Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 12:52
Hier, lors d'une réunion avec le CRIF, le président de la république, Nicolas Sarkozy, a une nouvelle fois appelé à se repentir encore et toujours plus. Cette fois-ci, ce n'est pas les étudiants qui sont visés, mais les enfants de CM2. A partir de la rentrée scolaire de septembre 2008, chaque écoliers se verra attribuer un nom d'un enfant juif mort pendant la seconde guerre mondiale, afin que chaque enfants comprennent ce qui s'est réellement passé pendant cette époque. Et pour cela, rien de tel que de les mettre dans la peau d'enfants juifs du même âge. Sarkozy qui aime bien dire qui tient ses promesses de campagne, n'en tient pas compte cette fois-ci, puisqu'il avait dit qu'il ne serait pas le président de la repentance. Encore une fois, c'est raté. Mais on peut désormais se poser une question. 

Après les lycéens puis mainteant les élèves de CM2, se sera à qui le tour ? Aux nouveaux nés ou peut être directement aux foetus. Après tout, peut être que Sarkozy exigera que chaque femme enceinte devra faire écouter, en posant des écouteurs sur son ventre, des discours allant dans le sens de la repentance, comme ça, le nouveau né voudra déjà se suicider par honte d'être né européen. Car ça va de soi que cette repentance est encore une nouvelle fois sur le dos des européens. Si dans un siècle, les peuples européens auront disparu, ce sera même pas la peine de deviner pourquoi.

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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 12:41
 Pendant que des millions de travailleurs français et européens ont d’énormes problèmes à boucler les fins de mois, principalement à cause de l’immigration de masse, qui pèse très lourdement sur le dos des européens, que certains hommes politiques nous disent que nous devons faire encore plus d’effort si nous voulons nous en sortir, prétextant qu’ils ne peuvent pas augmenter le SMIC plus qu’ils ne le font déjà (et malgré cette augmentation, les français ne voient aucune différence), les grands patrons (à ne pas confondre un gérant d’une petite SARL ou un artisan avec un PDG d’une multinationale) ont vu leurs salaires augmenté de plus de 40 % en un an.
 
Les délocalisations et les licenciements font l’actualité, bien entendu, au gré des humeurs des grands patrons qui n’ont en tête, de faire encore et toujours plus de profits que l’année précédente, répondant à cette aberration économique qu’est le capitalisme, oubliant tout esprit identitaire et patriotique. Ils font partit des plus grands responsables de l’immigration de masse et de la mondialisation. Ce système politique est en train de creuser un fossé gigantesque entre le peuple et le grand patronat. Les différences entre chaque catégories sociales sont de plus en plus larges. Il serait peut être temps de penser à instaurer un salaire maximum pour ces personnes là et surtout, en cas de fermeture d’entreprises, que ceux-ci doivent répondre de leurs responsabilités devant les travailleurs concernaient par ces fermetures, sans avoir aucune compensation financière, qui se compte généralement en millions d’euros tandis que les travailleurs n’ont plus qu’à ramasser les miettes. 

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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 12:30
LA CHARTE DES VILLES CONTRE L'ISLAMISATION
 
Charte “Villes Contre l’Islamisation”
 
anti-mosqu-e.jpg


Les organisations participantes créent, avec cette charte, un réseau de villes “Villes Contre l’Islamisation”.
 
Constatations :
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate que, depuis la Renaissance, le monde occidental, en général, et l’Europe, en particulier, ont rejeté les dogmes religieux et les normes qui en découlaient et les ont remplacés par des principes et des règles de droit découlant d’une multitude de sources: l'antiquité ancienne, les valeurs judéo-chrétiennes, l'humanisme, les idées du Siècle des Lumières, le nationalisme, le libéralisme...
 
Suite à cette évolution, notre civilisation se caractérise maintenant par le respect des libertés et des droits fondamentaux. Cette civilisation est désormais basée sur des valeurs comme la séparation de l'Église et de l’État, la démocratie, la liberté d’expression, l’égalité de l'homme et de la femme...
 
Néanmoins, au début du 21ème siècle, les villes d'Europe occidentale, en raison d’une politique d'immigration trop laxiste menée par les autorités à tous les niveaux, se trouvent confrontées à des minorités islamiques numériquement importantes, peu intégrées, concentrées dans des ghettos sans cesse en extension.
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate que l'islam n’est pas seulement une religion, qu’il préconise encore un ordre social basé sur la sharia (la législation islamique, résultant du Coran et des hadith) et la prééminence de l’ouma (la communauté des musulmans), ce qui est totalement antinomiques avec les valeurs et les normes propres à notre société européenne.
 
