
et identitaire, continuent sur leur lancée. Espérons que cela durera même si ça ne sera pas sans accros.
Quand à l'année qui va suivre, 2008 aura également le droit à son lot d'élections. On verra au fur et à mesure que les élections approcheront pour pouvoir tirer un jugement clair et ainsi, se
faire une opinion. Pour les élections municipales, j'espère que pour le bon développement de l'alternative, Marine Le Pen perd à Hénin_Beaumont. Afin de m'expliquer là dessus, j'aurai
l'occasion d'y revenir au cours de la prochaine année.
Sinon, je souhaite à toutes et à tous des joyeuses fêtes de fin d'année (je sais que Noël est passée mais vaut mieux tard que jamais ). Que vous soyez chrétiens ou païens (l'étant
également, je ne peux que rappeler que "Noël" est une fête d'origine païenne qui fut christianisée), j'espère que vous n'avez pas succomber à la fièvre de la consommation à outrance et que cette
fête ait encore un sens à vos yeux et que vous l'avez respecté, suivant votre spiritualité.
Werwolf spirit
Voici des extraits d’un article d’Alexeï Bogatourov,
Etait-il intelligent de détruire la Serbie ? Evidemment non….
Les riches voisins occidentaux de la Serbie n’ont pas fait preuve de sagesse à son égard. Ce pays, malgré toutes les difficultés qu’ont posées ses gouvernants dynastiques, a été un rempart
européen dans les Balkans, la ligne avancée de contact avec l’Orient islamique. Les Serbes et les Monténégrins ne sont pas des gens de compromis, mais ils sont combatifs, excessivement courageux,
et ils ont le sens du sacrifice. C’est ce qui leur a permis dans le passé, même sans aide occidentale, de contenir la pression de la Sublime Porte Ottomane sur l’Europe, aux frontières où se
dessine le basculement ethnique. Une Serbie forte, en dépit de tous ses défauts, était dans les Balkans un facteur de cohésion, rôle que les autres pays de la région ne pouvaient jouer pour de
nombreuses raisons, géopolitiques entre autres.
La “stratégie de démembrement de la Yougoslavie” que l’Allemagne a adoptée à la fin des années 1980 [Note du traducteur : en prenant l’initiative de reconnaître l’indépendance de la Slovénie et de la Croatie], suivie par les autres Etats de l’Union européenne, la Russie voisine (alors dirigée par Eltsine, avec Andreï Kozyrev en chef de la diplomatie) et les Etats-Unis, a tout bouleversé. La Serbie a dès lors commencé à être “grignotée” de toutes parts, perdant des terres peuplées de Serbes. La Croatie en a avalé une partie, la Bosnie, officiellement devenue un état musulman à hauteur d’un tiers, en a absorbé une autre. Après cela, le projet de “Grande Albanie”, islamique elle aussi, est revenu sur le devant de la scène. Enlever définitivement le Kosovo à la Serbie pour le transformer en état indépendant constitue une étape supplémentaire dans la réalisation de ce projet.
L’Union Européenne s’accommode de sa propre islamisation…. La prochaine entrée de la Turquie dans l’Union, l’absorption du “giron balkanique” et de ses enclaves islamiques, l’afflux d’immigrants en provenance de pays musulmans d’Afrique et d’Asie rendent irréversible l’islamisation des états européens.
Fatalité, sens de l’Histoire et paradoxe culturel :
L’UE que les Russes voulaient rejoindre au début des années 1990, l’UE actuelle, et l’UE telle qu’elle sera dans dix ou quinze ans, sont 3 choses qui n’ont rien à voir entre elles, que ce soit du
point de vue de la culture, du mode de vie ou de la politique. Combien de temps encore Paris, Berlin et Londres continueront-ils à susciter chez les Russes un vrai désir d’adhérer aux valeurs
européennes ? Et dans combien de temps les Russes craindront-ils de trouver dans l’Union Européenne, l’Asie à la place de l’Europe. Autre grande question, les rapports de la Russie et de l’UE
deviendront-ils plus chaleureux ou plus distants lorsque l’Europe se sera complètement “islamisée” ?
Source : le journal de bord de Brennus
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