“Villes Contre l’Islamisation” constate également que certains musulmans placent les lois divines islamiques au dessus des lois civiles. Il existe en outre, parmi les populations musulmanes, une tendance à la radicalisation qui se manifeste par une animosité croissante à l’encontre de notre civilisation occidentale et des valeurs qui la fondent.
 
Les mosquées fonctionnent comme catalyseurs de l’islamisation des quartiers urbains, elles insistent, de toute leur autorité au sein de la communauté musulmane, sur l’exigence d’une pratique stricte de l'islam, ce qui contribue à freiner l'intégration de ces minorités musulmanes.
 
Les points de départ :
 
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'idéologie multiculturelle, selon laquelle les musulmans résidant chez nous pourraient introduire leurs propres valeurs dans la vie publique, ce qui mène de facto à l'institutionnalisation de l’islam.
 
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'institutionnalisation de l'islam, contre la reconnaissance des mosquées, l’octroi de subventions aux associations islamiques, aux écoles coraniques et aux mosquées, et de subsides aux imams... L'institutionnalisation de l'islam conduit en effet à la création d’un verrou fermant l’accès à l'intégration de la communauté musulmane.
 
“Villes Contre l’Islamisation” vise l'indulgence des responsables politiques pour l'islam, ce qui amène à écarter les valeurs et normes occidentales au profit des us et coutumes islamiques, lesquels sont souvent incompatibles avec les nôtres et nos mœurs.
 
“Villes Contre l’Islamisation” croit que la liberté de pratiquer la religion individuellement et librement doit être garantie y compris en ce qui concerne l'islam. Toutefois, la liberté religieuse ne doit jamais permettre la généralisation ou l'introduction de conduites discriminatoires ou anti-démocratiques. “Villes Contre l’Islamisation” se bat donc avec vigueur contre l'introduction de la sharia à la place des règles de droit en vigueur en Europe.
 
Initiatives :
 
L’islamisation n’est pas un problème local. Il s'agit en effet d’un phénomène qui se présente dans presque tous les pays et villes de l'Europe occidentale. La progression démographique rapide de la population islamique vivant en Occident conduira, dans quelques décennies, plusieurs villes d'Europe occidentale à être confrontées à des majorités islamiques.
 
Pour cette raison, les organisations participantes s'engagent à coordonner leurs initiatives, prises en vue de s’opposer à l’islamisation, à combattre ensemble et à échanger leurs informations, ceci dans la perspective d’améliorer leur combat et de coordonner leur lutte contre l’islamisation des villes d'Europe occidentale.

Source : blog "villes contre l'islamisation".
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 12:17
Voici le site Internet de la camapgne "les villes contre l'islamisation lancée le 17 janvier dernier par Filip Dewinter, porte parole du Vlaams Belang. Sur ce site, vous pourrez retouver toutes les informations sur le développement de cette campagne, ainsi que les prochains rendez vous qui seront organisés. Allez y le plus souvent possible.

http://lvci.hautetfort.com/

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 13:03
En ce moment, se déroule la coupe d'Afrique des nations. Je suis totalement offusqué par le fait que notre équipe "dite" de France de football n'est pas été convié à jouer cette compétition alors que l'équipe s'est brillament qualifié en novembre dernier... Ah ? c'était pour la coupe d'Europe des nations ? Pourtant, quand je vois cette photo de l'équipe de France, je croyais qu'on jouait avec les africains desormais.

franceteam12dc.jpg

PS : Afin d'anticiper les commentaires qui me diront que cette photo date de plus d'un an (avant la coupe du monde 2006 pour être exact), je tiens juste à dire que même si Barthez où l'algérien Zidane ne sont plus dans cette équipe, cela n'a rien changé dans la composition ethnique et raciale de cette fameuse équipe dite de France.

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Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 12:39
Gérard Pince commente une proposition du rapport Attali à Nicolas Sarkozy :
http://www.liberationdelacroissance.fr/files/home.php
See the translation in english after the original in french.
 
 La Commission Attali : Relance de l’immigration.
 
Je ne voulais pas parler du rapport de la Commission Attali avant d’en connaître la teneur précise mais comme ses conclusions sont déjà parues dans la presse, de nombreux amis me demandent de commenter sa proposition principale: la relance de l’immigration.
 
Le mot « relance » constitue une provocation puisque les entrées d’immigrés originaires des pays tiers (extérieurs à l'Union européenne) sont déjà passées de 153.000 en 1999 à 251.000 en 2005 (1). Les clandestins estimés à environ 100.000 s’ajoutent à ces chiffres officiels. On peut donc présumer qu’environ 350.000 personnes sont entrées sur le territoire français en 2005 ce qui représente en 6 ans l’équivalent de la population de Paris intra muros.
 
En ce qui concerne la contribution de ces flux à notre croissance, contentons nous de citer notre « Bilan économique de l’immigration » : « 6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers et en âge de travailler, sont oisives. Le déficit des finances publiques imputable à cette population atteint 48 milliards d'euros soit 80% du déficit total enregistré en 2004. Au niveau du PIB, elle produit 93 milliards de valeur ajoutée et consomme 126 milliards » (2).
 
Enfin, puisque la commission considère que « l'immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de croissance », rappelons que si le développement allait de pair avec un accroissement de la population, le Yémen et le Niger seraient de grandes puissances économiques et la Suisse un pays pauvre (3).
 
En réalité, il est vain de critiquer de telles inepties et il faut plutôt rechercher à qui " le crime profite"
A ce titre, il convient de souligner que la Commission Attali compte 22 dirigeants de grandes entreprises. Or, en affaires les choix se fondent plus sur le calcul que sur l’idéologie.
 
Par exemple, l’accroissement de la population par le biais de l’immigration, augmente la consommation et favorise la grande distribution. Le fait que cette consommation soit payée au moyen d’allocations financées par les contribuables, et que son excès entraîne un déficit massif de notre balance commerciale (40 milliards d’euro en 2007) n’entrent nullement en ligne de compte dans les calculs de ces entreprises.
 
De même, se faire l’avocat d’une immigration, à 80% islamique dans le contexte français, peut constituer un argument pour vendre des centrales nucléaires aux dictatures du Maghreb ou du Golfe.
 
Sur un plan plus général, ces grands groupes veulent s’appuyer sur un prolétariat abondant, peu syndiqué, mal payé afin d’accroître leurs profits. Avec la mondialisation, ils peuvent délocaliser le capital dans les pays à bas salaires mais beaucoup d’entreprises ne veulent ou ne peuvent pas se délocaliser. On met donc en place une délocalisation interne qui consiste à importer des travailleurs à bas prix pour remplacer les nationaux, tout en laissant les coûts afférents (éducation, logement, sécurité etc.) à la charge des contribuables.
 
Concrètement, ce phénomène entraîne la concentration des gains de la croissance au profit d’une élite mondialisée, la relégation de la classe ouvrière nationale dans les trappes de l’assistanat et enfin la paupérisation relative des classes moyennes (y compris aux USA).
 
J’ajoute que ce recours à l’immigration ne correspond pas à la théorie libérale orthodoxe fondée sur l’avantage comparatif. Il s’agit donc d’une hérésie qui risque de s’avérer fatale au libéralisme dans l’esprit de nos populations (4).
 
A ces intérêts économiques s’ajoutent les passions. Prétendre que les immigrés paieront nos retraites accrédite l’idée que notre génération est la dernière et que nous serons bientôt tous remplacés. De tels propos expriment la haine pathologique que notre malheureux peuple inspire à certains milieux (5).
 
En d’autres temps, l’Assemblée nationale aurait renversé le gouvernement et nos grands parents se seraient attroupés pour marcher sur le siège de la Commission. Hélas, ce peuple français authentique ne subsiste plus que sur les monuments aux morts.
 
Ne soyons donc pas plus royalistes que le roi et tenons aux africains le discours que le politiquement correct nous impose: votre continent compte 750 millions de personnes qui vivent dans la précarité. Venez donc en masse en France. Vous aurez droit à un logement à Paris, à la couverture des soins médicaux (CMU), à l’éducation gratuite et enfin à une multitude d’allocations dès votre régularisation.
 
Alors, elle est pas belle la vie? Battez le Tam Tam dans tous les villages. Venez tous. Venez le plus vite possible! La Commission Attali vous attend.
 
Gérard Pince
 
 
http://gerardpince.blogspot.com
 
1- Chiffres extraits du rapport de la Direction de la population et des migrations
2- Se reporter à www.freeworldacademy.com/IMMIG.htm
3- Certes, la croissance de la population contribue à augmenter le produit national brut mais dans certains cas elle peut diminuer le produit par habitant qui est le principal indicateur du développement.
4- Ce point mériterait de plus amples commentaires peu compatibles avec la taille de l’article.
5- Imaginez que ce discours soit tenu dans un pays d’Afrique: « On va faire venir des colons et ce sont eux qui paieront les retraites des indigènes ». Quelle serait la réaction légitime des intéressés?
 
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Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 12:42
Franchement, ce ne serait pas une perte. Voici l'évolution du nombre des adhérents à l'officine du vertueux donneur de leçons Mouloud Aounit. Edifiant !
 
mrap.jpg
 
Mais, rassurez-vous bonnes gens de la bien-pensance, l'étalon or de la haine anti-nationale et anti-identitaire a bien d'autres sources de financements pour prolonger, même seul, sa psychopathique besogne dévastatrice...
 
 
 
Source : ProChoix News
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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 13:26
Ethnopolitique : la voie du réel, voici le dernier titre du numéro de l’association Terre et Peuple de Pierre Vial. Mais au-delà de ce numéro très intéressant, c’est belle et bien ce qui résume notre actualité et surtout, notre ultime engagement.
 
En effet, contrairement à ce que veulent nous faire croire les mondialistes de droite comme de gauche (ils se font appeler alter mondialistes mais ils sont exactement identiques et complices avec les autres mondialistes), la question ethnique et raciale est toujours d’actualité et surtout, primordial pour l’organisation d’une société saine. Qu’ils soient mondialistes, cosmopolites où alter mondialistes, nous sommes tous à leurs yeux, que des êtres humains. Seul ce statut est important pour eux. Afin de contribuer à cela, ils incitent encore et toujours plus au métissage, au déracinement. Mais ce n’est pas sans compter avec les différents faits divers qui prouvent que cette uniformisation n’est pas encore réussite.
 
Tout d’abord, c’est au Kenya qu’ont trouvent un bel exemple. Ce pays est actuellement en pleine crise ethnique. Depuis l’élection présidentielle, deux, des plus importantes ethnies du Kenya, s’affrontent. Les uns accusant les autres d’avoir soutenu le président actuel qui aurait truqué ces élections. Ceux qui sont accusés sont bien entendu de la même ethnie que le président kényan. L’appartenance ethnique est, avant tout discours et position politique, l’élément le plus important pour faire son choix politique. Dans sa très grande majorité, chaque citoyen kényan ayant voté pour le candidat qui  était de la même ethnie que lui. A noter que cette crise ethnique n’est pas nouvelle, puisqu’à chaque élection présidentielle kényanne, des révoltes de la part des autres ethnies apparaissent. A croire que les leçons du Rwanda n’ont pas servit.
 
Aux Etats-Unis, l’appartenance ethnique est également un critère primordial pour le choix de son représentant politique. On peut s’en apercevoir pendant les campagnes de chaque candidat à l’investiture des partis démocrates et républicains. Le candidat démocrate noir Barak Obama, compte plus que n’importe quel autre candidat, sur les votes de soutien de sa communauté raciale. Et cela se confirme dans les Etats à majorité afro-américain. Plus de 85 % des noirs votent pour lui plutôt que pour un autre candidat. Il est donc indéniable que ceux là votent avant tout pour lui parce qu’il est noir, et non pour ses positionnements sur l’économie, le travail où le social.
 
Ces deux exemples démontrent bien l’importance de la question raciale et ethnique et surtout la place qui doit lui être attribuée dans le reste de la société. L’Europe a déjà connu des crises ethniques et raciales de ce genre. Le dernier exemple en date reste le Kosovo. Et il ne faut pas croire que ce qui est primordial en Afrique où aux Etats-Unis, ne le sera pas dans le reste de l’Europe et notamment en France. Le jour où un candidat arabe où noir se présentera aux élections présidentielles, croyez vous vraiment que les populations extra-européennes voteront par rapport à son programme politique ? Bien sur que non, ils choisiront avant tout, en très grande majorité, celui qui se rapproche le plus d’eux, racialement parlant bien entendu.
 
C’est donc pour cela, qu’au-delà des éternelles combat sur la souveraineté des nations, sur l’autonomie ou non des régions, le combat le plus important est tout simplement celui pour la défense de notre identité raciale et ethnique.

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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /Jan /2008 12:35
Exclusif : Richard Moyon, le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières, répond à Novopress !
 
 Dans son édition du 13 janvier, Novopress accordait un entretien au responsable du tout nouveau Collectif Expulsion Sans Frontières qui entend tout mettre en oeuvre pour amplifier les expulsions de clandestins et lutter contre ceux qui soutiennent ceux-ci. Dans un souci d’équité et afin que chacun puisse forger sa propre opinion, Novopress a décidé de donner cette fois-ci la parole à Richard Moyon, l’un des fondateurs (sinon le fondateur) du Réseau Education Sans Frontières. Mais si ! Ceux-là mêmes qui défilent pour empêcher les expulsions de clandestins ! Un entretien audio pas toujours très audible (nous avons dû le retranscrire ci-dessous). Novopress s’en excuse auprès de ses auditeurs et ne saurait trop conseiller à Richard Moyon de changer son téléphone. Un entretien… comment dire ? Pas de tout repos ! Surtout pour notre interlocuteur… Enfin, on vous laisse écouter ! (durée: 12:39)
 
 Novopress : Richard Moyon, vous avez 60 ans, vous êtes professeur d’histoire-géographie et vous êtes le fondateur ainsi que le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières qui soutient les immigrés clandestins.
Richard Moyon: Une petite précision, je ne suis pas le porte-parole. Ce réseau est une structure informelle. Il n’y a pas un chef. On laisse les colifichets et les titres ronflants aux chanoines de Latran.
NP : En revanche, ce que les gens savent moins, c’est que vous militez à la Ligue Communiste Révolutionnaire après être passé par Lutte Ouvrière. Votre activisme au sein du Réseau Education Sans Frontières, c’est une mise en pratique de votre engagement trotskyste ?
RM : D’abord je ne milite plus à la LCR. Mon engagement à LO remonte à plus de 25 ans. Et tout ça c’est un petit peu des engagements passés, que je revendique et que je ne renie en rien, mais le RESF met en mouvement des catégories de population pour certaines d’extrême gauche, d’autres de gauche modérée, d’autres plus modérées, voire de droite, des religieux. Il y a toute une série de sensibilités qui se retrouvent dans l’action du RESF et c’est profondément encourageant. Ça prouve que l’humanisme n’est pas le monopole de tel ou tel courant politique, même si un certain nombre de courants politiques, eux, s’excluent de ces considérations humanitaires et humanistes en parlant de droitdel’hommisme, sans parler de l’extrême droite, ni euh… voilà !
NP : On va faire un petit peu de droit si vous le voulez bien. L’article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dispose que :
« Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros. »
Et curieusement, cet article n’est pas appliqué aux militants du Réseau Education Sans Frontières. Comment l’expliquez-vous ?
RM : C’est une revendication de votre part ?
NP : Pas du tout, c’est une question !
RM : Ça n’est pas appliqué et je pense que, dans les circonstances présentes, ça ne le sera pas parce que ça ne sera compris par personne. Et vous savez, ce n’est pas parce que des dispositions sont dans des lois qu’elles sont justes moralement pour autant, y compris quand elles ont été votées démocratiquement. Je vous rappelle que les lois ségrégationnistes aux Etats-Unis étaient votées de façon tout à fait démocratique, et que s’il avait fallu se contenter de respecter cela, Rosa Parks, par exemple, aurait eu tort moralement de combattre cela. Par conséquent il ne suffit pas qu’une loi soit votée, y compris de façon démocratique, pour devenir respectable. La loi Veil n’a été votée que parce que des médecins, des femmes, des militants se sont mis hors-la-loi pour faire évoluer les choses. Et par conséquent, cette loi n’est pas appliquée aux militants du Réseau. C’est très bien et nous en sommes très contents. Encore que, il y a eu des poursuites qui ont été engagées à plusieurs reprises et que hier, par exemple, François Auguste, conseiller régional de la Région Rhône-Alpes, a été condamné à une peine symbolique, mais condamné de façon illégitime parce qu’il est intervenu dans un avion. Il a été condamné à 500 € d’amende avec sursis. C’est une condamnation symbolique, mais c’est une condamnation que nous réprouvons et que nous n’acceptons pas.
NP : Dans Viva Presse du 5 juin 2006, vous déclariez : « Je voyais mes élèves, les Beurs, repliés sur eux-mêmes. (…) Toutes nos batailles, ensuite, la création même du Réseau éducation sans frontières sont une autre transmission du savoir, une pédagogie de l’action. Ils [vos élèves beurs] apprennent qu’il existe des pratiques militantes plus efficaces que de brûler des voitures ou de caillasser des véhicules de police ». Ainsi donc, pour vous, Richard Moyon, qui êtes fonctionnaire de la République, brûler des voitures ou caillasser des véhicules de police est une forme, moins efficace certes, mais une forme de militantisme ?
RM : D’abord, vous travestissez les textes. Car ce n’est pas celui que vous citez. Il ne porte pas sur la création du RESF, mais porte sur d’autres choses que j’ai faites dans ma vie, en particulier l’animation d’un bulletin qui s’appelait Cinquième Zone et qui était destiné aux jeunes des cités, et pas aux jeunes beurs contrairement à ce que vous dites de façon parfaitement biaisée…
NP : Ce sont des informations qui on été diffusées à droite et à gauche et qui n’ont pas été démenties.
RM : Il ne s’agit pas de s’adresser spécifiquement aux jeunes beurs, ce qui n’a pas de sens. Il s’agissait de s’adresser aux jeunes des banlieues, et parmi eux, effectivement, des jeunes d’origine maghrébine, et effectivement l’une des difficultés que connaissent ces jeunes, c’est une rupture de la tradition militante des revendications. Ils ne savent pas le faire et c’est ce savoir-faire qu’il faut transmettre. Mais j’ai quand même l’impression que voossss… vooossss…que vos préoccupations sont très nettement orientées…
NP : Tout comme les vôtres, monsieur. Mais pas forcément dans le même sens, c’est vrai…
RM : Comment s’appelle votre agence ?
NP : Novopress.
RM : Eh bien écoutez, je suspends l’interview. Je vais prendre quelques renseignements sur ce que vous êtes et pour l’instant, je vous demande de ne pas diffuser cet entretien.
NP : Ainsi donc, vous pratiqueriez la discrimination en fonction de ce que pensent vos interlocuteurs ?
RM : Je voudrais savoir avant quels sont vos…
NP : Pourquoi monsieur ? Vous accordez des interviews en fonction de l’opinion de vos interlocuteurs et vous pratiquez une discrimination politique ?
RM : Non pas du tout ! Mais…
NP : Monsieur, vous êtes militant politique. Je suis, pour ma part, l’un des collaborateurs de cette agence. Je vous ai demandé de répondre à un certain nombre de questions. Ces questions, vous avez accepté d’y répondre. Ces questions semblent ne pas vous plaire, elles semblent vous déranger. C’est possible… Faisant partie d’une presse libre et indépendante mes questions ne sont dictées par aucun lobby, par aucune puissance et, effectivement, ce sont des questions qui peuvent déranger. Maintenant, libre à vous de ne pas y répondre, libre à moi de diffuser cet entretien.
RM : Quand vous dites que je m’adresse de façon spécifique aux beurs, la formulation même de votre question est malhonnête ! Et je réponds à toutes les interviews, et je réponds à toutes les questions, mais à des questions qui sont honnêtes et à des journalistes qui se présentent es qualité. Vous parlez au nom d’une agence de presse mystérieuse. Avant de répondre, je souhaite savoir qui est cette agence.
NP : Libre à vous, monsieur, de vous renseigner, mais à partir du moment où vous avez accepté de répondre à mes questions sans vérifier au préalable ce qu’était cette agence, je ne vois pas pourquoi aujourd’hui, et de quel droit, vous m’interdiriez de diffuser cet entretien.
RM : Je vous demande, d’autre part, les coordonnées légales de votre agence pour que je vérifie…
NP : Mais elle est sur internet. Vous tapez « Novopress » et vous verrez que nous sommes présents dans 12 pays. Mais j’ai quand même une dernière question à vous poser : pendant que vous défilez en compagnie de Josiane Balasko, Charles Berling, la fille de Jack Lang, Guy Bedos et autres habitants des beaux quartiers parisiens, pour défendre les immigrés clandestins, des millions de Français de souche, eux, souffrent de cette immigration sauvage ou choisie mais toujours subie. A tous ces petits blancs de banlieue, qui côtoient au quotidien vos petits protégés et qui se retrouvent eux-mêmes étrangers dans leur propre pays, qu’avez-vous à dire ?
RM : J’ai à dire que je suis prof de lycée professionnel à la Butte rouge à ??, que les « petits blancs », terme hautement péjoratif que vous utilisez, sont mes élèves, comme les jeunes d’origine maghrébins (sic !), d’origine africaine, d’origine yougoslave, d’origine que sais-je ! La population des cités est une population mêlée. Et la volonté que cultivent les petits fachos de votre sorte de diviser les populations en fonction de leur origine ethnique ou nationale est quelque chose de parfaitement dépassé, déplacé, malfaisant et dangereux ! Alors quand on trouve des gens qui ont une certaine hauteur de vue, une certaine générosité et qui appartiennent à des catégories sociales plus privilégiées, comme les noms que vous avez cités, et qui font le geste de s’adresser, de prendre parti en faveur des catégories les plus maltraitées par la société, eh bien on ne peut que saluer leur geste et les approuver. Pour autant, il n’est pas question d’accepter que, au nom de la défense de ceux que vous appelez de façon si méprisante les « petits blancs »…
NP : Non monsieur, je vous arrête de suite ! Pour moi ce n’est pas méprisant. Ce serait même un honneur d’être un petit blanc ! Monsieu, les petit blancs, c’est vous qui les méprisez et c’est vous qui les faites souffrir en favorisant une immigration qui, en banlieue, donne les résultats que l’on a vus ! Ces petits blancs, pour moi, monsieur, ce sont mes frères !
RM : Vous n’avez jamais mis les pieds dans un quartier ! Vous ne savez pas ce que c’est !
NP : Effectivement, en étant blanc il est de plus en plus difficile de mettre les pieds dans certains quartiers…
RM : C’est de la démagogie !!
NP : En tout cas, je vois que – « petit facho ! », « démagogue » - on retrouve toujours les mêmes qualificatifs dans la bouche des militants communistes ou trotskistes : c’est toujours la langue de bois pratiquée depuis les années 30 qui n’a pas évoluée ? Et c’est une vraie question.
RM : Effectivement, quand il y a des survivances du passé, je parle de…
NP : Du trotskysme et du communisme, sans doute ?
RM : Quand on a des survivances du passé, on leur applique une terminologie qui est celle du passé aussi et apparemment votre agence est une couverture à des mouvements d’extrême droite…
NP : Non monsieur, Novopress, contrairement aux trotskystes, affiche la couleur. Novopress est une agence proche des Identitaires. Nous ne fonctionnons pas sous couverture comme c’est l’habitude chez les trotskystes.
RM : Je pense que j’ai suffisamment perdu de temps avec vous. Je vous remercie. Je vous demande de ne pas diffuser cet entretien.
NP : Ah, je pense que cet entretien va être diffusé sur Novopress. A très bientôt !
 
Propos recueillis par Fabrice Bianco pour Novopress France
 
 Source : Novopress
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Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 13:26
Suite au premier article que j'avais déjà mis sur ce blog (http://terre-de-france.over-blog.com/categorie-10212707.html) à propos de l'existence des races, j'ai pensé necessaire de mettre ce nouvel article venant de l'excellent blog "Club Acacia" (voir dans les liens) qui démontre une fois de plus, que l'espèce humaine est bel et bien divisée en races. Si certaines personnes peuvent se demander pourquoi je mentionne à nouveau ce sujet, c'est tout simplement que l'intoxication idéologique républicaine et des droits de l'homme est tellement présente dans la vie de tous les jours, qu'il est nécessaire de rappeler ce fait qui est de loin, très important.

Werwolf spirit

Les races n'existent pas.
Nous sommes tous d'accord là-dessus. C'est tellement vrai que l'ADN est semblable pour tous. C'est même la loi française qui l'affirme. Si Marie-Georges Buffet, Nicolas Sarközy, François Hollande, Olivier Besancenot, François Bayrou et Dominique Voynet le disent, c'est que ça ne peut être que vrai. Ca doit être vrai. Ca sera vrai...
 
Les Américains ont cette chance que la loi ne leur impose pas encore de dire que « les races n'existent pas » ou les oblige par ailleurs à prétendre que telle autre chose a existé. C'est encore un pays libre. Mais le résultat est le même comme vous le constaterez à la fin de la lecture de cet article traduit librement du site wired.com qui n'est pas exactement le mensuel du Ku Klux Klan.
 
L'histoire commence à Bâton-Rouge, en Louisiane, durant l'été 2002. Le FBI, la police municipale et divers autres corps de police enquêtent sur trois meurtres imputés à un tueur en série. Les enquêteurs du FBI se fondant sur un unique témoignage se lance à la recherche d'un Blanc au volant d'un pick-up blanc.
Plus de 1000 européens sont priés de se soumettre à des test ADN. Sans résultat.
Le meurtrier frappe à nouveau.
 
Le biologiste moléculaire Tony Frudakis propose ses services. Au mois de mars 2003, dans l'impasse, la police accepte finalement son aide. Il déclare pouvoir déterminer la race (race qui n'existe pas en France rappelons-le mais faisons un instant comme si) d'un individu grâce à son ADN.
Incrédules, les policiers lui font passer un test. Vingt échantillons lui sont envoyés. Il détermine avec exactitude la race des 20 personnes.
Quelques semaines plus tard, il appelle la police : le meurtrier ne peut en aucun cas être blanc : c'est un Africain ou un Caribéen.
Le FBI cherche alors parmi d'éventuels suspects noirs. Les soupçons se portent particulièrement sur Derrick Todd Lee, 34 ans, condamné pour viol et agressions violentes. La police l'interpelle et procède à des tests ADN. C'est lui le meurtrier.
 
Le scientifique avait encore une fois vu juste et correctement déterminé la race-qui-n'existe-pas à partir d'un échantillon ADN.
 
Lors de ses recherches sur l'ADN il a constaté qu'il était possible d'identifier les gens selon les critères généralement acceptés : Amérindiens, Indo-Européens, Sud-Asiatiques ou Africains.
 
It examines DNA from 176 locations along the genome. Particular sequences at these points are found primarily in people of African heritage, others mainly in people of Indo-European, Native American, or South Asian descent. No one sequence can perfectly identify a person's origin. But by looking at scores of markers, Frudakis says he can predict ancestry with a tiny margin of error.
 
Le procédé mis au point par Tony Frudakis, et intitulé « DNAWitness » (Témoin-ADN), a été utilisé dans près de 200 enquêtes criminelles. Malgré les succès, l'entreprise créée par le chercheur est en difficulté financière. Les prix élevés des tests (plus de 1000 dollars pour un test simple) ne sont pas en cause. La vraie raison est que certains tentent d'empêcher ces tests, qui révélent des vérités contraire à l'idéologie dominante.
 
« Une fois que nous commençons à parler de prévision de l'origine raciale à partir des gênes, il n'y a qu'un pas pour parler des actions des gens selon leur ADN - pourquoi ils ont commis des viols ou volé une voiture ou obtiennent des notes plus élevées dans les tests de QI »
 
explique ouvertement Troy Duster, Ancien président de l'American Sociological Association qui semble beaucoup craindre que tels faits puissent être révélés. Il est à noter que ce n'est pas forcément la même personne qui vole une voiture et qui obtient de bon résultats aux tests de QI.
Qu'importe que ces choses soient vraies. Qu'importe qu'elles puissent sauver des vies. Elles contredisent le dogme de "la" race humaine.
 
Pour celui qui est à l'origine de cette découverte prodigieuse, au contraire :
 
« C'est l'analyse de données tirées d'une scène de crime. C'est tout simplement une façon pour la police de resserer leurs listes de suspects. »
 
Le procureur, noir, Tony Clayton reconnaît la grande utilité de ces tests :
 
« Sans Frudakis, nous serions encore être à la recherche de l'homme blanc dans le pick-up blanc. ».
 
Mais pourtant l'homme qui redoute lui aussi les conséquences de cette découverte affirme : «Si je pouvais appuyer sur un bouton et de faire disparaître cette technologie, je le ferais. ».
 
Qu'il se rassure : d'autres s'en chargent. Tant pis pour les victimes et pour la vérité...
 
Source : Club Acacia.
Par Werwolf spirit - Publié dans : Sciences
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